Les secrets de la Réserve Fédérale Américaine – Diktacratie

Les secrets de la Réserve Fédérale Américaine

PAR 

Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois. »

Cette phrase attribuée à Mayer Amschel Bauer montre toute l’ambition oligarchique de la Banque. Ce Bauer, plus connu sous le nom de ses armoiries rouges : Rothschild, avait dès 1773 le projet de remplacer l’aristocratie européenne par un nouvel ordre mondial financier. Au XIXème siècle la Maison Rothschildcontrôlait la moitié de la fortune planétaire. En 1910, affiliées de près ou de loin avec les plus grandes puissances bancaires de l’époque : J.P. Morgan Company, Brown brothers Harriman, M.M. Warburg & Co.,Kuhn-Loeb et J.Henry Schroder, elle pouvait prétendre façonner en coulisse, derrière les trônes et selon sesintérêts, le sens de l’Histoire.

Le pouvoir d’émettre de la monnaie confère tous les pouvoirs.

Et non l’inverse : ce n’est pas, comme il se devrait, l’Etat ou le roi qui décide de la création monétaire en fonction des besoins économiques du pays. Les grands banquiers, tous issus du commerce et trafic international  (chemins de fer, mercerie, cuivre, esclaves, diamants…), ont vite compris que pour augmenter la masse monétaire, -autrement dit pour continuer à s’enrichir en tirant avantage des surplus ou excédents de l’argent en circulation-, il fallait l’étalonner sur l’or. Ce métal précieux demeure une valeur stable, échangeable etuniverselle. Le cours des monnaies s’est ainsi internationalisé – premier pas dans la mondialisation- en se régulant par la mise en place de taux favorables.

Nos grands banquiers prétendaient alors apporter une stabilité économique à leurs nations par une réglementation des échanges d’argent… Ils limitaient surtout le flux sortant d’or afin d’en maintenir desréserves importantes dans des banques centralisées, qui pouvaient en dernier recours refinancer les banques en difficulté de leurs pays respectifs et ainsi éviter crises et faillites !

Mais ne nous leurrons plus : quiconque contrôle la masse monétaire contrôle les entreprises et les activités du peuple, et c’est là le réel intérêt des banques centrales. Elles s’organisent donc pour faire du profitet ce, indépendamment de toute institution et bonne volonté gouvernementale.

L’objectif premier de ces richissimes oligarques est l’obtention d’un pouvoir suprême par la création de dettes intarissables. Pourquoi dit-on que «la fortune des Rothschild consiste en la banqueroute des nations»? L’incroyable livre d’Eustace Mullins, Les Secrets De La Réserve Fédérale, nous dévoile cela de façon alarmante.

La FED

Au début du XXème siècle de puissants groupes bancaires majoritairement européens ont échafaudé aux Etats-Unis, alors seuls dépourvus de banque centrale, une législation monétaire dans l’intérêt des grandes entreprises et fortunes, ainsi qu’une administration adéquate – et dont le public ignorerait tout!

En cet automne 1910, une poignée d’homme vont décider du sort de l’Amérique en particulier et du Monde en général via la mise en place d’une Réserve Fédérale qui ne sera de fait qu’une banque centrale. Une banque centrale censée combattre les monopoles financiers par…un monopole financier!

Il aura fallu 3 ans et l’élection du président-pantin Wilson pour promulguer officiellement la Loi de la Réserve Fédérale et attribuer ainsi tout pouvoir à une banque par le contrôle privé de la monnaie en lieu et place du contrôle public. Ou comment voler au peuple le pouvoir de battre monnaie et d’en réguler la valeur.

Le cerveau de ce projet: le Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel et directeur de la Banque d’Angleterre. Le principal instigateur et bénéficiaire: Paul Warburg. Sans ce dernier, envoyé de la maison bancaire allemande Kuhn, Loeb & Co., il n’y aurait pas eu cette Loi supérieure aux lois de l’Etat. Ajoutez les Lazard Frères, Lehman Brothers, Goldman Sachs, la famille Rockefeller et celle de J.P. Morgan commeactionnaires privés et cardinaux (et non fédéraux comme le sous entend la dénomination de cette banque), et vous comprendrez comment depuis 1914 les destinées politiques et économiques des américains sont dirigées. Vous comprendrez surtout comment les guerres, les révolutions, les crises et les dictatures dans le Monde sont commanditées par une poignée de financiers amoraux et apatrides.

Une oligarchie qui ne peut rien prévoir mais tout provoquer.

 

La première grosse mobilisation de crédit de la Réserve Fédérale Américaine (fondée sur l’impôt  sur le revenu alors créé) fut pour financer la Première Guerre Mondiale. La FED a dépensé l’argent du contribuable américain au rythme de dix milliards de dollars par an pour que la guerre perdure alors que les pays belligérants, englués dans une boucherie insensée, recherchaient la paix dès 1916…

Pourquoi le président Wilson leva l’embargo sur le transport des armes vers le Mexique en pleine décade révolutionnaire ?

Pourquoi les financiers de la Réserve Fédérale ont-ils apporté des fonds à Lénine et Trotski si ce n’est pourrenverser le régime tsariste tout en maintenant la Russie dans la Première Guerre Mondiale.

Pourquoi cette crise agricole américaine de 1920 à 1921 si ce n’est pour se rembourser d’agriculteurs tropindépendants, dans l’Ouest du pays, qui refusèrent de dilapider leur argent dans les spéculations sibyllines d’une Banque trop lointaine.

Pourquoi les principaux actionnaires de la Réserve Fédérale, alors opportunément tous éclipsés du Marché dès février 1929, ont-ils laissé la population et le pays se kracher dans une Dépression mémorable ?

Quelles étaient les réelles ambitions de Gordon Richardson, banquier le plus influent du monde de 1973 à 1983 et alors patron de la Banque d’Angleterre ? N’était-il pas avant le président de la J. Henry Schroder Company of New York (l’un des autres actionnaires de la Réserve Fédérale) de 1962 à 1973 ? Et ne parlons-nous pas ici de cette banque, la Schroder donc, qui approvisionna  l’Allemagne de 1915 à 1918, finança Hitler et rendit possible la Deuxième Guerre Mondiale, favorisa l’élection du président américain Herbert Hoover quelques mois avant la crise de 1929 (et pour laquelle ce dernier resta étrangement inactif) ? Cette même banque, qui associé à Rockfeller dès 1936, mandata au début des années 80 deux secrétaires très influents de l’administration Reagan : Schultz à l’Etat et Weinberger à la Défense.

De telles connexions ne peuvent que nous interpeler. Mais il semblerait, encore une fois, que l’ivresse démocratique corrompe notre raison au point que nous laissons faire sans réagir les caprices oligarchiquesd’un empire au masque trop charitable…

Source : http://diktacratie.com/les-secrets-de-la-reserve-federale-americaine/

Fed

Olivier Delamarche : La fuite en avant de la FED

Beaucoup de respect pour la franchise de ce bonhomme qui n’arrête pas de tirer la sonnette d’alarme depuis un bon bout de temps …!!!

Merde aux banquiers! | Le Devoir

Merde aux banquiers! | Le Devoir.

Le jugement de cour est passé presque inaperçu, la semaine dernière. Mais il est de taille. Selon un tribunal de l’Association européenne de libre-échange, l’Islande avait le droit, lorsque ses banques se sont effondrées en 2008, de refuser de rembourser ses épargnants étrangers.

Ce jugement répond à une question cruciale : l’argent public doit-il sauver ou non des banques en faillite ? Après la chute de la première banque privée du pays, Landsbanki, l’Islande avait dû nationaliser en catastrophe son système bancaire. Par la suite, décision avait été prise – les politiciens se voyant un peu forcés par un peuple en colère et des référendums sans équivoque – de dire « merde » aux banquiers… et par la même occasion à leurs victimes étrangères.

 

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L’Islande, c’est ce minuscule pays insulaire (325 000 habitants) qui, dès 2008 et avant tous les autres, a connu les affres de la crise économique et financière. Au cours des années 2000, et jusqu’à ce fatidique automne 2008, une gigantesque bulle s’était formée dans ce pays.

 

Quelques banques de Reykjavik avaient réussi à attirer, de façon plus ou moins honnête, les économies et les investissements de sociétés et d’épargnants étrangers, la plupart britanniques et hollandais, qui étaient venus alléchés par des taux d’intérêt extraordinaires.

 

Dans les magouilles de ces fastes années, beaucoup d’Islandais avaient trouvé leur compte. Avant leur « divine colère » de 2008-2009, ils avaient longtemps fermé les yeux sur les manoeuvres lucratives des Icesave et autres Landbanski, entreprises financières dirigées par des chefs hautement « créatifs » dans leur recherche de débouchés internationaux.

 

Fin 2007, l’ONU rapportait qu’avec un produit intérieur brut de 40 000 euros par habitant, les Islandais jouissaient du niveau de vie le plus élevé du monde. Chômage inexistant, dette minime, croissance annuelle de 5 %. Avec un secteur bancaire envahissant qui avait supplanté les activités traditionnelles du pays (pêche).

 

Fin 2008, la bulle éclatait. Les banques faisaient faillite, laissant des dettes équivalant à plusieurs centaines de milliers de dollars par habitant… et le niveau de vie s’effondrait de près de 20 % en quelques mois.

 

***

 

Il y a quelques jours sur Al-Jazeera anglais, en provenance de Davos, on pouvait voir une interview d’Olafur Ragnar Grimsson, président islandais réélu pour un quatrième mandat en juin 2012 (notamment parce qu’il a pris la part « du peuple » dans ce scandale bancaire).

 

Extrait de cette entrevue du président Grimsson : « Pourquoi considère-t-on que les banques sont les saintes chapelles de l’économie moderne ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques, selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, mais que ce sont les gens ordinaires qui doivent payer pour leurs échecs, au moyen des impôts et de l’austérité… cette théorie, eh bien, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme, dans des démocraties éclairées. »

 

On ne saurait mieux critiquer la doctrine de l’austérité, appliquée scrupuleusement par des pays comme la Lettonie (5,5 % de chômage avant la crise, 14 % aujourd’hui), le Royaume-Uni ou l’Irlande, régulièrement cités en exemple par les tenants de la rigueur fiscale. L’Irlande qui a connu vers la même époque des malheurs similaires, mais qui – à la différence de l’Islande – a remboursé scrupuleusement les créanciers étrangers, augmentant la dette nationale de façon astronomique… L’Irlande dont le taux de chômage, début 2013, reste aux alentours de 15 %.

 

Et l’Islande en 2013 ? Le pays des Vikings n’a pas seulement dit « merde » aux banquiers véreux. L’État islandais a refusé de suivre les doctes conseils des spécialistes de Londres et de Bruxelles ; il n’a pas fait de la réduction du déficit et des privilèges des banques une priorité absolue ; il a même défié le droit européen. Il a dévalué radicalement sa monnaie (oui, ce petit pays farouchement indépendant dispose toujours de sa devise), et ne s’en trouve que mieux aujourd’hui.

 

Le niveau de vie des Islandais a certes baissé : les week-ends à Paris sont plus rares, les importations de luxe également. Mais le chômage est retombé sous les 8 %, et après l’épouvantable purge de 2008-2009, la croissance a repris à 3 ou 4 % par an. Le pays, au contraire de tous les voisins qui ont traversé des épreuves semblables, est résolument sur la voie de la récupération totale.

 

Et s’il y avait une autre façon de faire face à la crise ?

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François Brousseau est chroniqueur d’information internationale à Radio-Canada. On peut l’entendre tous les jours à l’émission Désautels à la Première Chaîne radio.

Iceland Crise en Islande

Quelles Solutions pour la Crise économique et Financières …???!! Le succès de l’Islande … !!!

Le succès de l’Islande – Entrevue avec le Président – YouTube.

La solution de la crise économique et financière actuelle est parfaitement simple :  » Contrôle de devise, Laisser les Banques faire banqueroute, Apporter le support aux plus pauvres, Refuser d’imposer les mesures d’Austérité opprimantes au peuple », c’est ce qui a été appliqué en Islande qui était au bord de la faillite au tout début de la crise et 4 ans après, son économie est en bonne santé avec un taux de croissance que l’Europe est incapable d’atteindre actuellement …. et je rappelle qu’au tout début de la Crise, l’Islande était l’un des premiers pays a refuser de payer ses dettes à la Grande Bretagne et la Hollande.

Ceux d’entre vous qui se posent la question légitime : « Pourquoi ces mesures ne sont-elles pas appliquées dans nos pays au bord de la faillite ???!! « , je leur réponds, c’est parce que vos politiciens sont tous des traîtres, des vendus qui travaillent à la solde de l’Oligarchie Financière Mondialiste et qui protègent ses intérêts dont une bonne partie réside dans les Banques qui sont elles mêmes à l’origine de cette crise avec leurs manigances et leurs agissement financiers dignes des Mafias, et au lieu de vous sauver, ces politiciens préfèrent mettre en marche les planches à billets, en dévaluant votre monnaie, vous imposer plus de taxes et de mesures d’austérité, supprimer toutes les formes de subventions aux services publics et vous appauvrir encore plus et vous faire vivre dans la misère pour sauver ces banquiers et sauver les intérêts des plus riches, des élites criminelles ….!!!!!

Pour ceux qui par contre n’ont encore rien compris à cette crise, je vous invite à chercher sur le net, les bénéfices enregistrées par les banques d’affaires et les banques d’investissement en 2012, vous allez vite comprendre qu’il ne s’agit plus d’une crise pour les banquiers criminels, parce que de leur côté, l’argent coule à flots et c’est le votre, la Crise n’est qu’une énorme opération de transfert de richesse, des plus pauvres aux plus riches ….. !!!!

Mehdi BOUABID

30/01/2013

Préserver ses Valeurs Morales et résister à la Fourberie du Système

Dans son processus de manipulation continu, visant à prendre le contrôle du destin de l’humanité toute entière, tantôt par les crises économiques et financières complètement fomentées et orchestrées, tantôt par les conflits militaires, L’Oligarchie Financière Mondialiste a besoin de détruire toute forme de valeur ou de morale humaine basée sur la bonté, la noblesse d’âme ou la compassion envers les autres, et ce quelque soit le contexte dans lequel ces valeurs interviennent ou apparaissent, car elles représentent un obstacle permanent face à toute tentative d’assimilation ou remodelage que le système sournois impose à l’être humain, ainsi, la Cupidité, la Méchanceté , l’Indifférence vis à vis du mal, l’Égoïsme et l’Égocentrisme exacerbés, sont toutes des notions que ce système cherchera par tout les moyens possibles à vous inculquer ou à vous vous encourager à adopter, développer et maintenir dans toutes vos interactions avec la société, que ce soit dans la Famille, dans la Rue, à l’Ecole, dans le Travail ou le Cadre Professionnel en général, et particulièrement dans ce dernier, il est communément admis que le fait de montrer qu’on est capable de la pire des ignominies vis à vis de ses collègues (répressions, délation, harcèlement morale …) est un signe de compétence et de savoir faire hautement qualifié et cautionné et récompensé par les Managers, et la plupart d’entre nous remarquerons que le plus ils sont capables de préserver leurs valeurs morales et humaines face à cette déferlante du mal qui jaillit de partout, le plus ils auront du mal à évoluer, coexister ou même survivre au milieu de la société, ainsi la principale vocation du système est de faire de vous des prédateurs capables des pires atrocités contre vos semblables à la première occasion qui se présente et avec l’ultime conviction que c’est un comportement purement naturel et irréprochable même, et à titre d’exemple, il n’y a qu’a voir toute la fausse aura positive qui a longtemps entourée les cadres de la finance spéculative de Wall Street comme les Traders et les cadres des banques d’investissement, une image complètement fausse qui a fait d’eux un modèle de réussite professionnelle ouvertement encouragé et promu comme un modèle exemplaire à suivre celui du Golden Boy, alors qu’au lendemain de la crise Financière Mondiale de septembre 2008, il s’est avéré que ce modèle n’est qu’une des pires formes de cupidité et de voracité que l’humanité a jamais connu depuis des siècles, puisqu’il s’est avéré que ces Golden Boys ont été les instigateurs d’une énorme opération de transfert de richesses des mains des pauvres pour les remettre aux plus riches à travers des spéculations financières criminelles et ce sous la protection et l’œil bienveillant de l’Oligarchie Financière, en d’autre termes, soit vous acceptez la soumission sous ses pires formes, soit vous choisissez de vous marginalisez et encore, on ne vous laissera jamais faire, puisque les mécanismes de l’assimilation forcée, continueront à vous marteler systématiquement jusqu’à ce que vous cédez complètement …… !!!!

Celui qui est incapable de faire plier son ego aussi infime ou démesuré qu’il soit, sera toujours une victime facile face à ces tentatives de soumissions du système, en effet sa propre destruction réside en lui et tout les mécanismes de défense naturelles qui font que l’être humain soit capable des plus belles formes de noblesse d’âme, de bonté et de compassion envers ses semblables, se retrouvent anéanties par ce besoin morbide de satisfaire un Ego qui est à la base conçu de manière à ne pas reconnaître de limites pour réaliser ses désirs et atteindre ses objectifs même les plus ignobles et les plus vils, dans un monde ou la pensée libertaire rejoint le mode de gestion économique et politique libéral qui prône la cupidité et la spéculation comme valeurs absolues, il est tout à fait normal d’accepter que l’être humain soit capable de toutes les formes de méchanceté et de cruauté possibles et imaginables, puisque la fin justifie systématiquement les moyens.

Alors ne vous posez plus de question sur l’origine de toutes ces formes du mal qui nous entourent et qui gagnent du terrain chaque jour, c’est avant tout, une histoire de soumission qui commence au plus profond de nos âmes, notre monde actuel, tel qu’il est conçu et vécu fait en sorte que la majorité d’entre nous soient prêts à céder ne serait-ce qu’une infime partie de leur être sans la moindre réflexion ou regret, et les mécanismes économiques et financiers (Pauvreté, crise, précarité économique, chômage …) ne sont que la face apparente de l’Iceberg, en réalité toute forme de Mal absolue capable d’apparaître et de s’épanouir (Crimes, Meurtres, Vols, Guerres, Délation, Exploitation, Cupidité, Sauvagerie, Barbarie, Atrocités …) dans une société quelconque est principalement dû à la faible résistance psychologique de l’être humain face aux processus de manipulation et de déception qu’il subit au quotidien (Médias, Journaux, Télévision, Cinéma, Politique …).

Ainsi les valeurs morales peuvent devenir des sources de faiblesse psychologique et causer un mal-être profond et constant chez l’âme humaine, les plus faibles parmi nous auront beaucoup de difficultés à contenir l’effet néfaste que ça peut engendrer dans leurs vies et choisiront de capituler facilement et réduire à néant toute volonté de combat, surtout en face de la perspective alléchante que représente la récompense en contrepartie, à savoir l’atteinte d’un objectif futile ou dérisoire dans un monde pourri (Réussite professionnelle, Statut social, Richesse pécuniaire …), et il faut se rendre à l’évidence, au bout du compte, ces malheureux cèdent ce qu’ils ont de plus noble et de plus humain pour une seule et unique raison, avoir les moyens de consommer encore plus que les autres, acquérir plus de biens puérils dont ils n’ont pas vraiment besoin pour s’assimiler et se faire accepter par un système fourbe, hypocrite et maléfique qui va les intégrer par la force dans une matrice de manipulation à l’échelle sociale pour continuer le processus de perfidie et obliger leurs semblables à se soumettre et abdiquer à leur tour aussi …. !!!

L’unique voie de résistance face à cette nébuleuse du Mal Absolue, se résume à la quête continue de La Vérité dans toutes ses formes, l’être humain est appelé à maintenir l’Eveil de sa Conscience pour parer aux mécanismes d’absorption basée sur la duperie et la tromperie du système, ceux qui ont résisté dans le passé et continuent de le faire, savent très bien que le prix à payer peut s’avérer considérable mais quand on porte un regard critique sur tout ce qui nous entoure, on se rend compte que ça vaut vraiment la peine d’essayer, ne serait-ce que pour préserver son unicité, son individualisme et surtout son libre arbitre … !!!

Mehdi BOUABID

28/01/2013

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» Attaque de la finance

» Attaque de la finance.

Attaque de la finance

Monsieur Dupond, après une longue carrière d’exploitation capitaliste, a réussi à se constituer une épargne pour améliorer l’ordinaire une fois l’âge légal de la retraite passé ou, le cas échéant, pour survivre des fois que l’État ait fait faillite d’ici-là. Comme il est patriote, Monsieur Dupond décide d’aider l’État français à se financer en plaçant ces économies sur l’OAT 2,25% 25 octobre 2022, obligation émise pour de vrai le 31 octobre dernier [1].

Il faut dire que des emprunts d’État, il y en a. C’est la maladie classique des social-démocraties : elles sont en permanence tiraillées entre une cette part de leur électorat qui réclame des services publics gratuits (i.e. financés par l’impôt) et ceux de leurs électeurs qui rechignent à raquer pour les autres. Du coup, afin d’assurer la réélection de l’équipe en place et une fois les trésors du génie fiscal épuisés, la social-démocratie se met à créer des dettes. Mieux encore, elle a même trouvé un moyen de justifier scientifiquement ses penchants clientélistes grâce à John Maynard Keynes : créer du déficit et de la dette, c’est une politique de croissance ™ et donc, c’est bien ; gérer son budget sainement, c’est de l’austérité ™ et donc, c’est mal.

Bref. Le 31 octobre 2012, Monsieur Dupond achète pour 100 euros (multipliez ce chiffre et les suivants comme bon vous semble) d’OAT 2,25% 25 octobre 2022 en vertu de quoi, l’État s’engage à lui verser 2,25 euros d’intérêts par an pour chacune des 10 prochaines années et à lui rembourser ses 100 euros en octobre 2022. Naturellement, ces intérêts seront fiscalisés soit au taux du prélèvement libératoire de 24%, soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu et devront également être amputés de 15,5% de prélèvements sociaux : ce qui signifie que l’État pourrait récupérer jusqu’à 39,5% des intérêts qu’il paye à Monsieur Dupondvia son administration fiscale.

Il est important de noter qu’à ce stade, du point de vue de l’État, l’opération est définitivement bouclée : quoiqu’il arrive, il dispose désormais de 100 euros qui lui coûteront 1,36 euros par an (2,25 euros d’intérêts dont il récupère 89 centimes sous forme de taxes) et qu’il devra rembourser à Monsieur Dupond en octobre 2022 [2].

Évidemment, dix ans c’est long et il est tout à fait possible que Monsieur Dupond ait finalement besoin de son argent entre temps. Fort heureusement pour lui, les obligations ont ceci de pratique qu’elles se revendre au marché de l’occasion – i.e. le marché secondaire par opposition au marché primaire sur lequel Monsieur Dupond a prêté de l’argent à l’État. Tous le problème est de savoir à quel prix.

Par exemple, en octobre 2015, notre obligation à 10 ans sera devenue une obligation à 7 ans et il est tout à fait possible que le niveau des taux d’intérêt à 7 ans à cette date ne soit pas de 2,25% mais de 3%. Du coup, pour refourguer son obligation, Monsieur Dupond sera obligé de baisser son prix de vente de manière à ce que les 2,25 euros d’intérêts annuels payés par l’État permettent à l’acquéreur d’obtenir un rendement de 3% (sinon, bien sûr, il ira voir ailleurs). En l’occurrence, Monsieur Dupond devra vendre son obligation à 95,3 euros et donc subir une perte en capital de 4,7%.

Naturellement, le raisonnement symétrique est également vrai : si, en octobre 2015, Monsieur Dupond cherche à revendre son obligation alors que les taux à 7 ans sont à 1,5%, il réalisera une plus-value d’environ 5 euros par rapport à ses 100 euros initiaux (et devra au passage s’acquitter de 34,5% d’impôts sur ce montant). De ce qui précède, le lecteur est invité à retenir deux choses. Règle numéro 1 : d’une manière générale, dire que les taux des obligations montent est strictement équivalent à dire que leur prix baisse (et inversement) ; c’est le même phénomène vue d’un angle différent. Règle numéro 2 : du point de vue du débiteur – ici l’État – rien ne change ; que les taux ou les prix montent ou baissent, il continue à payer ce qui était prévu au départ.

Or, voilà qu’en octobre 2015, le gouvernement français s’apprête à clôturer son 40ème exercice fiscal en déficit d’affilée. Les caisses sont vides, les entreprises et les contribuables mettent la clé sous la porte ou fuient vers des cieux plus cléments, le chômage et les prestations publiques qu’il implique explosent… Bref, l’État français est en quasi-faillite : on ne sait pas encore s’il répudiera unilatéralement tout ou partie de sa dette ou s’il se contentera de revenir au franc pour le dévaluer (et donc rembourser en monnaie de singe, ce qui revient au même) ; ce qui semble de plus en plus probable, c’est que les créanciers de l’État risquent de passer à l’essoreuse.

Du point de vue de Monsieur Dupond, naturellement, c’est un gros problème : non seulement il pressent que sa retraite par répartition a déjà été répartie dans d’autres poches que les siennes mais, en plus, il comprend parfaitement que les fameux marchés financiers, c’est lui. Monsieur Dupond a beau faire habituellement preuve d’un flegme à toute épreuve, les hurlements de panique de Madame Dupond ne l’y aident pas. Alors Monsieur Dupond cherche à vendre son obligation ; quitte à la brader, quitte à perdre la moitié de ses économies : il préfère ça à la ruine totale.

Seulement voilà, la situation financière de l’État n’est un secret pour personne et déjà, les créanciers – la caisse de retraite de Monsieur Durand, la compagnie d’assurance qui gère le contrat d’assurance-vie de Monsieur Michel, le fonds d’investissement sur lequel Monsieur Leblanc a placé son épargne – se précipitent pour se débarrasser de leurs titres. Du coup, les prix s’effondrent et les taux s’envolent. C’est à ce stade que la cavalerie des agences de notation, toujours en retard de trois plombes depuis qu’elle est devenue une annexe du régulateur, arrive et dégrade la note souveraine de la France. Bien sûr, personne ne les croit mais les quelques investisseurs qui n’avaient pas encore cédé à la panique se voient maintenant contraints par la loi de liquider leurs positions.

Sur le marché obligataire, c’est O.K. Coral. Les derniers investisseurs craquent et réalisent des pertes énormes en cédant leurs obligations alors que seuls quelques hedge funds acceptent encore de les racheter à des prix dérisoires. Plusieurs compagnies d’assurance ont déjà fait faillite et la plupart des régimes de retraite complémentaire sont aux abois tandis que plus aucune entreprise française – sans parler des banques – n’arrive à emprunter un centime sur les marchés.

Alors que Monsieur Dupond réalise à peine qu’une vie de travail vient de partir en fumée, les politiciens, dûment relayés par les médias, défilent devant les caméras de télévision pour expliquer à quel point cette « attaque contre la France » est intolérable, pour dénoncer l’action nuisible des « spéculateurs », pour vouer aux gémonies la « finance folle, mondialisée et dérégulée. » Mais rassurez-vous : ce scénario apocalyptique n’est que pure fiction.

> le blog de Georges Kaplan

 

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen.

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013

Et pourtant, le domaine de l’agriculture ne s’est jamais mieux porté qu’en cette année, il n’y a jamais eu autant de terres cultivés mais la spéculation sur les produits alimentaire bat son train depuis que le marché financier a pris un sale coups à causes des produits financiers dérivés toxiques comme les Credt default Swap, les Hedge Funds et les banques d’investissement comme la Goldman Sachs se sont mis sur ce marché juteux et se remplissent les poches à notre insu en spéculant sur les produits alimentaires … !!!

 L’ONU met en garde la communauté internationale contre l’imminence d’une crise alimentaire globale pour l’an prochain qui commence dans… un mois ! The Guardian est le premier quotidien britannique a divulguer l’atterrante nouvelle. Cette famine sera induite par un indice incontournable, celui des réserves mondiales de céréales qui ont atteint des niveaux de production dangereusement bas.

Une crise dans la crise, la famine pour certains, la déroute pour d’autres, la spéculation pour quelques-uns : c’est bien le début de la vie invivable qui sera celle d’une humanité trop nombreuse sur une planète exsangue et soumise au chaos climatique. 2050 : il y aura plus à souffrir qu’à choisir.

La sécheresse qui a sévi cet été aux Etats-Unis – la pire depuis plus d’un demi-siècle – n’est pas étrangère à la menace de prochaines restrictions alimentaires, lesquelles feront les choux gras des maîtres chanteurs de la finance en matière d’opportunisme et de spéculation. Cette sécheresse nord-américaine et le grave déficit en pluies qui a touché la Russie et toute la région de la mer Noire ont déjà favorisé un emballement des cours du maïs et du soja. Cette hausse des denrées alimentaires de première nécessité engendrera très probablement des troubles et des conflits armés dans plusieurs contrées du monde, celles les plus sensibles en matière de souveraineté alimentaire, avertit encore l’’ONU.

« Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d’autres pays exportateurs d’aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l’année prochaine ». Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a indiqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

« Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C’est pourquoi les stocks sont en cours diminuent ». « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l’année prochaine », a déclaré encore Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes ont souffert de la faim dans le Monde. Au Moyen Orient et en Afrique, la crise alimentaire s’est déjà aggravée considérablement.

Selon l’avis éclairé de Lester Brown, président du Earth Policy Institute : « On ne peut plus se fier au climat et la demande en nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement » ; « Les pénuries alimentaires ont détruit des civilisations antérieures. Nous sommes sur la même voie. Chaque pays devra maintenant se débrouiller par lui-même. Le monde vit chaque année comme s’il s’agissait de la dernière », écrit Lester Brown dans son nouveau livre « Full Planet, Empty Plates ».

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Encore une fois et sur un taux plus prononcé, le monde a vécu à crédit comme si la planète était rechargeable et comme si nous pouvions surexploiter les ressources sur un taux usuraire. En effet et pour la sixième fois en onze ans, le monde a encore consommé plus d’aliments qu’il n’en a produit, principalement en raison des conditions météorologiques extrêmes qui ont sévi dans les grands pays exportateurs d’aliments. Oxfam a déclaré la semaine dernière que les prix des denrées de base, notamment le blé et le maïs, pourraient doubler dans les vingt prochaines années, entraînant des conséquences désastreuses pour les populations surnuméraires et démunies qui consacrent la part la plus importante de leurs revenus au budget alimentaire.

« Nous entrons dans une nouvelle ère de hausse continue des prix alimentaires et la faim dans le monde va se propager ». « La géopolitique de la nourriture éclipse maintenant la géopolitique du pétrole », explique encore Brown qui conclut de la sorte : « Les menaces les plus urgentes de ce siècle sont le changement climatique, la croissance démographique, la pénurie d’eau et la hausse des prix des aliments ».

Selon Jean Ziegler, vice-président du Comité des Droits de l’Homme des Nations unies, tel est le terrible portrait de la faim dans le monde : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes ; ce sont au total 57 000 personnes qui meurent de sous-alimentation chaque jour ; il y a aujourd’hui un milliard d’êtres humains qui souffrent de ce mal ; sur les 70 millions de personnes qui meurent chaque année, 28 millions, soit près de la moitié, décèdent de la faim ou de ses complications ; le continent asiatique est le plus concerné en terme de quantité : 650 millions de personnes sont touchées par la faim ; en Inde, 450 millions d’habitants sont gravement sous alimentés sur 1,3 milliard d’habitants ; en terme de proportion à la population, c’est l’Afrique qui est le plus atteint par ce mal avec 37,2 % de la population continentale.
Cette situation s’explique par le système capitaliste qui régit le monde. La spéculation sur les produits de bases (riz, blé et maïs) dans les bourses agricoles fait grimper leurs prix, jusqu’à 61 % pour le maïs et 93 % pour le riz. Au final, les spéculateurs font des profits astronomiques et les plus démunis ne peuvent plus se procurer ces produits, devenus trop onéreux.

Pour limiter les dégâts et jouer les prolongations d’une humanité déjà victime de sa surpopulation, il faudrait mettre un terme au dumping agricole, abolir la dette extérieure et interdire la spéculation sur les produits de base.

Tout au contraire et depuis ces derniers temps, des firmes transnationales investissent dans les pays les plus pauvres en privant les paysans des terres fertiles qui sont celles de l’agriculture vivrière, donc d’une certaine indépendance alimentaire familiale.

Au vu de ce qui nous attend, il n’est pas exagéré de penser que la meilleure façon d’aimer les enfants est désormais de ne plus en faire.

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