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Attaque de la finance

Monsieur Dupond, après une longue carrière d’exploitation capitaliste, a réussi à se constituer une épargne pour améliorer l’ordinaire une fois l’âge légal de la retraite passé ou, le cas échéant, pour survivre des fois que l’État ait fait faillite d’ici-là. Comme il est patriote, Monsieur Dupond décide d’aider l’État français à se financer en plaçant ces économies sur l’OAT 2,25% 25 octobre 2022, obligation émise pour de vrai le 31 octobre dernier [1].

Il faut dire que des emprunts d’État, il y en a. C’est la maladie classique des social-démocraties : elles sont en permanence tiraillées entre une cette part de leur électorat qui réclame des services publics gratuits (i.e. financés par l’impôt) et ceux de leurs électeurs qui rechignent à raquer pour les autres. Du coup, afin d’assurer la réélection de l’équipe en place et une fois les trésors du génie fiscal épuisés, la social-démocratie se met à créer des dettes. Mieux encore, elle a même trouvé un moyen de justifier scientifiquement ses penchants clientélistes grâce à John Maynard Keynes : créer du déficit et de la dette, c’est une politique de croissance ™ et donc, c’est bien ; gérer son budget sainement, c’est de l’austérité ™ et donc, c’est mal.

Bref. Le 31 octobre 2012, Monsieur Dupond achète pour 100 euros (multipliez ce chiffre et les suivants comme bon vous semble) d’OAT 2,25% 25 octobre 2022 en vertu de quoi, l’État s’engage à lui verser 2,25 euros d’intérêts par an pour chacune des 10 prochaines années et à lui rembourser ses 100 euros en octobre 2022. Naturellement, ces intérêts seront fiscalisés soit au taux du prélèvement libératoire de 24%, soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu et devront également être amputés de 15,5% de prélèvements sociaux : ce qui signifie que l’État pourrait récupérer jusqu’à 39,5% des intérêts qu’il paye à Monsieur Dupondvia son administration fiscale.

Il est important de noter qu’à ce stade, du point de vue de l’État, l’opération est définitivement bouclée : quoiqu’il arrive, il dispose désormais de 100 euros qui lui coûteront 1,36 euros par an (2,25 euros d’intérêts dont il récupère 89 centimes sous forme de taxes) et qu’il devra rembourser à Monsieur Dupond en octobre 2022 [2].

Évidemment, dix ans c’est long et il est tout à fait possible que Monsieur Dupond ait finalement besoin de son argent entre temps. Fort heureusement pour lui, les obligations ont ceci de pratique qu’elles se revendre au marché de l’occasion – i.e. le marché secondaire par opposition au marché primaire sur lequel Monsieur Dupond a prêté de l’argent à l’État. Tous le problème est de savoir à quel prix.

Par exemple, en octobre 2015, notre obligation à 10 ans sera devenue une obligation à 7 ans et il est tout à fait possible que le niveau des taux d’intérêt à 7 ans à cette date ne soit pas de 2,25% mais de 3%. Du coup, pour refourguer son obligation, Monsieur Dupond sera obligé de baisser son prix de vente de manière à ce que les 2,25 euros d’intérêts annuels payés par l’État permettent à l’acquéreur d’obtenir un rendement de 3% (sinon, bien sûr, il ira voir ailleurs). En l’occurrence, Monsieur Dupond devra vendre son obligation à 95,3 euros et donc subir une perte en capital de 4,7%.

Naturellement, le raisonnement symétrique est également vrai : si, en octobre 2015, Monsieur Dupond cherche à revendre son obligation alors que les taux à 7 ans sont à 1,5%, il réalisera une plus-value d’environ 5 euros par rapport à ses 100 euros initiaux (et devra au passage s’acquitter de 34,5% d’impôts sur ce montant). De ce qui précède, le lecteur est invité à retenir deux choses. Règle numéro 1 : d’une manière générale, dire que les taux des obligations montent est strictement équivalent à dire que leur prix baisse (et inversement) ; c’est le même phénomène vue d’un angle différent. Règle numéro 2 : du point de vue du débiteur – ici l’État – rien ne change ; que les taux ou les prix montent ou baissent, il continue à payer ce qui était prévu au départ.

Or, voilà qu’en octobre 2015, le gouvernement français s’apprête à clôturer son 40ème exercice fiscal en déficit d’affilée. Les caisses sont vides, les entreprises et les contribuables mettent la clé sous la porte ou fuient vers des cieux plus cléments, le chômage et les prestations publiques qu’il implique explosent… Bref, l’État français est en quasi-faillite : on ne sait pas encore s’il répudiera unilatéralement tout ou partie de sa dette ou s’il se contentera de revenir au franc pour le dévaluer (et donc rembourser en monnaie de singe, ce qui revient au même) ; ce qui semble de plus en plus probable, c’est que les créanciers de l’État risquent de passer à l’essoreuse.

Du point de vue de Monsieur Dupond, naturellement, c’est un gros problème : non seulement il pressent que sa retraite par répartition a déjà été répartie dans d’autres poches que les siennes mais, en plus, il comprend parfaitement que les fameux marchés financiers, c’est lui. Monsieur Dupond a beau faire habituellement preuve d’un flegme à toute épreuve, les hurlements de panique de Madame Dupond ne l’y aident pas. Alors Monsieur Dupond cherche à vendre son obligation ; quitte à la brader, quitte à perdre la moitié de ses économies : il préfère ça à la ruine totale.

Seulement voilà, la situation financière de l’État n’est un secret pour personne et déjà, les créanciers – la caisse de retraite de Monsieur Durand, la compagnie d’assurance qui gère le contrat d’assurance-vie de Monsieur Michel, le fonds d’investissement sur lequel Monsieur Leblanc a placé son épargne – se précipitent pour se débarrasser de leurs titres. Du coup, les prix s’effondrent et les taux s’envolent. C’est à ce stade que la cavalerie des agences de notation, toujours en retard de trois plombes depuis qu’elle est devenue une annexe du régulateur, arrive et dégrade la note souveraine de la France. Bien sûr, personne ne les croit mais les quelques investisseurs qui n’avaient pas encore cédé à la panique se voient maintenant contraints par la loi de liquider leurs positions.

Sur le marché obligataire, c’est O.K. Coral. Les derniers investisseurs craquent et réalisent des pertes énormes en cédant leurs obligations alors que seuls quelques hedge funds acceptent encore de les racheter à des prix dérisoires. Plusieurs compagnies d’assurance ont déjà fait faillite et la plupart des régimes de retraite complémentaire sont aux abois tandis que plus aucune entreprise française – sans parler des banques – n’arrive à emprunter un centime sur les marchés.

Alors que Monsieur Dupond réalise à peine qu’une vie de travail vient de partir en fumée, les politiciens, dûment relayés par les médias, défilent devant les caméras de télévision pour expliquer à quel point cette « attaque contre la France » est intolérable, pour dénoncer l’action nuisible des « spéculateurs », pour vouer aux gémonies la « finance folle, mondialisée et dérégulée. » Mais rassurez-vous : ce scénario apocalyptique n’est que pure fiction.

> le blog de Georges Kaplan

 

Field of dreams: Israel’s natural gas – FT.com

Field of dreams: Israel’s natural gas – FT.com.

مقال جد مهم للفايننشال تايمز : حقول الأحلام : الغاز الطبيعي في إسرائيل

المقال يوضح جملة من الحقائق حول الأسباب الغير مباشرة للعدوان على قطاع غزة :

اولها : ان هذه الحقول المكتشفة من الغاز الطبيعي في المنطقة البحرية المواجهة للقطاع تقدر قيمة احتياطياتها بحوالى 140 مليار دولار على مدى 30 عام , اى حوالى 4.5 مليار دولار كل عام ….!!!

ثانيها : ان الهيئة الجيولوجية الامريكية قدرت حجم الاحتياطيات فى المنطقة الممتدة من مصر الى تركيا بحوالى 120 تريليون قدم نصيب الكيان الصهيونى منها 40% اى حوالى 48 تريليون قدم مكعب فى الجملة …. !!!

طبعا اكتشاف الغاز الطبيعى فى المياة الاقليمية لفلسطين المحتلة امر مهم للصهاينة ومفيد, و بالتالي يصبح أساس هذه الحرب كما هو الأمر دائما هو السيطرة على الموارد الطبيعية التي تمثل ثقل إستراتيجي هام جدا في منطقة شرق البحر الأبيض المتوسط, ليس فقط لإسرائيل, بل كذلك لتركيا, مصر, لإيران, لروسيا, للصين و بالقطع لسوريا مما قد يفسر شيئا ما دواعي ضرورة إسقاط النظام السوري و إنهيار دولة حزب البعث …. !!!

 

Field of dreams: Israel’s natural gas

After decades of importing every drop of fuel, Israel has struck it rich, uncovering vast reserves of natural gas in the Mediterranean

Tamar Natural Gas Field, a view from a chopper, 130km west of Haifa, Israel©Lihee Avidan

The Sedco Express drilling rig above the Tamar gas field in the Mediterranean

The black and yellow helicopter heads north from Tel Aviv, passing over empty beaches, a yacht harbour and a string of sprawling seafront residences that house some of Israel’s wealthiest families. After a few minutes the pilot makes a sharp turn to the left and steers his ageing Bell 412 towards the open sea.

For more than half an hour, all there is to see is the blue waters of the Mediterranean. Then suddenly a hulking mass of brightly painted steel rises from the midday haze. Towering more than 100m above the water, this is the Sedco Express, a drilling rig that has been operating in this stretch of ocean for almost three years. As the helicopter touches down on the landing pad, we see a small blue and white Star of David flag fluttering in the wind. It is the only sign that the Sedco Express sits atop one of the greatest treasures that Israel has ever found. Far below, connected to the rig by a slender steel pipe that runs through 1,700m of ocean and another 4,500m of rock and sand, lies a vast reservoir of natural gas known as the Tamar field.

The men on board the Sedco Express are busy testing the field’s multiple wells in preparation for the long-awaited day next April, when a US-Israeli consortium will start pumping the gas onshore. With reserves of almost 10 trillion cubic feet of natural gas, the Tamar field is a hugely valuable asset for the Israeli economy. Discovered in January 2009, it was the biggest gas find in the world that year, and by far the biggest ever made in Israeli waters. But the record held for barely two years. In December 2010, Tamar was dwarfed by the discovery of the Leviathan gasfield some 20 miles farther east – the largest deepwater gas reservoir found anywhere in the world over the past decade. The two fields, together with a string of smaller discoveries, will cover Israel’s domestic demand for gas for at least the next 25 years, and still leave hundreds of billions of cubic feet for sale abroad. The government take from the gasfields alone is forecast to reach at least $140bn over the next three decades – a staggering sum for a relatively small economy such as Israel’s.

Experts are convinced that Tamar and Leviathan will not be the last big Israeli discoveries. They point to the US Geological Survey, which estimates that the subsea area that runs from Egypt all the way north to Turkey, also known as the Levantine Basin, contains more than 120 trillion cubic feet of natural gas. Israeli waters account for some 40 per cent of the total. Should these estimates be confirmed through discoveries in the years ahead, Israel’s natural gas reserves would count among the 25 largest in the world, on a par with the proven reserves of Libya and ahead of those of India and The Netherlands. For decades a barren energy island, forced to import every drop of fuel, Israel today stands on the cusp of an economic revolution, fuelled by the vast riches that lie below its waters.

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It is a revolution that has gripped ministerial offices and corporate boardrooms alike. Since the discovery of Leviathan, the country has been in the midst of an intense and often controversial debate over how best to use the new resources at its disposal. All the classic dilemmas associated with hydrocarbon discoveries have resurfaced, though often with a surprising Israeli twist. Should the gas be exported or used at home? What share of the new wealth belongs to the government and what to the companies that made the discoveries in the first place? And how far should Israel go towards turning itself into a “gassified” national economy, in which power stations, homes, industry and the transportation system alike all run on natural gas?

A final issue, and perhaps the most poignant of all the questions facing Israeli policy makers, is how the discoveries will affect the country’s standing in the region. Some worry that fields such as Leviathan will become a focal point for tensions, and perhaps even a target for Israel’s many enemies. Others hope that the gas will serve as a force for good, and help Israel build economic and political bridges to its neighbours, some of whom remain as energy-starved as Israel was until recently.

The Sedco rig sits on top of the Tamar field©Lihee Avidan

The Sedco rig sits on top of the Tamar field, which has almost 10 trillion cubic feet of natural gas

The recent discoveries are so large, and have come so swiftly, that some Israelis are having difficulty adjusting to the new reality. Even hardened energy executives speak of a “miracle” when discussing Israel’s natural gas story; others have resorted to the heavens to explain the new-found wealth. No less a figure than Benjamin Netanyahu, Israel’s prime minister, recently compared the discoveries to “manna from heaven” – the mystical food that sustained the Israelites during their 40 years in the desert.

Yet for all the talk of divine intervention, the discovery of Leviathan, Tamar and other fields would not have happened without the fierce determination of men like Gideon Tadmor. A cheerful, rotund 49-year-old, he is widely regarded as the pioneer of Israel’s natural gas industry.

Tadmor trained as a lawyer and dabbled in the property business before deciding more than two decades ago that it was time to turn his attention to oil and gas exploration. It was not the most promising line of business. Like all Israelis, Tadmor was only too familiar with the famous complaint made by Golda Meir, and repeated endlessly since then. “Let me tell you something that we Israelis have against Moses,” the then prime minister remarked at a banquet in 1973. “He took us 40 years through the desert in order to bring us to the one spot in the Middle East that has no oil.”

Over the years that claim became an article of faith for many Israelis. The country’s conspicuous lack of natural resources chimed with the broader national narrative of a state struggling and succeeding against the odds. It even served to heighten Israeli pride in the country’s economic and military achievements, which frequently outshone those of nearby countries rolling in oil wealth. But, for many decades, Meir’s complaint was also borne out on the ground, which stubbornly refused to yield all but the tiniest amount of hydrocarbons.

Gideon Tadmor, pioneer of Israel’s natural gas industry, on the Sedco rig©Lihee Avidan

Gideon Tadmor, pioneer of Israel’s natural gas industry, on the Sedco rig

The years of failure meant there was no competition when Tadmor started knocking on the doors of the Israeli government to request exploration licences. His company, Avner Oil & Gas, started drilling for oil onshore in 1991, before moving into the deep waters close to the Israeli coastline and eventually pushing on into even greater depths. “We had looked at the vast success and activity [of gas exploration] in Egypt,” he tells me, sitting in the conference room of his headquarters north of Tel Aviv. “We all felt that the geological trend would not stop at the political border – and should extend into Israeli waters.”

Drilling in deep waters, however, required not only deep pockets but also profound technical knowhow. Neither was at the disposal of the Israeli upstarts. Tadmor and his partners decided to bring in a strategic partner, launching a quest that turned out to be fraught with more obstacles than anything the company had experienced to date. “It was an endless process. We were willing to look everywhere. We knew that finding a strategic partner would be fundamental for success, because in Israel there was no expertise.”

Tadmor and his partners thought they had a compelling geological story: they were proposing to drill in an area that showed much the same characteristics as the nearby Egyptian waters where discoveries had been made. Yet they were turned down again and again, fuelling suspicions that the big oil groups in Europe and the US were unwilling to risk their vital relationship with Arab countries by investing in Israel: “There is no question about it. Anyone who knows anything about this industry knows that there is an overwhelming geopolitical consideration with top companies when they decide to enter or exit a country,” says Tadmor. “Even during the best times, when Israeli and Palestinian leaders signed the Oslo accords in 1993, it was very obvious that for many of the big players there were geopolitical considerations that clouded their approach towards Israel.”

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Geopolitical considerations, of course, have been at the heart of the oil and gas industry almost from the beginning. As the target of an Arab oil boycott, Israel itself was forced to learn the hard way that energy security and national security are closely entwined. Already scrambling to secure supplies, the country was dealt another rude shock in 1973, when Arab oil producers responded to Israel’s victory in the Yom Kippur war by launching a sweeping oil embargo. It was a move that shaped the country’s energy policy for years to come, instilling in Israeli leaders a desperate desire for energy independence.

“A big part of the policy community in Israel was hugely affected by the Arab oil boycott in the early 1970s,” says Brenda Shaffer, an expert on Israeli energy policy at the University of Haifa. “It made people here give an almost disproportionate importance to holding energy volumes.”

A quarter of a century later, Tadmor and his partners felt they were finally close to delivering those volumes. Without money and expertise from abroad, however, Israel’s hydrocarbon potential would remain untapped for many years if not decades. And without a strategic partner or other signs of progress, Avner Oil risked losing its offshore exploration licences. It was time for desperate measures: “We sent a guy to Houston for three months with one mission. I told him: go to Houston, open the phone book and go through it company by company. Call every one of them, and bring us a partner.”

After three months, only two companies remained on that list. Neither seemed too keen, but Tadmor decided to take his lawyer and fly out to Houston all the same. “At the time the price of oil was $15 per barrel. That meant no one was taking any aggressive decisions to enter new countries. The environment was very, very problematic,” he recalls. Indeed, the macroeconomic environment was not the only inauspicious sign. As his plane taxied towards the runway at Tel Aviv airport, Tadmor spotted something unusual: “All of a sudden I see a black cat running down the aisle. It was a chaotic situation. The stewardesses were running after the cat with a blanket, trying to catch it. We eventually turned back, and the cat was handed over. But one passenger decided to leave the plane. She said: ‘With a black cat on the plane, nothing good can happen.’”

The plane returned to the runway and started accelerating for take-off. Then Tadmor had a second nasty surprise: “I hear a huge blast – one of the engines had exploded!” It was a near-miss: had the engine blown up in the air, the plane might well have crashed, putting a premature end to both Tadmor and Israel’s best hope of finding gas in the Mediterranean. “I told my lawyer: ‘I don’t know if anything good will come of this experience.’ But everything that came out from this trip was good.”

locational map of Leviathan and Tamar gas field in Israel

In fact the ill-omened trip to Houston produced a deal with a small Oklahoma-based exploration company called Samedan Oil Corporation. Samedan was too small to worry about its relationship with Arab oil ministries, but large enough to seek expansion abroad. It would later change its name to Noble Energy, and emerge alongside Avner and Delek, an Israeli conglomerate, as one of the three leading players in the Israeli natural gas boom (Delek later bought out Avner, but kept Tadmor on to run the combined group). To this day, the three groups control most of the big fields discovered in the Levantine basin, with Noble holding the largest individual stake in fields such as Leviathan, Tamar and Yam Tethys.

The partners drilled their first well in 1999, in a field known as Noa. They found gas, but the quantity was too small to allow immediate commercial exploitation. A year later, in a nearby field known as Mari-B, they were successful, uncovering a field that contained about a trillion cubic feet of natural gas. Four years later, the gas started to flow to the mainland where it was used to generate electricity.

Tadmor and his partners had proved that Israeli waters did contain natural gas, and that these reserves could be exploited profitably. But the discoveries at Yam Tethys were a mere taste of things to come. In January 2009, a consortium that again included Noble, Delek and Avner, along with Isramco and Alon, two Israeli companies, found Tamar. The following year came Leviathan, the discovery that finally catapulted Israel into the big league. Speaking days before the drilling that confirmed the huge find, Yitzhak Tshuva, the Delek chairman and one of the wealthiest men in Israel, made a bold pronouncement: “This is geopolitical power that Israel needs now more than ever,” he said of the natural gasfields. “Israel will become a big international player, and it will have geopolitical power vis a vis many countries.”

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One of the men whose task is to marshal that power is Uzi Landau, the minister for energy. A slim, wiry man with a raspy voice and a hawkish political outlook, Landau is at pains to accentuate the potential political benefits not just for Israel but for the wider region. The minister says he is keen to export some of the country’s natural gas to Jordan and the Palestinian territories: “We believe this will not only be good business, but also highly important for coexistence. This will eventually help a peace agreement. Natural gas is also important for the political level. We wish to develop our relations with the region,” he says.

Uzi Landau, Israel’s energy minister, at his office in Jerusalem©Lihee Avidan

Uzi Landau, Israel’s energy minister hopes the gas discoveries will promote peace in the region

Landau points out that Israel is already busy deepening its political and economic relationship with Cyprus, which has itself found large gas deposits in waters adjacent to the Israeli discoveries. There is even talk of building a gas pipeline to Cyprus, and of connecting the Israeli power grid to the divided island through an undersea cable. But not everyone is convinced that Israel’s natural gas riches will be a force for regional integration. The northern fields such as Tamar and Leviathan, for example, are not far from the disputed line that separates Israeli and Lebanese territorial waters. Hizbollah, the Lebanese Shia group that is one of Israel’s most committed enemies, has already accused Israel of stealing Lebanese gas. Farther to the south, snaking its way through the Sinai Peninsula, is another example of the pitfalls created by regional gas diplomacy: the pipeline that carries Egyptian gas to Israel.

Initially hailed as a sign of friendship and co-operation, the pipeline has since emerged as an object of hate for many Egyptians, who resent the sale of cheap gas to Israel at a time when Egypt itself faces chronic energy supply problems. The pipeline has been blown up no fewer than 14 times during the past 18 months, and the supply deal has now in effect been cancelled.

“We tend to think that countries that hold a lot of oil and gas are very powerful. But if you look at it more carefully, you see that this is a double-edged sword. Countries that have large volumes of oil and gas tend to have a lot more problems. They tend to get involved in conflicts more often than other countries. There is a tendency towards war,” says Shaffer, the energy analyst from Haifa University.

She points out that Cyprus is once again at loggerheads with Turkey over the recent gas discoveries, and that Israel, thanks to its new alliance, may yet find itself drawn into the escalation: “The gas finds have already defrosted the frozen Cypriot conflict. So Israel is now finding itself involved in a conflict that it has never been involved in before.”

But fear of conflict is not the only worry associated with the gas. As delighted as they are over the recent finds, Israeli officials say they are only too aware of the “resource curse” that afflicts countries with abundant natural resources, whereby the discovery of great natural wealth is often followed by disappointing economic growth and an erosion of competitiveness.

“We have to be very careful not to think that with natural gas there is no more need to continue in the same direction of the past: to focus on education, focus on research and development and to do whatever we can to solidify the social fabric of our society,” argues Landau. He points out that “the political leadership of our country is very sensitive to that problem”, but warns that the country will have to be careful “not to fall into that pit”.

For the time being, Israeli leaders can claim with some justification that their response to the new-found wealth has been measured and sensible. There has been a notable emphasis on sustainability, not least in the way the state intends to use the new resources. Though it will take years before the government will reap meaningful gas revenues, it has already set up a sovereign wealth fund to manage part of the new wealth. The fund, which follows the model set by Norway, is expected to swell to $80bn by 2040, and is intended to provide a financial cushion for future crises. But some of the expected government take (“some” meaning about $60bn over the next three decades) will flow straight into the state budget to fund education projects and bolster national security.

For a state that spent so many decades as an economic backwater, and that continues to rely on financial support from the US, this new largesse will take some getting used to. The same pleasing challenge faces Tadmor and the handful of other businessmen who believed in Israel’s gas potential long before the first drills broke through to fields such as Leviathan.

“It has topped all my expectations,” says Tadmor.“So what I need to do now is raise my expectations,” he adds with a grin.

Tobias Buck is the FT’s Jerusalem bureau chief

 

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen.

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013

Et pourtant, le domaine de l’agriculture ne s’est jamais mieux porté qu’en cette année, il n’y a jamais eu autant de terres cultivés mais la spéculation sur les produits alimentaire bat son train depuis que le marché financier a pris un sale coups à causes des produits financiers dérivés toxiques comme les Credt default Swap, les Hedge Funds et les banques d’investissement comme la Goldman Sachs se sont mis sur ce marché juteux et se remplissent les poches à notre insu en spéculant sur les produits alimentaires … !!!

 L’ONU met en garde la communauté internationale contre l’imminence d’une crise alimentaire globale pour l’an prochain qui commence dans… un mois ! The Guardian est le premier quotidien britannique a divulguer l’atterrante nouvelle. Cette famine sera induite par un indice incontournable, celui des réserves mondiales de céréales qui ont atteint des niveaux de production dangereusement bas.

Une crise dans la crise, la famine pour certains, la déroute pour d’autres, la spéculation pour quelques-uns : c’est bien le début de la vie invivable qui sera celle d’une humanité trop nombreuse sur une planète exsangue et soumise au chaos climatique. 2050 : il y aura plus à souffrir qu’à choisir.

La sécheresse qui a sévi cet été aux Etats-Unis – la pire depuis plus d’un demi-siècle – n’est pas étrangère à la menace de prochaines restrictions alimentaires, lesquelles feront les choux gras des maîtres chanteurs de la finance en matière d’opportunisme et de spéculation. Cette sécheresse nord-américaine et le grave déficit en pluies qui a touché la Russie et toute la région de la mer Noire ont déjà favorisé un emballement des cours du maïs et du soja. Cette hausse des denrées alimentaires de première nécessité engendrera très probablement des troubles et des conflits armés dans plusieurs contrées du monde, celles les plus sensibles en matière de souveraineté alimentaire, avertit encore l’’ONU.

« Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d’autres pays exportateurs d’aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l’année prochaine ». Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a indiqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

« Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C’est pourquoi les stocks sont en cours diminuent ». « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l’année prochaine », a déclaré encore Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes ont souffert de la faim dans le Monde. Au Moyen Orient et en Afrique, la crise alimentaire s’est déjà aggravée considérablement.

Selon l’avis éclairé de Lester Brown, président du Earth Policy Institute : « On ne peut plus se fier au climat et la demande en nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement » ; « Les pénuries alimentaires ont détruit des civilisations antérieures. Nous sommes sur la même voie. Chaque pays devra maintenant se débrouiller par lui-même. Le monde vit chaque année comme s’il s’agissait de la dernière », écrit Lester Brown dans son nouveau livre « Full Planet, Empty Plates ».

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Encore une fois et sur un taux plus prononcé, le monde a vécu à crédit comme si la planète était rechargeable et comme si nous pouvions surexploiter les ressources sur un taux usuraire. En effet et pour la sixième fois en onze ans, le monde a encore consommé plus d’aliments qu’il n’en a produit, principalement en raison des conditions météorologiques extrêmes qui ont sévi dans les grands pays exportateurs d’aliments. Oxfam a déclaré la semaine dernière que les prix des denrées de base, notamment le blé et le maïs, pourraient doubler dans les vingt prochaines années, entraînant des conséquences désastreuses pour les populations surnuméraires et démunies qui consacrent la part la plus importante de leurs revenus au budget alimentaire.

« Nous entrons dans une nouvelle ère de hausse continue des prix alimentaires et la faim dans le monde va se propager ». « La géopolitique de la nourriture éclipse maintenant la géopolitique du pétrole », explique encore Brown qui conclut de la sorte : « Les menaces les plus urgentes de ce siècle sont le changement climatique, la croissance démographique, la pénurie d’eau et la hausse des prix des aliments ».

Selon Jean Ziegler, vice-président du Comité des Droits de l’Homme des Nations unies, tel est le terrible portrait de la faim dans le monde : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes ; ce sont au total 57 000 personnes qui meurent de sous-alimentation chaque jour ; il y a aujourd’hui un milliard d’êtres humains qui souffrent de ce mal ; sur les 70 millions de personnes qui meurent chaque année, 28 millions, soit près de la moitié, décèdent de la faim ou de ses complications ; le continent asiatique est le plus concerné en terme de quantité : 650 millions de personnes sont touchées par la faim ; en Inde, 450 millions d’habitants sont gravement sous alimentés sur 1,3 milliard d’habitants ; en terme de proportion à la population, c’est l’Afrique qui est le plus atteint par ce mal avec 37,2 % de la population continentale.
Cette situation s’explique par le système capitaliste qui régit le monde. La spéculation sur les produits de bases (riz, blé et maïs) dans les bourses agricoles fait grimper leurs prix, jusqu’à 61 % pour le maïs et 93 % pour le riz. Au final, les spéculateurs font des profits astronomiques et les plus démunis ne peuvent plus se procurer ces produits, devenus trop onéreux.

Pour limiter les dégâts et jouer les prolongations d’une humanité déjà victime de sa surpopulation, il faudrait mettre un terme au dumping agricole, abolir la dette extérieure et interdire la spéculation sur les produits de base.

Tout au contraire et depuis ces derniers temps, des firmes transnationales investissent dans les pays les plus pauvres en privant les paysans des terres fertiles qui sont celles de l’agriculture vivrière, donc d’une certaine indépendance alimentaire familiale.

Au vu de ce qui nous attend, il n’est pas exagéré de penser que la meilleure façon d’aimer les enfants est désormais de ne plus en faire.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-onu-annonce-une-crise-125798

Seule la Vérité vous Libérera …. !!!

Le monde va mal, c’est un constat que personne ne peut plus nier ou réfuter, crise économique, crash financier, récession, chômage, licenciements de masse, monnaie dévalué, hyperinflation, hausse excessive des prix des produits alimentaires, révolutions, printemps et automne arabes, des régimes qui chutent du jour au lendemain, des guerres civiles qui éclatent dans les quatre coins du monde et au dessus de tout ce cirque infernal, des tensions militaires et politique exacerbées par cette même crise avec le risque que tout ce merdier explose en une 3éme guerre mondiale incontrôlable qui ne s’arrêtera pas avant d’avoir ravagé ce monde de fous, on dirait que nous autres humains, sont vraiment incapable de résister à la tentation morbide d’autodestruction qui nous hante depuis la nuit des temps, autant que nous sommes capables des formes de noblesses les plus louables, nous sommes en même temps capables de nous rabaisser à un stade plus inférieur que celui des bêtes sauvages capables des pires atrocités imaginables … !!

Mais la véritable question à se poser dans tout ça, elle est principalement relative à la nécessité de se révolter contre tout ce qui ne va pas dans ce monde, nous sommes tous conscients que rien ne va plus comme il faut, mais la grande majorité parmi nous préfère garder ses distances et regarder de loin en jouant aux incapables ou pire encore, en feignant l’indifférence, sauf que cette question ne pose plus désormais, les réflexion les plus profondes et les plus évidentes que tout humain devrait avoir, c’est Quel est notre degré de conscience quand à l’envergure que revêt la manipulation orchestrée par le système sournois dans lequel nous vivons ??? Est ce qu’on doit continuer de subir l’Oligarchique ou se rebeller contre .. ??? Doit-on véritablement continuer de jouer aux indifférents et nous résigner à être menés par le bout du nez vers l’abattoir .. ??? N’avons-nous aucune obligation morale envers notre humanisme qui est susceptible de nous faire réagir face au mal …??? Sommes-nous devenus incapables de toute forme de noblesse ou de valeur humaine ou morale qui puisse nous pousser à nous rebeller contre autant de manipulations sordides …. ???!!

La réponse et encore plus claire et évidente, surtout si le cadre de référence de cette réflexion se situe dans les valeurs morales et éthiques humaines. Personne n’est en mesure de nier que l’humanité est actuellement en proie à un piège si savamment orchestrée, qui use de tout les moyens, politiques, économiques, financiers, culturels, médiatiques et scientifiques, pour nous mettre complètement à genoux, dans un état d’esclavage continue et omniprésent qui dépasse même nos capacités d’entendement, rajoutant à cela la peur innée chez l’être humain qui le pousse à nier les faits même les plus accablants quand il s’agit de ce que subit sa propre existence même, mais même en refusant d’y croire, au fond de chacun d’entre nous, nous avons le sentiment profond de vivre comme des rats de laboratoire pris dans un labyrinthe sans fin et sans issue, ou nous sommes forcés à nous tuer à la tâche comme des esclaves, nous courons dans tout les sens à produire plus chaque jour dans des occupations professionnelles complètement aliénantes, sans valeur ajoutée que ce soit sur le plan moral ou physique, nous vivons sous le poids de l’argent dette et des créances dans toutes les formes d’échanges économiques ou financiers, nous achetons nos maisons, nous payons nos vacances, nos études, nos voitures, nos vêtements, notre nourriture à crédit et nous nous piégeons chaque jour un peu plus sans nous en rendre compte, en conséquence de ce cercle fermé, vicieux et infernal dans lequel nous sommes pris, nous devenons chaque jour encore plus déprimés et plus abattus, solitaires et incapables d’interagir avec la réalité, subissant les effets néfastes que ce rythme a sur notre santé morale et physique et essayant de cacher les symptômes à coups d’antidépresseurs et de dépendances aux drogues et à l’alcool, ou en nous abrutissant devant les programmes de télé-réalité  des matchs de foot ou pire encore en faisant du shopping dans des malls gigantesques et toujours à coup de cartes crédit en vivant dans l’endettement à l’infini.

Et durant les rares moments de franchise avec nous-mêmes, nous nous posons toujours la même question, qu’est ce qui fait de nous des êtres aussi malheureux et solitaires .. ??? Humains, instruisez vous, cherchez la vérité de votre existence et la réalité de ce monde dans lequel vous êtes constamment opprimés, sortez du cercle vicieux et fermé de l’association de la dette et du consumérisme, libérez vos esprits et vos cerveaux de l’emprise néfaste et maléfique des médias conventionnels et de la télé, détachez vous des occupations futiles qui n’élèvent pas vos consciences, émancipez vous de cette léthargie qui vous empêche d’ouvrir vos esprits à l’a réalité de votre existence, vous finirez ultimement par comprendre, que la révolte et la rébellion contre ceux qui vous manipulent et vous exploitent au noms des faux principes n’est plus un choix, faire face à l’empire du mal est devenu même une obligation éthique, morale et surtout Humaine ….. Seule la Vérité vous libérera ……………..!!!!!!

Mehdi BOUABID

12/11/2012

Qui sommes nous …. Nous sommes des humains …. !!!

Nous vivons dans un monde en déclin …

Les valeurs Morales et humaines n’ont plus de place dans nos vies …

Nous ne reconnaissons aucune vertu aux valeurs de bonté d’âme ou de charité…

Nous préférons vivre dans une solitude oppressante plutôt que de nouer ou entretenir des relations humaines …

Nous avons complètement oubliés des valeurs positives et nobles comme le partage ou l’altruisme …

Nous sommes constamment en proie aux pires formes d’égoïsmes maladif qui nous dissocie de notre entourage et nous osons appeler ç a de l’individualisme …

Nous nous sommes détachés complètement de toute forme de spiritualité et nous adorons uniquement un seul Dieu, l’argent …

Nous entassons nos vieux  et nos parents dans des maisons de retraite au lieu de prendre soin d’eux…

Nous préférons laisser nos cerveaux et nos esprits se faire abrutir par les programmes de téléréalité futiles et puérils au lieu de lire des livres…

Nous nous identifions à des idoles qui ne sont autre que des coquilles vides, toutes faites qui ne représentent aucune valeur humaine…

Nous adorons faire l’apologie de la médiocrité sous toutes les formes possibles et imaginables…

Nous laissons jaillir nos pires pulsions animales et nous cherchons à les expliquer par les besoins naturels de l’être et nous osons appeler ça de la Liberté…

Nous méprisons les faibles et les démunis et nous regardons ailleurs en les laissant pourrir dans leurs souffrances…

Chaque jour qui passe, nous perdons encore plus d’empathie et de compassion envers nos semblables ….

Qui sommes  nous … ??? …. Nous Sommes des Êtres Humains …. !!!!

11/11/2012

Mehdi BOUABID

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Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki.

Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco – Une interview SURRÉALISTE sur la Banque Centrale américaine… À diffuser largement…!!!

INTERVIEW

Journaliste : – M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
M. Supinski : – Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.
J. : -Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
S. : – C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.
Journaliste : – Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
S. : – Oui.
Journaliste : – Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
S. : – Non, ce sont les banques associées qui le font.
J. : – Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
S. : – Oui.
J. : – Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : – Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.
J. : – Vous disiez, – par le pouvoir d’encaisser les impôts;c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : -Oui.
J. : – À combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
S. : – La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.
J. : – En quoi consistent ces actifs ?
S. : – De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’État.
J. : – Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : – Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.
J. : – Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : -Oui.
J. : – Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : – Ils sont autorisés par le Trésor.
J. : – Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de $ ?
S. : – De O à 70 cents.
J. : – Combien payez vous un billet de 100.000 $ ?
S. : – Le même montant, de 50 à 70 cents.
J. : – 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : – Oui.
J. : – La Federal Reserve Bank paie 20.60 $ pour une valeur nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : -C’est bien cela.
J. : – La Federal Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
S. : – Oui, mais c’est aussi plus que cela
J. : – Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : – Oui, dans l’ensemble c’est vrai.
J. : – Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
S. : – II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.
J. : – Où sont passés les autres billets ?
S. : – Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.
J. : – Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en circulation ?
S. : -Je ne sais pas
J. : -Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000 milliards $ ?
S. : – Non.
J. : – Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans une banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge politique ?
S. : – À peu près 7 $.
J. : – Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation.Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés, seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
S. : – Oui.
J. : – Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
S. : – C’est en partie la raison
J. : – Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct – Les dettes ne pourront jamais être remboursées – sous le régime monétaire que nous avons ?
S. : – Dans le fond, oui.
J. : -Je sens là un piège, vous pas ?
S. : – Sorry, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.
J. : – Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
S. : – Ils sont vérifiés,
J. : – Pourquoi y a t il une résolution (No1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : -Je ne sais pas,
J. : – La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêts ?
S. : – Oui.
J. : – Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de réguler sa valeur ? II n’est écrit nulle part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien ?
S. : – Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.
J. : – Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée.N’est-il pas spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une entreprise privée ?
S. : – Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante ?
J. : – Êtes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
S. : -Je comprends ce que vous dites
J. : -Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un peuple souverain avec des droits propres ?
S. : – (ne veut pas répondre).
J. : – Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
S. : -Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.
J. : – Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : -Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.
J. : – La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.) que le décret constatant corporation est une délégation anticonstitutionnelle du pouvoir législatif? etc (Transférer le pouvoir est le réguler). C’est une délégation législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une délégation envers un groupe, une corporation ou une société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : -Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.
J. : – Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être remboursées ?
S. : – II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.
J. : – Quelle est cette solution ?
S. : – La carte de débit.
J. : – Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ?
N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : vous étiez à la pompe à essence à 2h 30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence sans plomb à 1.41 $ le gallon. Puis vous avez été au supermarché à 2h 58, vous avez acheté du pain, de la viande et du lait pour 12.32 $, et à 3h 30 vous êtes allés à la pharmacie où vous avez acheté des médicaments pour 5.62 $. En d’autres mots, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
S. : -Oui, c’est surprenant.
J. : -Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôt sur le revenu à un consortium privé de banques ?
S. : – Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.
J. : – Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : -Je ne dirais pas cela.
J. : – Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution, ce qui est une trahison. La peine de mort n’est- t-elle pas le châtiment pour une trahison ?
S. : -Je pense que oui.
J. : – Merci pour les informations et le temps que vous nous avez accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et retirer votre argent des banques, avant que le système ne s’effondre. Moi je le ferai.
S. : – La situation n’est pas bonne.
J. : – Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on appelle The Federal Reserve a,. Si les masses toutes puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passepasse, elles ne le prendraient pas pour un grain de sable.
C’était un plaisir de parler avec vous et je vous remercie pour votre disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout ne s’effondre.
S. : – Malheureusement, cela ne se présente pas bien.
J. : – Passez une bonne journée et merci encore.
S. : – Merci pour votre appel.
  source originale non traduite : http://www.truthusa.org/articles/fed/calltofed.htm

Divided States of America: The Mother of all Austerity Measures – SPIEGEL ONLINE

Divided States of America: The Mother of all Austerity Measures – SPIEGEL ONLINE.

Divided States of AmericaNotes on the Decline of a Great Nation

By SPIEGEL Staff

REUTERS

Part 4: The Mother of all Austerity Measures

In the 2012 campaign, many Americans have realized for the first time that the US’s role as a global power is no longer uncontested, something the Republicans blame on their enemy Obama, arguing that he hasn’t been aggressive enough in places like Libya, Syria and Iran. « We can neither retreat from the world nor try to bully it into submission, » he said before coming into office, a statement that Republicans interpret as a sign of weakness, a conviction they feel is only reinforced by the military withdrawals during Obama’s term.

Obama wanted to withdraw US troops from Iraq and, by 2014, from Afghanistan, but he also had no choice. Both cost considerations and the dramatic failure of both operations spoke in favor of withdrawals. Contrary to what many a global strategist at the Pentagon may have envisioned, Iraq has not turned into a nucleus for new democracies in the Arab world. Instead, the country continues to stagnate today as a new dictatorship in disguise, and it remains plagued by terrible bombing attacks. After 10 years of war, and despite the collaboration between NATO and the United Nations, Afghanistan, a major global project, remains a failure for the United States, which has already lost 2,144 soldiers and has brought home tens of thousands of troops with physical and emotional injuries, without being able to celebrate a tangible success.

The upheavals in the Arab world took America’s diplomats by surprise, and they ended Obama’s offensive in the Islamic world. But they also showed how poorly connected and, ultimately, uninfluential the United States is in the region today. A member of the Muslim Brotherhood is now Egypt’s president, Iran apparently remains undeterred in advancing its nuclear program and the situation in Israel is more precarious that ever. These are all signs that America has far less influence than many Americans still want to believe.

This is not solely attributable to an American decline, but also has to do with various shifts in the global power structure. The unique role the country enjoyed for a short period after the collapse of the Soviet Union is gone. There was a moment, at the time, in which the apologists for American greatness had already declared the end of history, because they felt that there was now proof that there could only be one model of governmental organization: the Western, economically liberal democracy based on freedom. But that moment is over.

The Beginning of the Post-American World

Romney’s campaign speeches sounded especially empty when he proclaimed the 21st century as an « American century, » once again. In fact, there is much more to be said for the notion that, as Time columnist Zakaria believes, the « age of the post-American world » is beginning. In his new book « In No One’s World, » Washington political scientist Charles Kupchan writes that there are apparently « multiple paths to modernity, » even if this isn’t what the old West wants to hear. The world, says Kupchan, is not getting more homogeneous and more American, but rather more diverse and less American.

China is a case in point. For the time being the country, with its authoritarian government, has apparently managed to enable a sufficiently large middle class to take part in its economic success, so that a majority of Chinese citizens are not as likely to challenge Communist Party control. Some 80 percent of respondents to a survey in China said that they were satisfied with the country’s direction, compared to less than 30 percent of respondents to a similar survey in the United States. Many developing countries are now looking to China instead of the US as a role model on how to structure a country. They are no longer seeking the light of the American beacon on the horizon. And unless a miracle occurs after the election, specifically by Dec. 31, 2012, that light could go out soon, or at least be reduced to a flicker.

That’s when an ultimatum expires that is known as the « fiscal cliff, » which Democrats and Republicans set for themselves, after the dramatic failure of their budget negotiations in the summer of 2011, so as not to drive the world’s largest government budget against a wall. If both sides can’t agree to a joint solution, budget cuts and tax increases will automatically take effect on Dec. 31 that will massively reduce the deficit by $900 billion.

So far, both sides have shown little willingness to compromise. The Democrats insist on tax increases for the rich, which the Republicans reject, arguing that the budget should be consolidated through spending cuts alone. President Obama, who will remain in office until at least Jan. 20, 2013, regardless of the election outcome, has announced that he will veto any proposal that doesn’t include higher taxes for the rich.

The automatic emergency savings package would reduce the budget deficit by $607 billion. This would translate into cuts for doctors and hospitals, schools and day care, theaters and museums, train stations, airports and universities. Purchasing power would be reduced and investments would not be made, all because, in today’s America, political compromises and the reasonable balancing of interests no longer seem possible.

An austerity program of this magnitude would cost the economy about 5.1 percent of the gross domestic product. Not even the crisis-ridden countries of the euro zone have instituted such drastic austerity programs.

According to official government sources, the country could face a « significant recession » unless it finds a solution to its budget problem. The economy, which is predicted to grow by at least 2.5 percent next year, could shrink instead, leading to an unemployment rate of more than 9 percent. It’s a nightmare scenario that even the International Monetary Fund, normally a proponent of drastic austerity programs, warns against. Behind the fiscal cliff is a gaping abyss into which all hopes for America’s future could disappear.

Perhaps it is already merely a question of controlling the problem and making preparations for the post-American age.

That would require changes to the National Mall in Washington, DC. Memorials for the soldiers killed in the wars in Iraq and Afghanistan would be needed, memorials that are still missing in the open-air museum of imperial American greatness. One day, a statue would also have to be erected for the first black president of the United States, Barack Hussein Obama. The plaque could very well read that he had the misfortune of coming into office when the American empire was just turning into a beautiful memory.

By ULLRICH FICHTNER, HANS HOYNG, MARC HUJER AND GREGOR PETER SCHMITZ

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A homeless man on the streets of Los Angeles: States like California now spend...

http://www.spiegel.de/international/world/divided-states-of-america-notes-on-the-decline-of-a-great-nation-a-865295-4.html