Thinkerview – Interview de Olivier Delamarche

Une interview très intéressante avec Olivier DELAMARCHE, qui avec sa franchise et son honnêteté habituelles, n’hésite pas à exposer la vérité d’une crise devenue désormais incontrôlable … à voir absolument …!!!

Le Quantitative Easing … le coup de grâce définitif …. !!!

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Regardez bien ce graphique qui schématise l’effet de la politique du Quantitative Easing menée par la Réserve Fédérale Américaine et son patron Ben BERNANKE, les tendances haussières que vous y constatez, apparaissent comme une réaction directe à chaque nouvelle vague d’impression et d’émission de monnaie, ainsi, l’indice du Dow Jones Industrial Average a dépassé son record de 14.165, qui a été atteint le 9 octobre 2007 précédant «la grande récession», mais est ce que cela représente une véritable relance de l’économie américaine ??!!!

En réalité, ces tendances qu’on voit, ne correspondent à aucune forme de croissance économique réelle, l’économie américaine est toujours en récession aggravée, les taux de chômage augmentent, à mesure que les licenciements prennent de plus en plus d’envergure, les entreprises incapables de résister face à cette baisse d’activité, mettent la clé sous la porte et le rythme de consommation des ménages est en baisse constante, tout ces facteurs bloquent de manière radicale toute possibilité de relance économique, et pourtant la Réserve Fédérale Américaine continue son plan d’Assouplissement Quantitatif qui consiste à faire marcher les planche à billets, imprimer encore plus de monnaie et l’injecter dans un système économique déjà  à l’agonie (quoi que les Merdias essaient de vous convaincre du contraire) en espérant que ça va le réanimer, il est clair et évident que les spécialistes économiques de cette institution semblent oublier complètement que l’océan de croissance économique fulgurante d’avant la crise, ne fut possible que grâce aux mécanismes de la dette, en effet, les ménages américains durant les 10 années précédant la crise de 2008, s’endettaient à un rythme qui avoisinaient les 1000 milliards de dollars chaque année, et cet argent se retrouvait directement dans les circuits économiques via les mécanismes de consommation directe ou indirecte, enrichissant ainsi la croissance de manière effective et palpable, Or, avec les taux de chômage actuels, l’incertitude quand à la pérennité de leurs emplois, les gens n’ont plus le courage ou la volonté de s’endetter, ce qui fait que les sommes gigantesques d’argent imprimés et injectés dans l’économie, ne génèrent absolument aucune valeur économique réelle, elles circulent entre les stocks de la Réserve Fédérale, les banques d’investissement et les marchés financiers  sans produire quoi que ce soit (Et même les Chinois n’en veulent plus des bons aux trésor Américains ..), et l’économie elle est à l’arrêt, complètement incapable de générer de la valeur sans la dette.

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A la lumière des faits citées ci-dessous, le Quantitative Easing, est entrain de créer reprise synthétique du marché qui ne repose sur aucune certitude de relance de économique ou sortie probable de la récession aggravée, la FED qui a imprimée plus de 3 milliards de dollars et aura injecté $ 4 billions de dollars dans l’économie d’ici la fin de cette année (La FED imprime quelques 85 Milliards de dollar par mois), ne fait qu’enfoncer la situation déjà catastrophique au plus bas, et de ce fait semble complètement déconnectée de la réalité, et je rappelle dans ce sens, que son patron Ben BERNANKE lui, a confirmé que cette politique d’assouplissement sera adoptée de façon illimitée, jusqu’à ce que le taux de chômage baisse, alors que ce dernier est associé directement à la croissance qui est en baisse constante et non à la quantité de monnaie en circulation.

D’un autre côté, les banques d’investissement profitent largement de cette manne d’argent disponible gratuitement, et en l’absence de tout potentiel d’investissement dans des secteurs déjà meurtris par les manipulations frauduleuses (Marché immobilier, produits dérivés, Credit Default Swap …), la bande de Goldman Sachs et compagnie n’hésite pas à opérer dans le marché des matières premières et commodités avec d’autres formes de spéculations et montages de prix, causant ainsi des flambées des prix de produits alimentaires (Bulle Alimentaire) avec toutes les conséquences catastrophiques que peut causer sur les pays du tiers monde (Famine, Malnutrition, instabilité politiques et sociales ..)et ce, en toute impunité, puisqu’il est maintenant évident pour tout le monde que les politiciens ne servent plus les intérêts de leurs concitoyens, mais ceux du monde de la finance, entre temps, l’Oligarchie Financière Mondialiste, qui est maintenant absolument certaine qu’il n’ya pas de sortie possible de cette crise, n’hésite pas à se ruer sur l’unique et véritable forme de valeur lui permettant de conserver sa fortune, l’Or, ce métal précieux sur lequel s’opère un véritable Bankrun ces derniers mois.

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Ainsi, cette politique d’Assouplissement Quantitatif, n’aura qu’une seule et ultime conséquence sur l’économie américaine et elle est loin d’être positive, puisque les lois du marché sont immuables, et imposent une règle toute simple, le plus vous imprimez de la monnaie sans véritable croissance économique pour accompagner et soutenir l’émission d’argent et sans aucune valeur solide pouvant instaurer la confiance des acteurs économiques et des citoyens en cette monnaie (Or, métaux précieux …) le plus cette monnaie perd de sa valeur initiale de manière continue, ce qui finira par entraîner tout le circuit économique dans un gouffre abyssal d’Hyperinflation et de dévaluation sans fin, à ce moment là, les billets de banque, auront la même valeur que les billets du fameux Monopoly, pire encore, il vous faudra une brouette entière remplie d’argent pour payer votre miche pain ou votre café. 

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Pour résumer ce scénario lugubre qui se présente et que beaucoup d’entre nous n’arrivent pas a assimiler, l’unique certitude qui nous reste, c’est de se préparer au crash qui est devient désormais inévitable, devant la situation actuelle, la masse de monnaie en circulation continue d’augmenter et il est presque impossible d’envisager quoi que ce soit dans ce schéma, cependant une chose est sûre, l’assouplissement quantitatif continuera de faire baisser la valeur de la monnaie et rendra les marchés encore plus instables et plus sensibles au premier choc.

 

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Mehdi BOUABID

07/03/2013

Merde aux banquiers! | Le Devoir

Merde aux banquiers! | Le Devoir.

Le jugement de cour est passé presque inaperçu, la semaine dernière. Mais il est de taille. Selon un tribunal de l’Association européenne de libre-échange, l’Islande avait le droit, lorsque ses banques se sont effondrées en 2008, de refuser de rembourser ses épargnants étrangers.

Ce jugement répond à une question cruciale : l’argent public doit-il sauver ou non des banques en faillite ? Après la chute de la première banque privée du pays, Landsbanki, l’Islande avait dû nationaliser en catastrophe son système bancaire. Par la suite, décision avait été prise – les politiciens se voyant un peu forcés par un peuple en colère et des référendums sans équivoque – de dire « merde » aux banquiers… et par la même occasion à leurs victimes étrangères.

 

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L’Islande, c’est ce minuscule pays insulaire (325 000 habitants) qui, dès 2008 et avant tous les autres, a connu les affres de la crise économique et financière. Au cours des années 2000, et jusqu’à ce fatidique automne 2008, une gigantesque bulle s’était formée dans ce pays.

 

Quelques banques de Reykjavik avaient réussi à attirer, de façon plus ou moins honnête, les économies et les investissements de sociétés et d’épargnants étrangers, la plupart britanniques et hollandais, qui étaient venus alléchés par des taux d’intérêt extraordinaires.

 

Dans les magouilles de ces fastes années, beaucoup d’Islandais avaient trouvé leur compte. Avant leur « divine colère » de 2008-2009, ils avaient longtemps fermé les yeux sur les manoeuvres lucratives des Icesave et autres Landbanski, entreprises financières dirigées par des chefs hautement « créatifs » dans leur recherche de débouchés internationaux.

 

Fin 2007, l’ONU rapportait qu’avec un produit intérieur brut de 40 000 euros par habitant, les Islandais jouissaient du niveau de vie le plus élevé du monde. Chômage inexistant, dette minime, croissance annuelle de 5 %. Avec un secteur bancaire envahissant qui avait supplanté les activités traditionnelles du pays (pêche).

 

Fin 2008, la bulle éclatait. Les banques faisaient faillite, laissant des dettes équivalant à plusieurs centaines de milliers de dollars par habitant… et le niveau de vie s’effondrait de près de 20 % en quelques mois.

 

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Il y a quelques jours sur Al-Jazeera anglais, en provenance de Davos, on pouvait voir une interview d’Olafur Ragnar Grimsson, président islandais réélu pour un quatrième mandat en juin 2012 (notamment parce qu’il a pris la part « du peuple » dans ce scandale bancaire).

 

Extrait de cette entrevue du président Grimsson : « Pourquoi considère-t-on que les banques sont les saintes chapelles de l’économie moderne ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques, selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, mais que ce sont les gens ordinaires qui doivent payer pour leurs échecs, au moyen des impôts et de l’austérité… cette théorie, eh bien, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme, dans des démocraties éclairées. »

 

On ne saurait mieux critiquer la doctrine de l’austérité, appliquée scrupuleusement par des pays comme la Lettonie (5,5 % de chômage avant la crise, 14 % aujourd’hui), le Royaume-Uni ou l’Irlande, régulièrement cités en exemple par les tenants de la rigueur fiscale. L’Irlande qui a connu vers la même époque des malheurs similaires, mais qui – à la différence de l’Islande – a remboursé scrupuleusement les créanciers étrangers, augmentant la dette nationale de façon astronomique… L’Irlande dont le taux de chômage, début 2013, reste aux alentours de 15 %.

 

Et l’Islande en 2013 ? Le pays des Vikings n’a pas seulement dit « merde » aux banquiers véreux. L’État islandais a refusé de suivre les doctes conseils des spécialistes de Londres et de Bruxelles ; il n’a pas fait de la réduction du déficit et des privilèges des banques une priorité absolue ; il a même défié le droit européen. Il a dévalué radicalement sa monnaie (oui, ce petit pays farouchement indépendant dispose toujours de sa devise), et ne s’en trouve que mieux aujourd’hui.

 

Le niveau de vie des Islandais a certes baissé : les week-ends à Paris sont plus rares, les importations de luxe également. Mais le chômage est retombé sous les 8 %, et après l’épouvantable purge de 2008-2009, la croissance a repris à 3 ou 4 % par an. Le pays, au contraire de tous les voisins qui ont traversé des épreuves semblables, est résolument sur la voie de la récupération totale.

 

Et s’il y avait une autre façon de faire face à la crise ?

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François Brousseau est chroniqueur d’information internationale à Radio-Canada. On peut l’entendre tous les jours à l’émission Désautels à la Première Chaîne radio.

Iceland Crise en Islande

» Attaque de la finance

» Attaque de la finance.

Attaque de la finance

Monsieur Dupond, après une longue carrière d’exploitation capitaliste, a réussi à se constituer une épargne pour améliorer l’ordinaire une fois l’âge légal de la retraite passé ou, le cas échéant, pour survivre des fois que l’État ait fait faillite d’ici-là. Comme il est patriote, Monsieur Dupond décide d’aider l’État français à se financer en plaçant ces économies sur l’OAT 2,25% 25 octobre 2022, obligation émise pour de vrai le 31 octobre dernier [1].

Il faut dire que des emprunts d’État, il y en a. C’est la maladie classique des social-démocraties : elles sont en permanence tiraillées entre une cette part de leur électorat qui réclame des services publics gratuits (i.e. financés par l’impôt) et ceux de leurs électeurs qui rechignent à raquer pour les autres. Du coup, afin d’assurer la réélection de l’équipe en place et une fois les trésors du génie fiscal épuisés, la social-démocratie se met à créer des dettes. Mieux encore, elle a même trouvé un moyen de justifier scientifiquement ses penchants clientélistes grâce à John Maynard Keynes : créer du déficit et de la dette, c’est une politique de croissance ™ et donc, c’est bien ; gérer son budget sainement, c’est de l’austérité ™ et donc, c’est mal.

Bref. Le 31 octobre 2012, Monsieur Dupond achète pour 100 euros (multipliez ce chiffre et les suivants comme bon vous semble) d’OAT 2,25% 25 octobre 2022 en vertu de quoi, l’État s’engage à lui verser 2,25 euros d’intérêts par an pour chacune des 10 prochaines années et à lui rembourser ses 100 euros en octobre 2022. Naturellement, ces intérêts seront fiscalisés soit au taux du prélèvement libératoire de 24%, soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu et devront également être amputés de 15,5% de prélèvements sociaux : ce qui signifie que l’État pourrait récupérer jusqu’à 39,5% des intérêts qu’il paye à Monsieur Dupondvia son administration fiscale.

Il est important de noter qu’à ce stade, du point de vue de l’État, l’opération est définitivement bouclée : quoiqu’il arrive, il dispose désormais de 100 euros qui lui coûteront 1,36 euros par an (2,25 euros d’intérêts dont il récupère 89 centimes sous forme de taxes) et qu’il devra rembourser à Monsieur Dupond en octobre 2022 [2].

Évidemment, dix ans c’est long et il est tout à fait possible que Monsieur Dupond ait finalement besoin de son argent entre temps. Fort heureusement pour lui, les obligations ont ceci de pratique qu’elles se revendre au marché de l’occasion – i.e. le marché secondaire par opposition au marché primaire sur lequel Monsieur Dupond a prêté de l’argent à l’État. Tous le problème est de savoir à quel prix.

Par exemple, en octobre 2015, notre obligation à 10 ans sera devenue une obligation à 7 ans et il est tout à fait possible que le niveau des taux d’intérêt à 7 ans à cette date ne soit pas de 2,25% mais de 3%. Du coup, pour refourguer son obligation, Monsieur Dupond sera obligé de baisser son prix de vente de manière à ce que les 2,25 euros d’intérêts annuels payés par l’État permettent à l’acquéreur d’obtenir un rendement de 3% (sinon, bien sûr, il ira voir ailleurs). En l’occurrence, Monsieur Dupond devra vendre son obligation à 95,3 euros et donc subir une perte en capital de 4,7%.

Naturellement, le raisonnement symétrique est également vrai : si, en octobre 2015, Monsieur Dupond cherche à revendre son obligation alors que les taux à 7 ans sont à 1,5%, il réalisera une plus-value d’environ 5 euros par rapport à ses 100 euros initiaux (et devra au passage s’acquitter de 34,5% d’impôts sur ce montant). De ce qui précède, le lecteur est invité à retenir deux choses. Règle numéro 1 : d’une manière générale, dire que les taux des obligations montent est strictement équivalent à dire que leur prix baisse (et inversement) ; c’est le même phénomène vue d’un angle différent. Règle numéro 2 : du point de vue du débiteur – ici l’État – rien ne change ; que les taux ou les prix montent ou baissent, il continue à payer ce qui était prévu au départ.

Or, voilà qu’en octobre 2015, le gouvernement français s’apprête à clôturer son 40ème exercice fiscal en déficit d’affilée. Les caisses sont vides, les entreprises et les contribuables mettent la clé sous la porte ou fuient vers des cieux plus cléments, le chômage et les prestations publiques qu’il implique explosent… Bref, l’État français est en quasi-faillite : on ne sait pas encore s’il répudiera unilatéralement tout ou partie de sa dette ou s’il se contentera de revenir au franc pour le dévaluer (et donc rembourser en monnaie de singe, ce qui revient au même) ; ce qui semble de plus en plus probable, c’est que les créanciers de l’État risquent de passer à l’essoreuse.

Du point de vue de Monsieur Dupond, naturellement, c’est un gros problème : non seulement il pressent que sa retraite par répartition a déjà été répartie dans d’autres poches que les siennes mais, en plus, il comprend parfaitement que les fameux marchés financiers, c’est lui. Monsieur Dupond a beau faire habituellement preuve d’un flegme à toute épreuve, les hurlements de panique de Madame Dupond ne l’y aident pas. Alors Monsieur Dupond cherche à vendre son obligation ; quitte à la brader, quitte à perdre la moitié de ses économies : il préfère ça à la ruine totale.

Seulement voilà, la situation financière de l’État n’est un secret pour personne et déjà, les créanciers – la caisse de retraite de Monsieur Durand, la compagnie d’assurance qui gère le contrat d’assurance-vie de Monsieur Michel, le fonds d’investissement sur lequel Monsieur Leblanc a placé son épargne – se précipitent pour se débarrasser de leurs titres. Du coup, les prix s’effondrent et les taux s’envolent. C’est à ce stade que la cavalerie des agences de notation, toujours en retard de trois plombes depuis qu’elle est devenue une annexe du régulateur, arrive et dégrade la note souveraine de la France. Bien sûr, personne ne les croit mais les quelques investisseurs qui n’avaient pas encore cédé à la panique se voient maintenant contraints par la loi de liquider leurs positions.

Sur le marché obligataire, c’est O.K. Coral. Les derniers investisseurs craquent et réalisent des pertes énormes en cédant leurs obligations alors que seuls quelques hedge funds acceptent encore de les racheter à des prix dérisoires. Plusieurs compagnies d’assurance ont déjà fait faillite et la plupart des régimes de retraite complémentaire sont aux abois tandis que plus aucune entreprise française – sans parler des banques – n’arrive à emprunter un centime sur les marchés.

Alors que Monsieur Dupond réalise à peine qu’une vie de travail vient de partir en fumée, les politiciens, dûment relayés par les médias, défilent devant les caméras de télévision pour expliquer à quel point cette « attaque contre la France » est intolérable, pour dénoncer l’action nuisible des « spéculateurs », pour vouer aux gémonies la « finance folle, mondialisée et dérégulée. » Mais rassurez-vous : ce scénario apocalyptique n’est que pure fiction.

> le blog de Georges Kaplan

 

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen.

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013

Et pourtant, le domaine de l’agriculture ne s’est jamais mieux porté qu’en cette année, il n’y a jamais eu autant de terres cultivés mais la spéculation sur les produits alimentaire bat son train depuis que le marché financier a pris un sale coups à causes des produits financiers dérivés toxiques comme les Credt default Swap, les Hedge Funds et les banques d’investissement comme la Goldman Sachs se sont mis sur ce marché juteux et se remplissent les poches à notre insu en spéculant sur les produits alimentaires … !!!

 L’ONU met en garde la communauté internationale contre l’imminence d’une crise alimentaire globale pour l’an prochain qui commence dans… un mois ! The Guardian est le premier quotidien britannique a divulguer l’atterrante nouvelle. Cette famine sera induite par un indice incontournable, celui des réserves mondiales de céréales qui ont atteint des niveaux de production dangereusement bas.

Une crise dans la crise, la famine pour certains, la déroute pour d’autres, la spéculation pour quelques-uns : c’est bien le début de la vie invivable qui sera celle d’une humanité trop nombreuse sur une planète exsangue et soumise au chaos climatique. 2050 : il y aura plus à souffrir qu’à choisir.

La sécheresse qui a sévi cet été aux Etats-Unis – la pire depuis plus d’un demi-siècle – n’est pas étrangère à la menace de prochaines restrictions alimentaires, lesquelles feront les choux gras des maîtres chanteurs de la finance en matière d’opportunisme et de spéculation. Cette sécheresse nord-américaine et le grave déficit en pluies qui a touché la Russie et toute la région de la mer Noire ont déjà favorisé un emballement des cours du maïs et du soja. Cette hausse des denrées alimentaires de première nécessité engendrera très probablement des troubles et des conflits armés dans plusieurs contrées du monde, celles les plus sensibles en matière de souveraineté alimentaire, avertit encore l’’ONU.

« Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d’autres pays exportateurs d’aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l’année prochaine ». Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a indiqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

« Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C’est pourquoi les stocks sont en cours diminuent ». « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l’année prochaine », a déclaré encore Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes ont souffert de la faim dans le Monde. Au Moyen Orient et en Afrique, la crise alimentaire s’est déjà aggravée considérablement.

Selon l’avis éclairé de Lester Brown, président du Earth Policy Institute : « On ne peut plus se fier au climat et la demande en nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement » ; « Les pénuries alimentaires ont détruit des civilisations antérieures. Nous sommes sur la même voie. Chaque pays devra maintenant se débrouiller par lui-même. Le monde vit chaque année comme s’il s’agissait de la dernière », écrit Lester Brown dans son nouveau livre « Full Planet, Empty Plates ».

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Encore une fois et sur un taux plus prononcé, le monde a vécu à crédit comme si la planète était rechargeable et comme si nous pouvions surexploiter les ressources sur un taux usuraire. En effet et pour la sixième fois en onze ans, le monde a encore consommé plus d’aliments qu’il n’en a produit, principalement en raison des conditions météorologiques extrêmes qui ont sévi dans les grands pays exportateurs d’aliments. Oxfam a déclaré la semaine dernière que les prix des denrées de base, notamment le blé et le maïs, pourraient doubler dans les vingt prochaines années, entraînant des conséquences désastreuses pour les populations surnuméraires et démunies qui consacrent la part la plus importante de leurs revenus au budget alimentaire.

« Nous entrons dans une nouvelle ère de hausse continue des prix alimentaires et la faim dans le monde va se propager ». « La géopolitique de la nourriture éclipse maintenant la géopolitique du pétrole », explique encore Brown qui conclut de la sorte : « Les menaces les plus urgentes de ce siècle sont le changement climatique, la croissance démographique, la pénurie d’eau et la hausse des prix des aliments ».

Selon Jean Ziegler, vice-président du Comité des Droits de l’Homme des Nations unies, tel est le terrible portrait de la faim dans le monde : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes ; ce sont au total 57 000 personnes qui meurent de sous-alimentation chaque jour ; il y a aujourd’hui un milliard d’êtres humains qui souffrent de ce mal ; sur les 70 millions de personnes qui meurent chaque année, 28 millions, soit près de la moitié, décèdent de la faim ou de ses complications ; le continent asiatique est le plus concerné en terme de quantité : 650 millions de personnes sont touchées par la faim ; en Inde, 450 millions d’habitants sont gravement sous alimentés sur 1,3 milliard d’habitants ; en terme de proportion à la population, c’est l’Afrique qui est le plus atteint par ce mal avec 37,2 % de la population continentale.
Cette situation s’explique par le système capitaliste qui régit le monde. La spéculation sur les produits de bases (riz, blé et maïs) dans les bourses agricoles fait grimper leurs prix, jusqu’à 61 % pour le maïs et 93 % pour le riz. Au final, les spéculateurs font des profits astronomiques et les plus démunis ne peuvent plus se procurer ces produits, devenus trop onéreux.

Pour limiter les dégâts et jouer les prolongations d’une humanité déjà victime de sa surpopulation, il faudrait mettre un terme au dumping agricole, abolir la dette extérieure et interdire la spéculation sur les produits de base.

Tout au contraire et depuis ces derniers temps, des firmes transnationales investissent dans les pays les plus pauvres en privant les paysans des terres fertiles qui sont celles de l’agriculture vivrière, donc d’une certaine indépendance alimentaire familiale.

Au vu de ce qui nous attend, il n’est pas exagéré de penser que la meilleure façon d’aimer les enfants est désormais de ne plus en faire.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-onu-annonce-une-crise-125798

Seule la Vérité vous Libérera …. !!!

Le monde va mal, c’est un constat que personne ne peut plus nier ou réfuter, crise économique, crash financier, récession, chômage, licenciements de masse, monnaie dévalué, hyperinflation, hausse excessive des prix des produits alimentaires, révolutions, printemps et automne arabes, des régimes qui chutent du jour au lendemain, des guerres civiles qui éclatent dans les quatre coins du monde et au dessus de tout ce cirque infernal, des tensions militaires et politique exacerbées par cette même crise avec le risque que tout ce merdier explose en une 3éme guerre mondiale incontrôlable qui ne s’arrêtera pas avant d’avoir ravagé ce monde de fous, on dirait que nous autres humains, sont vraiment incapable de résister à la tentation morbide d’autodestruction qui nous hante depuis la nuit des temps, autant que nous sommes capables des formes de noblesses les plus louables, nous sommes en même temps capables de nous rabaisser à un stade plus inférieur que celui des bêtes sauvages capables des pires atrocités imaginables … !!

Mais la véritable question à se poser dans tout ça, elle est principalement relative à la nécessité de se révolter contre tout ce qui ne va pas dans ce monde, nous sommes tous conscients que rien ne va plus comme il faut, mais la grande majorité parmi nous préfère garder ses distances et regarder de loin en jouant aux incapables ou pire encore, en feignant l’indifférence, sauf que cette question ne pose plus désormais, les réflexion les plus profondes et les plus évidentes que tout humain devrait avoir, c’est Quel est notre degré de conscience quand à l’envergure que revêt la manipulation orchestrée par le système sournois dans lequel nous vivons ??? Est ce qu’on doit continuer de subir l’Oligarchique ou se rebeller contre .. ??? Doit-on véritablement continuer de jouer aux indifférents et nous résigner à être menés par le bout du nez vers l’abattoir .. ??? N’avons-nous aucune obligation morale envers notre humanisme qui est susceptible de nous faire réagir face au mal …??? Sommes-nous devenus incapables de toute forme de noblesse ou de valeur humaine ou morale qui puisse nous pousser à nous rebeller contre autant de manipulations sordides …. ???!!

La réponse et encore plus claire et évidente, surtout si le cadre de référence de cette réflexion se situe dans les valeurs morales et éthiques humaines. Personne n’est en mesure de nier que l’humanité est actuellement en proie à un piège si savamment orchestrée, qui use de tout les moyens, politiques, économiques, financiers, culturels, médiatiques et scientifiques, pour nous mettre complètement à genoux, dans un état d’esclavage continue et omniprésent qui dépasse même nos capacités d’entendement, rajoutant à cela la peur innée chez l’être humain qui le pousse à nier les faits même les plus accablants quand il s’agit de ce que subit sa propre existence même, mais même en refusant d’y croire, au fond de chacun d’entre nous, nous avons le sentiment profond de vivre comme des rats de laboratoire pris dans un labyrinthe sans fin et sans issue, ou nous sommes forcés à nous tuer à la tâche comme des esclaves, nous courons dans tout les sens à produire plus chaque jour dans des occupations professionnelles complètement aliénantes, sans valeur ajoutée que ce soit sur le plan moral ou physique, nous vivons sous le poids de l’argent dette et des créances dans toutes les formes d’échanges économiques ou financiers, nous achetons nos maisons, nous payons nos vacances, nos études, nos voitures, nos vêtements, notre nourriture à crédit et nous nous piégeons chaque jour un peu plus sans nous en rendre compte, en conséquence de ce cercle fermé, vicieux et infernal dans lequel nous sommes pris, nous devenons chaque jour encore plus déprimés et plus abattus, solitaires et incapables d’interagir avec la réalité, subissant les effets néfastes que ce rythme a sur notre santé morale et physique et essayant de cacher les symptômes à coups d’antidépresseurs et de dépendances aux drogues et à l’alcool, ou en nous abrutissant devant les programmes de télé-réalité  des matchs de foot ou pire encore en faisant du shopping dans des malls gigantesques et toujours à coup de cartes crédit en vivant dans l’endettement à l’infini.

Et durant les rares moments de franchise avec nous-mêmes, nous nous posons toujours la même question, qu’est ce qui fait de nous des êtres aussi malheureux et solitaires .. ??? Humains, instruisez vous, cherchez la vérité de votre existence et la réalité de ce monde dans lequel vous êtes constamment opprimés, sortez du cercle vicieux et fermé de l’association de la dette et du consumérisme, libérez vos esprits et vos cerveaux de l’emprise néfaste et maléfique des médias conventionnels et de la télé, détachez vous des occupations futiles qui n’élèvent pas vos consciences, émancipez vous de cette léthargie qui vous empêche d’ouvrir vos esprits à l’a réalité de votre existence, vous finirez ultimement par comprendre, que la révolte et la rébellion contre ceux qui vous manipulent et vous exploitent au noms des faux principes n’est plus un choix, faire face à l’empire du mal est devenu même une obligation éthique, morale et surtout Humaine ….. Seule la Vérité vous libérera ……………..!!!!!!

Mehdi BOUABID

12/11/2012

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki.

Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco – Une interview SURRÉALISTE sur la Banque Centrale américaine… À diffuser largement…!!!

INTERVIEW

Journaliste : – M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
M. Supinski : – Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.
J. : -Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
S. : – C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.
Journaliste : – Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
S. : – Oui.
Journaliste : – Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
S. : – Non, ce sont les banques associées qui le font.
J. : – Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
S. : – Oui.
J. : – Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : – Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.
J. : – Vous disiez, – par le pouvoir d’encaisser les impôts;c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : -Oui.
J. : – À combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
S. : – La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.
J. : – En quoi consistent ces actifs ?
S. : – De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’État.
J. : – Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : – Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.
J. : – Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : -Oui.
J. : – Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : – Ils sont autorisés par le Trésor.
J. : – Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de $ ?
S. : – De O à 70 cents.
J. : – Combien payez vous un billet de 100.000 $ ?
S. : – Le même montant, de 50 à 70 cents.
J. : – 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : – Oui.
J. : – La Federal Reserve Bank paie 20.60 $ pour une valeur nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : -C’est bien cela.
J. : – La Federal Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
S. : – Oui, mais c’est aussi plus que cela
J. : – Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : – Oui, dans l’ensemble c’est vrai.
J. : – Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
S. : – II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.
J. : – Où sont passés les autres billets ?
S. : – Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.
J. : – Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en circulation ?
S. : -Je ne sais pas
J. : -Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000 milliards $ ?
S. : – Non.
J. : – Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans une banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge politique ?
S. : – À peu près 7 $.
J. : – Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation.Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés, seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
S. : – Oui.
J. : – Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
S. : – C’est en partie la raison
J. : – Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct – Les dettes ne pourront jamais être remboursées – sous le régime monétaire que nous avons ?
S. : – Dans le fond, oui.
J. : -Je sens là un piège, vous pas ?
S. : – Sorry, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.
J. : – Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
S. : – Ils sont vérifiés,
J. : – Pourquoi y a t il une résolution (No1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : -Je ne sais pas,
J. : – La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêts ?
S. : – Oui.
J. : – Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de réguler sa valeur ? II n’est écrit nulle part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien ?
S. : – Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.
J. : – Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée.N’est-il pas spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une entreprise privée ?
S. : – Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante ?
J. : – Êtes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
S. : -Je comprends ce que vous dites
J. : -Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un peuple souverain avec des droits propres ?
S. : – (ne veut pas répondre).
J. : – Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
S. : -Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.
J. : – Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : -Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.
J. : – La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.) que le décret constatant corporation est une délégation anticonstitutionnelle du pouvoir législatif? etc (Transférer le pouvoir est le réguler). C’est une délégation législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une délégation envers un groupe, une corporation ou une société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : -Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.
J. : – Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être remboursées ?
S. : – II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.
J. : – Quelle est cette solution ?
S. : – La carte de débit.
J. : – Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ?
N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : vous étiez à la pompe à essence à 2h 30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence sans plomb à 1.41 $ le gallon. Puis vous avez été au supermarché à 2h 58, vous avez acheté du pain, de la viande et du lait pour 12.32 $, et à 3h 30 vous êtes allés à la pharmacie où vous avez acheté des médicaments pour 5.62 $. En d’autres mots, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
S. : -Oui, c’est surprenant.
J. : -Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôt sur le revenu à un consortium privé de banques ?
S. : – Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.
J. : – Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : -Je ne dirais pas cela.
J. : – Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution, ce qui est une trahison. La peine de mort n’est- t-elle pas le châtiment pour une trahison ?
S. : -Je pense que oui.
J. : – Merci pour les informations et le temps que vous nous avez accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et retirer votre argent des banques, avant que le système ne s’effondre. Moi je le ferai.
S. : – La situation n’est pas bonne.
J. : – Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on appelle The Federal Reserve a,. Si les masses toutes puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passepasse, elles ne le prendraient pas pour un grain de sable.
C’était un plaisir de parler avec vous et je vous remercie pour votre disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout ne s’effondre.
S. : – Malheureusement, cela ne se présente pas bien.
J. : – Passez une bonne journée et merci encore.
S. : – Merci pour votre appel.
  source originale non traduite : http://www.truthusa.org/articles/fed/calltofed.htm