Olivier Delamarche : « La crise est loin d’être finie » – 28 Mai 2013

Les Politiques et les Banquiers Centraux continuent la Mascarade en voulant stopper la Crise avec de la Dette, alors que cette dernière est à l’origine de la Crise actuelle, durant des années, étant incapables de générer de la véritable croissance, on nous a gavé d’argent dette et de faux discours sur la stabilité économique alors que le gouffre financier et économique se creusait de plus en plus chaque jour … Pour ceux qui cherchent la solution à tout ce cirque, il n’y a qu’une seule, il faut tout d’abord commencer par pendre les Banquiers et les Politiques à leurs soldes par les Tripes, les solution viendront ensuite toutes seules … !!!

Les Etats-Unis feront défaut sur leur dette d’une manière ou d’une autre | Atlantico

Un excellent billet qui reprend en détail le choix fataliste des Politiciens et économistes Américains sur l’issue probable de la crise de la dette dans laquelle le pays est entrain de se noyer, il confirme que la politique de Quantitative Easing (Assouplissement Quantitatif ou Planche à Billet) est désormais un choix définitif de l’administration américaine qui ne veut surtout pas se rendre à l’évidence que le Dollar en tant que monnaie de référence est entrain de crasher et devra céder la place à d’autres monnaies plus solides et pouvant réinstaurer la confiance des acteurs économiques dans la valeurs des monnaies papier, ainsi, les américains refusent de se plier à la nécessité d’opérer une réforme radicale de leur financier basé sur des dettes devenus quasiment irrécouvrables et préfèrent à cela la fuite vers l’avant tout en imposant le Dollar comme devise de référence mondiale alors qu’il s’affaiblit de plus en plus à chaque QE, ce qui finira par absolument par une catastrophe sans pareil, et en même temps, les autres pays (Chine, Allemagne …) ont fini par comprendre cette équation et agissent actuellement de manière à s’en sortir avec le moins de dégâts possible (Les Allemands veulent récupérer leur Or stockée aux USA et les Chinois en achètent  en masse autour du monde), ce qui prouvent que tout le monde sait que le Chaos est pour bientôt et qu’on devra payer le prix de plusieurs décennies de manipulations bancaires frauduleuses, de dettes irrécouvrables, de malversations financières inadmissibles, dans le schéma qui se profile, les conséquences risquent d’être désastreuses, surtout pour les pays du tiers monde et les pays en voie de développement, mais il faut le reconnaître, nous vivons la fin d’une époque et le début d’une autre qui se trace tout doucement, mais elle se fera à travers le passage forcée par le chaos …. !!!

Mehdi BOUABID

14/03/2013

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Depuis 2008, les Etats-Unis n’ont mené qu’une seule politique : gagner du temps. En empêchant les créanciers d’abandonner le dollar, en évitant la déconnexion entre le pétrole et le dollar et en discréditant les autres monnaies. 

Crash du Dollar

C’est un enseignement de l’histoire, les dettes exceptionnelles ne sont jamais honorées. Elles sont soit répudiées, soit détruites. Il viendra un moment, après la phase aiguë de la crise, où tout le monde prendra conscience du risque qu’il y a, dans nos sociétés, de tuer la croissance, l’espoir et la mobilité/fluidité sociale. Sans compter les libertés.

Les sociétés pseudo démocratiques ont acheté la paix sociale avec ce que l’on peut appeler « la prime de risque communiste » : des salaires croissants, des transferts sociaux, des sécurités, des créations d’emplois, qui ont rendu légitime l’ordre social existant. L’accumulation des dettes, son corollaire le creusement des inégalités et le chômage rendent  cette solution maintenant périmée. On ne peut continuer.

Déjà la doctrine type FMI du rééquilibrage par l’austérité bat de l’aile. Elle est refusée par les Etats-Unis pour eux-mêmes, elle est contestée, de plus en plus en Europe. Concrètement, on s’en écarte jour après jour en repoussant discrètement les échéances.

Il viendra un moment où les Etats-Unis seront légitimes à proposer des solutions. Solutions dans l’intérêt général, mais bien sûr, surtout dans leur intérêt. Ces solutions passent par la réduction drastique du poids des dettes, du poids du passé et des réformes pour un nouveau départ.

Ce qui sera un coup de force passera pour ce qu’il ne sera pas, une sorte de cadeau des Etats-Unis au monde global, selon la même dialectique qui a conduit à la fin de l’étalon devise-or.

La présente situation monétaire est temporaire, nous dirions même qu’à l’échelle de l’Histoire, ce sont ces derniers moments. Le monde global ne peut pas vivre noyé sous les liquidités éternellement. Un jour ou l’autre, il faudra sortir des politiques monétaires et fiscales non conventionnelles. Elles construisent elles-mêmes leurs propres limites. C’est alors que se posera la question d’un système monétaire plus satisfaisant, plus équilibré, meilleur reflet de la situation et des rapports de forces globaux. Un système qui traduira l’ordre nouveau et non pas celui qui joue les prolongations, qui est issu de la Seconde guerre mondiale. Un système qui permettra de profiter des progrès de la science et des techniques et de le mettre au service des hommes.

Soit on le fait volontairement, de façon négociée, soit cela se fait dans le chaos, par la multiplication des crises, les affrontements et finalement la violence.

Le présent papier s’inscrit dans le droit fil de notre article intitulé « Pierre Laval, nous voilà ! ». Dans cet article récent, nous avions tiré prétexte de la hausse de l’euro et de quelques déclarations gouvernementales pour souligner la contradiction qu’il y avait entre mener une politique de déflation interne et, en même temps, maintenir le change. Nous avons rappelé l’exemple historique de Pierre Laval en 1935, lequel a pratiqué une politique de déflation des prix et des salaires, mais s’est totalement opposé à une dévaluation du franc par ce que l’on a appelé le patriotisme monétaire. Son conseiller Jacques Rueff avait pourtant mis toutes ses forces pour le persuader de la nécessité d’une dévaluation. Beaucoup d’observateurs dans la presse avaient fait de même. Pierre Laval s’est entêté. C’est cela qui est la cause directe de la dislocation de 1936. Il a semé les germes de toute l’histoire qui allait suivre.

Nous rappelons que nous sommes pour un change stable et sain, une monnaie non manipulée, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. La monnaie  ne devrait pas être politisée. Hélas, quand on a choisi une mauvaise politique comme celle de l’austérité et de la déflation, si on veut échapper aux dislocations sociales, on est obligé de compléter  ces politiques stupides par une dévaluation elle-même tout aussi stupide. Tout se passe comme si deux stupidités faisaient un moindre mal.

Les voix se sont donc élevées ces derniers jours en Europe afin de réclamer que l’on se préoccupe du niveau de l’euro vis-à-vis des monnaies concurrentes. Elles se sont élevées, mais bien timidement, car, en ce domaine, les politiques savent qu’ils marchent sur des œufs. Ce qui est frappant, c’est le double langage, encore que l’on ne devrait pas en être frappé, car il est coutumier. A usage intérieur, on n’hésite pas à proclamer que l’on veut faire baisser l’euro ; à usage extérieur, on emploie des tournures beaucoup plus alambiquées, des circonlocutions et des détours.

C’est l’une de ces circonlocutions de François Hollande que nous voulons analyser. Mardi 5 février, François Hollande s’est exprimé sur le sujet monétaire : « une zone monétaire devrait avoir une politique de change. En l’absence d’une telle politique, elle subit un taux de change qui ne correspond pas à l’état réel de son économie. Il ne s’agit pas de faire fixer une parité extérieure par la BCE, elle est indépendante, mais de s’engager dans la voie des réformes essentielles du système monétaire international ».

A première lecture, nous avons été enthousiastes. Pour une fois, nous nous sommes trouvés d’accord avec une déclaration de François Hollande. Hélas, consciencieux, nous avons fait une seconde lecture et nous nous sommes aperçus que ce texte était de la bouillie pour les chats, tellement incohérent, mélangeant tout, qu’il se discréditait lui-même. Le ministre allemand des Finances Philipp Roesler ne s’y est pas trompé en déclarant purement et simplement « l’objectif doit être d’améliorer la compétitivité et non pas d’affaiblir le change ».

Deux problèmes sont en effet totalement mélangés. Le premier problème est celui d’une politique monétaire unique, appliquée à un ensemble économique disparate, dont les degrés de compétitivité sont divergents. La question qui se pose sous cet aspect est de savoir comment on pourrait influencer le change alors que ce change recouvre des situations économiques et concurrentielles non seulement différentes, mais en plus, en cours d’accélération de divergence. Aucun taux de change ne peut satisfaire à la fois les pays du Nord, les pays du Sud et en même temps la France. Ceci tient bien sûr aux différences de compétitivité, mais également aux structures très différentes des économies, aux modalités des spécialisations internationales de chaque pays, au poids des secteurs protégés en regard des secteurs exposés. Aucune intelligence, fut-elle constructiviste, socialiste, hollandaise ou moscovicienne, ne peut suggérer un optimum dans ces conditions. Il est vrai que dans la situation présente,  c’est la force de l’Allemagne qui imprime la tendance de l’euro et qui fait qu’il est recherché. L’Allemagne est forte et, en plus, elle tient quand même la BCE en bride. On sait qu’avec elle on va dévaler la pente de l’inflationnisme, mais que ce ne sera pas au point d’y rejoindre les Etats-Unis et le Japon. Le taux de change constaté sur les marchés est un taux synthétique, une résultante, qui tient compte de tous les facteurs que nous avons évoqués ci-dessus. Y compris de la pression de la France pour un change plus bas.

La seconde partie de la déclaration de Hollande n’a aucun rapport avec la première. Seule la dialectique de cour d’école ou de congrès socialiste permet de faire un lien entre les deux propositions de Hollande. Il est évident qu’il faut s’engager dans la voie de réformes essentielles du système monétaire international. C’est un problème fondamental de notre époque. Il a été abordé lors de l’éclosion de la crise par la France, par la Russie, par la Chine, par le Brésil, mais comme toujours les Etats-Unis et leurs alliés anglo-saxons ont réussi à détourner l’attention et à recouvrir cette question du voile impudique de leur impérialisme.

 

Sous cet aspect, il faut exonérer Hollande des incohérences de la première partie de sa déclaration et le soutenir dans la seconde. Oui, il faut aller dans le sens d’une réforme maitrisée du système monétaire international.

Tout le monde sait que la situation actuelle est intenable à long terme ; pour une raison simple, les Etats-Unis se refusent à mettre de l’ordre dans leur maison. Ils préfèrent continuer comme avant, creuser les déficits, empiler les endettements, imposer le monopole du dollar. Ceci conduira obligatoirement à la catastrophe finale. Et tout le monde au niveau des responsables politiques le sait. Encore maintenant, à l’occasion du « fiscal cliff », la démonstration est faite que les Etats-Unis ne veulent pas changer. Ils veulent que cela continue et ils sont en position d’imposer que cela continue.

Depuis 2008, les Etats-Unis n’ont mené qu’une seule politique : gagner du temps. Cette politique s’est articulée autour des actions suivantes :

·         Empêcher les créanciers d’abandonner le dollar

·         Empêcher l’émergence d’alternatives simples ou complexes au dollar

·         Discréditer les autres monnaies

·         Empêcher la déconnexion entre le pétrole et le dollar.


Tout ceci converge vers un seul but, tirer le plus longtemps possible le maximum d’avantages de la situation dissymétrique globale. Les médias n’en parlent pas, les marchés bien évidemment non plus et, quant aux politiques, ils font le faux calcul d’avoir intérêt à faire l’autruche et à tenter de se préparer en douceur à l’inéluctable.

Le système actuel ne repose pas sur la confiance, celle-ci est définitivement détruite, il repose sur le calcul. Calcul du meilleur moment pour en sortir, calcul du meilleur moment pour arrêter de le soutenir, définition et mise en place des moyens de tenir jusque-là. Vous avez remarqué que l’on ne proteste même plus quand les Etats-Unis font des Quantitative Easing.  Tout le monde sait qu’à long terme, leur objectif, c’est le défaut de paiement. Analysez toutes les petites mesures soi-disant insignifiantes que vous voyez passer à la lueur de cet objectif américain et à la lueur des préparatifs des autres grands pays. Vous verrez que tout est cohérent.

Les partenaires/rivaux des Etats-Unis se sont résignés à une politique de lâcheté, en particulier les Allemands qui, en matière monétaire, voient plus clair que les autres. Ils pratiquent une double politique :

·         D’abord, ils cherchent à s’extraire au maximum de l’influence des Etats-Unis, ils désimbriquent leur système du système américain afin d’être relativement protégés quand se produira le grand choc. Tout cela constitue un ensemble de mesures discrètes mais convergentes


·         Ensuite, les différents pays cherchent à profiter de la mauvaise gestion américaine et à en tirer bénéfice. Ils ne s’opposent plus à cette mauvaise gestion. Ils font en sorte de tirer le maximum, à l’abri du laxisme américain. Cela est particulièrement net pour les Chinois.

China's Choice

Nous pensons que cette situation de complicité et de connivence tire à sa fin. Nous pensons qu’elle tire à sa fin car les tensions financières, géopolitiques et militaires, sont croissantes. Après le mois de mars, échéance du « fiscal cliff » américain, on y verra plus clair. Ce que beaucoup de responsables gouvernementaux savent sans jamais aborder la question, c’est qu’une partie de la base républicaine américaine souhaite un défaut pour se libérer de sa dette. Et c’est la base la plus cynique, la plus pugnace.

Le monde a le choix entre, d’un côté continuer d’être le jouet des événements et tenter d’en tirer le maximum, ce qu’il fait actuellement ou alors essayer de maitriser, de prévoir et d’organiser. Il ne s’agit pas de nier les forces qui sont à l’œuvre ou les réalités en présence, il s’agit simplement d’en prendre conscience et de tenter de peser afin que l’on puisse éviter le chaos.


En savoir plus sur
 http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html#Ro1spdd3b1DAxuDU.99 

 

Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html?page=0,0

 

 

Greece Agrees to Give Up All of its Gold to Obtain Latest Bailout | Transmissions / La Grèce va céder tout son Or pour s’acquitter de ses dettes

La Grèce va céder tout son Or pour s’acquitter de ses dettes 

La plus grande opération de braquage et de vol de toute une nation, la Grèce pourrait céder tout son stock d’Or (quelques 111 Tonnes) pour s’acquitter de ses dettes, ceux parmi nous qui imaginent cette crise comme une série de conséquences inévitables doivent changer de réflexion, c’est un Hold-UP Gigantesque, une spoliation de richesses, un grand transfert de fortune des plus pauvres vers les poches de l’Oligarchie Financière et Bancaire, les banquiers continuent de nous voler en toute impunité, avec la protection des politiques, des juges et la manipulation des médias, pour résumer, La Grèce depuis quelques années maintenant passe pour le plus grand laboratoire à ciel ouvert de l’Oligarchie financière et bancaire, ils sont entrain d’expérimenter toutes les politiques de Spoliations, de vols et de détournement de richesse et de fortune sur les citoyens de ce pauvre pays, afin de les implémenter ensuite dans le reste de l’Europe et du monde, les banquiers et ceux qui les contrôlent, savent très bien que les monnaies (Euros, Dollar surtout) ne valent plus rien, pas plus que les billets de Monopoly, les banques centrales ne pouvant plus faire face à une récession qu’ils ne contrôlent plus et sachant très bien que la croissance n’est plus d’actualité, même pour les chinois, alors tout ce qu’ils font maintenant c’est l’impression et l’émission de billets, que ce soit au niveau de la banque centrale Européenne ou la Réserve Fédérale Américaine, ils injectent ensuite cet argent dans le circuit économique à travers les banques en espérant que cela va relancer les économies, alors que cet argent ne circule pas dans le circuit économique et se limite à tourner entre les banques centrales et les banques d’investissement, alors en conséquence directe de tout ça, et comme ils savent que la planche à billet finira par causer une vague d’Hyperinflation incontrôlable, ils se ruent tous sur la seule valeur immuable, l’OR, ils essaient d’en récupérer un maximum et là tout les moyens sont bons, même la spoliation et de le vol de pays tout entiers, et c’est de là qu’a commencé le Gold Rush ou le Bankrun sur l’Or autour du monde, en résumé, ce qui se passe en Grèce, se répétera dans d’autres pays Européens, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande et même la France n’y échappera pas …. !!!!!

Mehdi BOUABID

11/03/2013 

Gold Run

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The devil is in the details.  In this case, the details require Greece to give up all 111 tonnes of its gold in exchange for the latest bailout.  Which means that should Greece ever decide to do what they should have done in May 2010 and default on the banksters, they will now be SOL as far as international trade is concerned.
As far as the banksters are concerned, Greece with its 111 tonnes of gold are merely a practice run for the main event: Portugal with 382.5 tonnes of gold, France with 2,435.4 tonnes of gold and Italy with 2,451.8 tonnes of gold.

But down there in the small print of the Greek deal lies the nasty side for Greece. There lies a heavy penalty clause; Greece’s lenders will have the right to seize the gold reserves in the Bank of Greece under the terms of the new deal. Greece has 111 tonnes of gold. In other words Greece has given up on its “money in extremis”, gold. If they default they will have nowhere else to go.
Its international assets will be seized and it will not be able to trade internationally at all.
Today we are watching both Iran and the Sudan use their gold to buy food for their country as they have nowhere else and nothing else to get it with. Under the terms of this new deal Greece has effectively forfeited that last resort. And if they wanted to pull a last card from the pack by insisting on a Greek jurisdiction for any final arbitration, they have forfeited that too, by agreeing that future bonds issued will be governed by English law and in Luxembourg courts, conditions more favorable to creditors.
The option of leaving the Eurozone and surviving independently has now gone. If they do default [and many think the shrinking economy will force them down that road] they will have to accept whatever terms they can scrape together from the E.U. in order to survive! Greece is now a colony of the E.U. not a member!

Source : Silver Doctors / http://transmissionsmedia.com/greece-agrees-to-give-up-all-of-its-gold-to-obtain-latest-bailout/ 

Greece Flag

Tunis-On n’a pas de choix qu’accepter les conditions du FMI, selon Ezzeddine Saidane

Face à l’accès difficile aux marchés traditionnels, la Tunisie se trouve obligée de recourir au FMI, c’est ce qui nous a affirmé Ezzeddine Saidane , expert financier suite à la polémique suscitée ces derniers temps par certains analystes et politiciens.

« Dans ce contexte particulier et assez difficile, on n’a pas d’autre choix que d’accepter les conditions qui seront imposées par le FMI qui n’est pas une institution financière traditionnelle classique. Il s’agit d’un fonds qui a pour mission d’aider les pays en difficultés et à redresser leurs économies et leurs finances avec des conditions précises » a-t-il souligné rappelant que la Tunisie n’a pas fait recours au FMI depuis 1986, année pendant laquelle la Tunisie a adopté le plan d’ajustement structurel (PAS).

W.T

Source : http://www.africanmanager.com/148053.html

Je parlais justement des actions criminelles du FMI, ces cibles actuelles en Afrique du Nord sont  : La Tunisie, l’Egypte et le Maroc …!!!

Tunisie

Le Fond Monétaire Internatiol, une association de malfaiteurs et de meurtriers en cravate au service de l’Oligarchie Financière Mondialiste …. !!!

Savez-vous que depuis sa création en 1944, le Fond Monétaire International a causé la mort de plus de 70 à 80 Millions d’être humains de manière directe ou indirecte et ce à cause de ses intervention dans la planification économique des pays du tiers monde pour imposer ses politiques et ses conditions de redressement sévères à ces pays, ces morts qui ont atteint la limites 40000 êtres humains par jour sur certaines périodes durant les années 80, ont été causées par des fléaux ravageurs pour des populations vivant déjà dans des conditions d’extrême précarité, comme la famine, la malnutrition, l’absence d’eau potable, l’habitat insalubre, l’insécurité alimentaire, l’absence d’hygiène, l’absence de traitement médicaux, la précarité, et des maladies comme les diarrhées aiguës, les infections intestinales, la méningite, le choléra et autres infections qui peuvent être guéries avec des coûts dérisoires en occident, sans parler des guerres civiles, révolutions, coups d’état et autres conflits militaires qui sont la conséquence directes des économies instables de ces mêmes pays, ce fût le coût de l’application du système de fonctionnement du FMI ….. une organisation criminelle que le monde libre a imaginé, instauré, financé et supporté de toutes ses forces, politiquement et économiquement durant les 70 dernières années,  et qui n’a servi qu’à causer encore plus de misère, de malheur et de pauvreté, et tout ces crimes atroces que les médias ne mentionnent jamais et ne prennent pas la peine d’analyser ou étudier malgré les faits, n’ont été possible que grâce à la protection des politiques autour des mondes, une preuve de plus que ces chiens ne sont pas élus pour protéger les intérêts des citoyens mais surtout pour protéger ceux des l’Oligarchie Financière Mondialiste qui se remplit les poches avec le sang des pauvres et des démunis, ainsi l’une des formes les évidentes de résistance à l’Empire du Mal, commence par la volonté de faire face à ces appareils d’asservissement économique et financier qui imposent leurs règles et lois criminelles à l’humanité en toute impunité, pire encore, les théoriciens de ces organisations finissent par gagner des prix Nobel pour récompenser leurs crimes, comme Milton FRIEDMAN le père fondateur de la Stratégie du choc avec toutes ses conséquences malheureuses et morbides en Amérique Latine durant les années 70 et 80 ……… faites vos recherches et documentez-vous, seule la vérité vous libérera………!!!!

Mehdi BOUABID

06/03/2013

FMI

Pour ceux qui veulent s’intéresser à ce volet obscur l’histoire du monde, je les invite vivement à regarder le documentaire ci-dessous, intitulé : « La stratégie du Choc » .

En 2007, Naomi Klein publiait La Stratégie du choc.
Un traumatisme collectif, une guerre, un coup d’état, une catastrophe naturelle, une attaque terroriste plongent chaque individu dans un état de choc. Après le choc, nous redevenons des enfants, désormais plus enclins à suivre les leaders qui prétendent nous protéger. S’il est une personne à avoir compris très tôt ce phénomène, c’est Milton Friedman, Prix Nobel d’économie en 1976.
Friedman, soutenant l’ultralibéralisme, conseilla aux hommes politiques d’imposer immédiatement après une crise des réformes économiques douloureuses avant que les gens n’aient eu le temps de se ressaisir. Il qualifiait cette méthode de traitement de choc.
Naomi Klein la qualifie de « stratégie du choc ».
En utilisant de nombreuses images d’archives, Michael Winterbottom et Mat Whitecross démontrent la puissance du texte de Naomi Klein et la nécessité de résister.

Olivier Delamarche – 05 Mars 2013 – Olivier DELAMARCHE revient sur les résultats du PIB américain et la décision de la FED de continuer le Quantitative Easing en illimité

Olivier DELAMARCHE revient sur les résultats du PIB américain et la décision de la FED de continuer le Quantitative Easing en illimité, en l’absence d’une solution viable pour relancer l’économie américaine à l’agonie, Ben BERNANKE fait marcher la planche à billet à plein régime, avec le dopage des dépenses gouvernementales, conséquences directes, l’hyperinflation et le crash du Dollar pour bientôt, et rappelez vous, entre-temps c’est le Bankrun sur l’Or, tout le monde s’acharne à en acheter et en stocker en quantités gigantesques, mêmes les états procèdent à des audits détaillés et rapatrient leurs Or stocké dans les banques centrales américaine et anglaise … Bref, préparez vous au Crash imminent et inévitable désormais … !!!

Bankrun ? Demande de livraison de 43 tonnes d’or physique pour février sur le COMEX | ActuWiki

Le Bankrun sur l’Or s’accentue sur les marchés mondiaux et les demandes de livraisons du COMEX pour le mois de février, atteignent le montant pharaonique de 43,26 tonnes d’or physique, soit 1 391 000 onces d’or physique à livrer… une preuve de plus que les monnaies perdent sérieusement de leur valeur à force que les planches à billets tournent à plein régime, la récession est toujours là et prend de plus en plus d’envergure sans le moindre espoir de relance économique, les gens normaux croulent sous le poids de la dette et des mesures d’austérité qui les ruinent et leurs imposent la misère constante sans pour autant résoudre le problème, entre temps, l’Oligarchie Financière elle s’acharne à transférer ses richesse vers l’unique valeur immortelle et immuable, l’Or …. !!!

Mehdi BOUABID

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Bankrun ? Demande de livraison de 43 tonnes d’or physique pour février sur le COMEX

Il semble de la demande de rapatriement d’or de la part de l’Allemagne ait donné des idées à de très nombreux investisseurs, Etats, et fonds souverrains ou d’investissement puisqu’en analysant les demandes de livraisons du COMEX pour le mois de février, on s’aperçoit qu’elles atteignent le montant pharaonique de 43,26 tonnes d’or physique, soit 1 391 000 onces d’or physique à livrer.

comment fabriquer l'or

Pourquoi est-ce une information capitale ?

Parcequ’à titre de comparaison, les demandes de livraison pour le mois de décembre 2012, habituellement mois record pour les demandes de livraison, s’élevaient à 10 tonnes d’or seulement.

Deuxièmement parceque le COMEX est habituellement un marché de contrats d’or « papier » sur lequel les investisseurs ne demandent que très rarement la convertibilité de leurs contrats en or physique. Les gros investisseurs, bullion banques, fonds d’investissement souhaitant acquérir de l’or physique le font d’habitude sur le LMBA à Londres. Il est donc possible que le LBMA montre lui aussi des signes de pénurie étant donné ce mouvement vers le COMEX pour obtenir l’or physique.

Et troisièmement parceque depuis les années 70, c’est la première fois qu’une telle demande de livraison d’or physique apparait sur le COMEX.

Le bankrun sur l’or physique s’accélère.

A noter également que :

– L’or a atteint un sommet historique en yen hier, à 153,000 yen l’once d’or.

– La production d’argent physique en 2012 a chuté à 33 millions d’onces, contre 36 millions en 2011. Pas spécialement une bonne nouvelle pour les banques d’affaires ayant des positions vendeuses massives sur l’argent, car elles devront faire face à des demandes de livraison (ou conversion des contrats papier en argent physique) importantes dans les mois à venir de la part des investisseurs à mesure que le bankurn sur l’or et l’argent s’accentue.

Source :  Drouin Ristori de fr.goldbroker.com

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