Iceberg Tv 2013.04.09 JM Vernochet, retour sur l’affaire Cahuzac

Un retour très détaillé sur l’affaire CAHUZAC/Offshore Leaks et ses ramifications sur le plan international, par Jean Michel Vernochet, ce qui ne me choque pas du tout c’est qu’à l’origine de cette affaire loufoque, on retrouve encore les empreintes de George SOROS, ce qui montre que nous sommes devant une affaire de divulgations contrôlées au compte goutte d’un volume ‘informations financières et bancaires très important (environ 260 GO de données), à travers des facettes très douteuses, mais la question à poser, c’est qui détient réellement la capacité technique et logistique et surtout la volonté et la possibilité d’avoir accès à ses données (Comptes Bancaires secrets, Bilans Comptables, Opérations Financières …), ce ne sont certainement pas de simples journalistes comme ils veulent nous le faire croire chez Le Monde et le Washington Post, nous savons tous pertinemment qu’il n’y a que les Services Secrets qui peuvent monter un travail de cette envergure et rappelez vous dans ce sens du Programme Échelon et de la capacité de la NSA et de la CIA à intercepter les données numériques qui circulent autour de la planète …… !!!!

Thinkerview – Interview de Olivier Delamarche

Une interview très intéressante avec Olivier DELAMARCHE, qui avec sa franchise et son honnêteté habituelles, n’hésite pas à exposer la vérité d’une crise devenue désormais incontrôlable … à voir absolument …!!!

Royaume-Uni : les banques doivent trouver 30 milliards d’euros « Le Journal du Siècle

Les banques britanniques vont devoir combler un trou de 30 milliards d’euros d’ici la fin de l’année pour renforcer leurs fonds propres et se mettre à l’abri des pertes provoquées notamment par le coût des scandales entachant la City et les turbulences dans la zone euro.

Ces capitaux permettront aux banques d’atteindre un ratio de 7% de fonds propres « durs » (capital et bénéfices mis en réserve rapportés aux prêts accordés) correspondant aux règles de Bâle III, a indiqué mercredi la Banque d’Angleterre.

Les règles de Bâle III devaient initialement entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2013 en Europe mais du retard a été pris en raison de l’incapacité des Européens à trouver un accord. Leur entrée en vigueur devrait intervenir au mieux en début d’année prochaine.

Cependant, d’après un examen effectué par l’autorité des marchés financiers FSA, les pertes attendues d’ici trois ans sur les actifs risqués, qui incluent l’immobilier commercial en Grande-Bretagne et l’exposition aux économies « vulnérables » de la zone euro, devraient dépasser de 35 milliards d’euros les sommes déjà mises de côté par les banques britanniques.

D’autre part, le coût des scandales entachant la City (Libor, ventes abusives de produits financiers) devrait être supérieur de 12 milliards d’euros par rapport aux provisions déjà effectuées.

Et, enfin, l’approche plus prudente en terme de risques réclamée par les régulateurs va provoquer une augmentation des actifs pondérés par les risques de 200 milliards d’euros, ce qui équivaut à un besoin de plus de 14 milliards de fonds propres.

« Pris ensemble, les effets de ces trois ajustements vont être équivalent à une réduction d’environ 60 milliards d’euros du capital réglementaire des principales banques britanniques », a souligné la banque centrale.

Si certaines banques seront toujours au-dessus du seuil des 7% malgré ces ajustements, d’autres ont un « manque à combler d’environ 30 milliards d’euros » si l’on considère leur niveau de fonds propres de la fin 2012, selon la BoE.

La BoE avertit par ailleurs que « d’autres augmentations de ratios seront demandées après 2013″ en raison de la mise en conformité totale avec Bâle III d’ici 2019 et d’un renforcement supplémentaire des fonds propres des banques ayant un caractère systémique.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, a tenu à rassurer en indiquant que lever ces capitaux serait « gérable » tandis que son adjoint, Andrew Bailey, a assuré que la moitié de cette somme était déjà inclue dans les renforcements de fonds propres prévus par les banques.

Le ministre libéral-démocrate du Commerce, Vince Cable, a toutefois vivement attaqué cette annonce de la banque centrale. « L’idée que les banques soient forcées à lever de nouveaux capitaux au cours d’une période de récession est erronée », a-t-il déclaré sur Sky News.

L’annonce de ce trou « souligne la fragilité du système bancaire », juge de son côté Samuel Tombs, de Capital Economics, selon qui les mesures de soutien au crédit du gouvernement ne « devraient pas faire une grande différence pour les perspectives économiques à court-terme » alors que les banques font face à ces besoins de fonds propres.

Selon les observateurs, les banques qui pourraient être le plus touchées par cette décision devraient être RBS et Lloyds Banking Group, établissements sauvés par l’Etat durant la crise de 2008 et qui accusent toujours de lourdes pertes.

Sources : Le Parisien / Euronews / Le Journal du Siècle

Chypre – La colère explose

Rien ne va plus à Chypre

Chypre : « Incident de crédit chaotique » imminent / 22 Mars 2013

Sauver l’Euro d’un énorme foutoir désormais inévitable en pillant les épargnants Chypriotes et les Oligarques Russes ….???!!!

Chypre au centre d’un bras de fer entre Merkel et Poutine (New York Post) | International | RIA Novosti

La situation à Chypre nous expose un face à face unique entre l’Allemagne et la Russie, d’un côté Merkel qui mise tout pour sauver l’Euro selon la vision de la UE, de la BCE et du FMI et d’un autre Vladimir POUTINE qui a le vent en poupe et n’hésitera pas tout faire pour préserver des avoir Russes qui se chiffrent à quelques 31 Milliards de Dollar dans les banques de l’île … !!!

Mehdi BOUABID

21/03/2013

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Chypre au centre d’un bras de fer entre Merkel et Poutine (New York Post)

 Poutine VS Merkel

MOSCOU, 21 mars – RIA Novosti

Des approches différentes de la crise chypriote opposent la chancelière allemande Angela Merkel et le président russe Vladimir Poutine, affirme le quotidien américain New York Post.

« La chancelière Angela Merkel connue pour sa rhétorique rigoureuse [au sujet du problème chypriote] a enfin trouvé un opposant à sa mesure », indique le journal.

Selon l’auteur de l’article, Katja Whitehouse, le chef de l’Etat russe a convaincu le parlement de Chypre – pays considéré comme un paradis fiscal – de rejeter la proposition d’établir une taxe draconienne sur les dépôts bancaires.

« Le vote des législateurs chypriotes contre cette initiative constitue un défi lancé à la chancelière allemande », affirme Mme Whitehouse.

Pour le président russe, le plan élaboré le week-end dernier par les dirigeants européens à Bruxelles est à la fois  » injuste, non professionnel et dangereux ». Ce plan prôné par Mme Merkel consiste à frapper d’une taxe allant de 6 à 10% tous les avoirs déposés dans les banques de Chypre, y compris par des personnes physiques et morales russes.

Selon l’agence Moody’s,  les avoirs russes sur l’île s’élèvent à 31 milliards de dollars.

D’après les experts américains, l’idée de taxer les dépôts bancaires comporte un risque pour l’économie mondiale.

« C’est une pente savonneuse », a déclaré l’économiste en chef de Moody’s Investors Services John Lonski, après avoir prévenu que cette mesure pourrait être reprise à l’encontre des banques d’autres pays en difficulté telles que l’Espagne et l’Italie.

 

Source : http://fr.ria.ru/world/20130321/197857127.html

L’Europe organise le blocus monétaire et économique de Chypre « Le Journal du Siècle

Europe VS Chypre

La Banque centrale européenne (BCE) a prévenu qu’elle cessait d’alimenter en liquidités les banques chypriotes tant que Nicosie n’accepte pas le plan de sauvetage.

Mario Draghi a décidé d’employer la force envers Chypre, pour forcer le gouvernement à accepter le plan de sauvetage de l’UE et du FMI, rejeté par le parlement chypriote mardi.

Après avoir «pris acte» du rejet du plan d’aide par Nicosie, la BCE a sorti son arme de dissuasion massive: le blocus monétaire. Elle a prévenu qu’elle n’alimenterait plus les banques chypriotes en liquidités, tant que le plan de sauvetage UE-FMI ne serait pas accepté.

«Les liquidités d’urgence de la BCE ne sont disponibles que pour les banques solvables, or les banques chypriotes ne sont pas solvables tant qu’elle ne seront pas recapitalisées rapidement», a indiqué Jorg Asmussen, l’un des membres du directoire de la BCE.

Jamais la BCE n’avait encore brandi une telle menace. Du coup, le ministre des Finances chypriote et le gouverneur de la banque centrale de l’île n’ont pas d’autre choix que de laisser les banques fermées jusqu’à nouvel ordre…

Éviter des émeutes «comme en Argentine»

«S’ils ouvrent les banques, alors que la BCE bloque l’accès aux liquidités, ce sera la ruée sur les guichets», prévient Gilles Moec de la Deutsche Bank.

«Les déposants ne pourraient plus retirer du cash, faute de billets suffisants, et ceux qui voudraient faire des virements à l’étranger se verraient répondre que c’est impossible car la banque n’est plus autorisée à le faire par la BCE…», poursuit-il.

Certains évoquent un risque d’émeutes comme en Argentine en 2002.

En attendant, les distributeurs automatiques de billets fonctionnent toujours à Chypre. Ils sont alimentés par les réserves de la banque centrale chypriote. Combien de temps cela va-t-il durer ? Nul ne le sait. Cela dépendra des réserves en «cash» de la banque centrale locale qui, selon les pays, peuvent permettre de «tenir un siège» d’après les experts …

Plus grave encore: les entreprises, notamment les compagnies aériennes chypriotes ne pourront bientôt plus payer leurs factures de kérosène, faute de pouvoir faire des virements à l’étranger…

Si la situation se prolonge, le blocus monétaire peut très vite se transformer en blocus économique. Du jamais vu dans l’Union européenne!

Sources : Le Figaro / Le Journal du Siècle