Thinkerview – Interview de Olivier Delamarche

Une interview très intéressante avec Olivier DELAMARCHE, qui avec sa franchise et son honnêteté habituelles, n’hésite pas à exposer la vérité d’une crise devenue désormais incontrôlable … à voir absolument …!!!

Le Quantitative Easing … le coup de grâce définitif …. !!!

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Regardez bien ce graphique qui schématise l’effet de la politique du Quantitative Easing menée par la Réserve Fédérale Américaine et son patron Ben BERNANKE, les tendances haussières que vous y constatez, apparaissent comme une réaction directe à chaque nouvelle vague d’impression et d’émission de monnaie, ainsi, l’indice du Dow Jones Industrial Average a dépassé son record de 14.165, qui a été atteint le 9 octobre 2007 précédant «la grande récession», mais est ce que cela représente une véritable relance de l’économie américaine ??!!!

En réalité, ces tendances qu’on voit, ne correspondent à aucune forme de croissance économique réelle, l’économie américaine est toujours en récession aggravée, les taux de chômage augmentent, à mesure que les licenciements prennent de plus en plus d’envergure, les entreprises incapables de résister face à cette baisse d’activité, mettent la clé sous la porte et le rythme de consommation des ménages est en baisse constante, tout ces facteurs bloquent de manière radicale toute possibilité de relance économique, et pourtant la Réserve Fédérale Américaine continue son plan d’Assouplissement Quantitatif qui consiste à faire marcher les planche à billets, imprimer encore plus de monnaie et l’injecter dans un système économique déjà  à l’agonie (quoi que les Merdias essaient de vous convaincre du contraire) en espérant que ça va le réanimer, il est clair et évident que les spécialistes économiques de cette institution semblent oublier complètement que l’océan de croissance économique fulgurante d’avant la crise, ne fut possible que grâce aux mécanismes de la dette, en effet, les ménages américains durant les 10 années précédant la crise de 2008, s’endettaient à un rythme qui avoisinaient les 1000 milliards de dollars chaque année, et cet argent se retrouvait directement dans les circuits économiques via les mécanismes de consommation directe ou indirecte, enrichissant ainsi la croissance de manière effective et palpable, Or, avec les taux de chômage actuels, l’incertitude quand à la pérennité de leurs emplois, les gens n’ont plus le courage ou la volonté de s’endetter, ce qui fait que les sommes gigantesques d’argent imprimés et injectés dans l’économie, ne génèrent absolument aucune valeur économique réelle, elles circulent entre les stocks de la Réserve Fédérale, les banques d’investissement et les marchés financiers  sans produire quoi que ce soit (Et même les Chinois n’en veulent plus des bons aux trésor Américains ..), et l’économie elle est à l’arrêt, complètement incapable de générer de la valeur sans la dette.

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A la lumière des faits citées ci-dessous, le Quantitative Easing, est entrain de créer reprise synthétique du marché qui ne repose sur aucune certitude de relance de économique ou sortie probable de la récession aggravée, la FED qui a imprimée plus de 3 milliards de dollars et aura injecté $ 4 billions de dollars dans l’économie d’ici la fin de cette année (La FED imprime quelques 85 Milliards de dollar par mois), ne fait qu’enfoncer la situation déjà catastrophique au plus bas, et de ce fait semble complètement déconnectée de la réalité, et je rappelle dans ce sens, que son patron Ben BERNANKE lui, a confirmé que cette politique d’assouplissement sera adoptée de façon illimitée, jusqu’à ce que le taux de chômage baisse, alors que ce dernier est associé directement à la croissance qui est en baisse constante et non à la quantité de monnaie en circulation.

D’un autre côté, les banques d’investissement profitent largement de cette manne d’argent disponible gratuitement, et en l’absence de tout potentiel d’investissement dans des secteurs déjà meurtris par les manipulations frauduleuses (Marché immobilier, produits dérivés, Credit Default Swap …), la bande de Goldman Sachs et compagnie n’hésite pas à opérer dans le marché des matières premières et commodités avec d’autres formes de spéculations et montages de prix, causant ainsi des flambées des prix de produits alimentaires (Bulle Alimentaire) avec toutes les conséquences catastrophiques que peut causer sur les pays du tiers monde (Famine, Malnutrition, instabilité politiques et sociales ..)et ce, en toute impunité, puisqu’il est maintenant évident pour tout le monde que les politiciens ne servent plus les intérêts de leurs concitoyens, mais ceux du monde de la finance, entre temps, l’Oligarchie Financière Mondialiste, qui est maintenant absolument certaine qu’il n’ya pas de sortie possible de cette crise, n’hésite pas à se ruer sur l’unique et véritable forme de valeur lui permettant de conserver sa fortune, l’Or, ce métal précieux sur lequel s’opère un véritable Bankrun ces derniers mois.

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Ainsi, cette politique d’Assouplissement Quantitatif, n’aura qu’une seule et ultime conséquence sur l’économie américaine et elle est loin d’être positive, puisque les lois du marché sont immuables, et imposent une règle toute simple, le plus vous imprimez de la monnaie sans véritable croissance économique pour accompagner et soutenir l’émission d’argent et sans aucune valeur solide pouvant instaurer la confiance des acteurs économiques et des citoyens en cette monnaie (Or, métaux précieux …) le plus cette monnaie perd de sa valeur initiale de manière continue, ce qui finira par entraîner tout le circuit économique dans un gouffre abyssal d’Hyperinflation et de dévaluation sans fin, à ce moment là, les billets de banque, auront la même valeur que les billets du fameux Monopoly, pire encore, il vous faudra une brouette entière remplie d’argent pour payer votre miche pain ou votre café. 

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Pour résumer ce scénario lugubre qui se présente et que beaucoup d’entre nous n’arrivent pas a assimiler, l’unique certitude qui nous reste, c’est de se préparer au crash qui est devient désormais inévitable, devant la situation actuelle, la masse de monnaie en circulation continue d’augmenter et il est presque impossible d’envisager quoi que ce soit dans ce schéma, cependant une chose est sûre, l’assouplissement quantitatif continuera de faire baisser la valeur de la monnaie et rendra les marchés encore plus instables et plus sensibles au premier choc.

 

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Mehdi BOUABID

07/03/2013

Burkina Faso : pénuries alimentaires – Croix-Rouge française

Ceci est la conséquence directe des montages de spéculations qui font monter artificiellement les cours des produits et denrées alimentaires pour s’en mettre plein les poches, ces manipulations et spéculations frauduleuses sont menées chaque jour par les banques suivantes : Goldman Sachs, JP Morgan Chase, Merrill Lynch, UBS, Deutsche Bank, BNP Paribas et d’autres banques qui représentent les intérêts de l’Oligarchie Financière Mondialiste, mais les Merdias feront tout pour que vous ne le sachiez jamais …. !!!

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Burkina Faso : pénuries alimentaires

Situation critique pour des familles affectées par les pénuries alimentaires.Sanna Negus, Croix-Rouge finlandaise

Dans le nord du Burkina Faso, des femmes s’assemblent avec leurs enfants au milieu d’une plaine sablonneuse et forment la queue pour une distribution de nourriture. Lorsqu’ils arrivent en tête de file, les enfants reçoivent une portion de porridge. Ce mets peu coûteux est souvent tout ce qui sépare ces familles de la malnutrition chronique.

Au début de 2012, la crise alimentaire dans le Sahel – une région qui s’étend à travers le nord de l’Afrique entre l’Océan Atlantique et la Mer Rouge – a frappé des populations affichant déjà

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des taux élevés de malnutrition. Les dernières récoltes avaient été médiocres à cause du manque de pluie – et c’était la troisième fois en dix ans que cela se produisait. Avec la pauvreté, la hausse des prix des denrées de base et l’instabilité politique, de nombreuses communautés se sont trouvées dans l’incapacité de surmonter cette crise.

En avril, plus de 18 millions de personnes étaient selon les Nations unies confrontées à l’insécurité alimentaire, en particulier au Sénégal, au Burkina Faso, au Mali, en Mauritanie, en Gambie, au Niger et au Tchad.

Marie-Christine Cormier, déléguée de la Croix-Rouge de Belgique au Burkina Faso, souligne le lien étroit qui unit insécurité alimentaire et malnutrition. «Les familles vulnérables qui ne peuvent pas acheter de nourriture ou qui font de mauvaises récoltes n’arrivent pas à s’alimenter correctement», explique-t-elle. «Dans de telles conditions, les enfants de moins de cinq ans risquent fort de souffrir de malnutrition.»

Minadawo Darawos était désespérée. Son bébé ne cessait de pleurer – de faim, pensait-elle; il était constamment malade et souffrait manifestement.

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«J’ai amené mon enfant au centre où on m’a dit qu’il souffrait de malnutrition», raconte-t-elle. « J’étais vraiment désespérée quand mon bébé est tombé malade. Mais, dès qu’elle a reçu des soins, j’ai su qu’elle survivrait.»

Afin de décharger les dispensaires de santé, la Croix-Rouge Burkina Be a mis en place des comités communautaires qui effectuent des diagnostics nutritionnels et conseillent les mères sur la meilleure façon d’utiliser les ressources disponibles. Ces centres assurent aussi le suivi des cas de malnutrition confirmés.

Wodrawo Sanata, mère de neuf enfants, explique que les conseils et le soutien reçus au centre communautaire ont changé beaucoup de choses pour sa famille. «Avant, déclare-t-elle, nous

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arrivions à nous nourrir convenablement, mais, avec la crise alimentaire actuelle, c’est devenu très difficile de subvenir aux besoins d’une famille nombreuse. Heureusement, grâce à l’éducation nutritionnelle, j’arrive encore à m’en sortir. A présent, je sais comment il faut nourrir la petite. Mes autres enfants sont plus résistants.»

D’après l’indice du développement humain des Nations unies, le Burkina Faso est un des dix pays les plus pauvres de la planète. L’espérance de vie n’y dépasse pas 52 ans, près d’un tiers des enfants de moins de cinq ans souffre de malnutrition chronique et un dixième de malnutrition aiguë.

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Avec l’appui du département de l’aide humanitaire et de la protection civile (ECHO) de la Commission européenne, la Croix-Rouge de Belgique travaille depuis 2007 au côté de la Croix-Rouge Burkina Be afin d’assister près de 62 000 personnes affectées par cette crise récurrente. Le programme a permis d’aider les habitants de 210 villages isolés dans les neuf provinces les plus durement touchées. Au sein de ces communautés, 25% des enfants et 30% des femmes enceintes souffraient de malnutrition aiguë.

Au cours des dernières années, les taux de malnutrition parmi les enfants et les femmes enceintes et allaitantes bénéficiant du projet a baissé de manière spectaculaire. Afin de garantir la durabilité de l’initiative, plus de 1200 volontaires communautaires ont été formés pour reprendre le flambeau de la lutte contre cette catastrophe silencieuse.

Sanna Negus
Source : http://www.croix-rouge.fr/Actualite/Catastrophes-silencieuses/Burkina-Faso-penuries-alimentaires-1566
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La Bulle Alimentaire : Le film qu’UBS & Co. voudraient interdire …

La spéculation sur les denrées alimentaires dans les marchés financiers fait flamber leurs prix et cause la misère et la famine pour des millions de pauvres dans les pays du tiers monde, beaucoup d’entre nous ne savent peut être pas, mais quand vous allez faire vos courses chaque semaine et que vous remarquez que votre panier coûte de plus en plus cher à chaque fois, c’est à cause de tout les mouvement de spéculation menée par les banques d’investissement autour du monde, Goldman Sachs et compagnie, c’est salopards s’en mettent plein les poches en piquant de la nourriture sur nos assiettes et de l’argent dans nos portes feuilles …. Pour ceux qui s’intéressent à ça, documentez vous sur la Bulle Alimentaire …. Un billet que j’avais écrit il y a quelques mois sur ce même sujet : https://mehdibouabid.wordpress.com/2012/09/28/la-bulle-alimentaire-comment-les-banquiers-nous-affament-pour-senrichir-encore-plus/ ….

 

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» Attaque de la finance

» Attaque de la finance.

Attaque de la finance

Monsieur Dupond, après une longue carrière d’exploitation capitaliste, a réussi à se constituer une épargne pour améliorer l’ordinaire une fois l’âge légal de la retraite passé ou, le cas échéant, pour survivre des fois que l’État ait fait faillite d’ici-là. Comme il est patriote, Monsieur Dupond décide d’aider l’État français à se financer en plaçant ces économies sur l’OAT 2,25% 25 octobre 2022, obligation émise pour de vrai le 31 octobre dernier [1].

Il faut dire que des emprunts d’État, il y en a. C’est la maladie classique des social-démocraties : elles sont en permanence tiraillées entre une cette part de leur électorat qui réclame des services publics gratuits (i.e. financés par l’impôt) et ceux de leurs électeurs qui rechignent à raquer pour les autres. Du coup, afin d’assurer la réélection de l’équipe en place et une fois les trésors du génie fiscal épuisés, la social-démocratie se met à créer des dettes. Mieux encore, elle a même trouvé un moyen de justifier scientifiquement ses penchants clientélistes grâce à John Maynard Keynes : créer du déficit et de la dette, c’est une politique de croissance ™ et donc, c’est bien ; gérer son budget sainement, c’est de l’austérité ™ et donc, c’est mal.

Bref. Le 31 octobre 2012, Monsieur Dupond achète pour 100 euros (multipliez ce chiffre et les suivants comme bon vous semble) d’OAT 2,25% 25 octobre 2022 en vertu de quoi, l’État s’engage à lui verser 2,25 euros d’intérêts par an pour chacune des 10 prochaines années et à lui rembourser ses 100 euros en octobre 2022. Naturellement, ces intérêts seront fiscalisés soit au taux du prélèvement libératoire de 24%, soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu et devront également être amputés de 15,5% de prélèvements sociaux : ce qui signifie que l’État pourrait récupérer jusqu’à 39,5% des intérêts qu’il paye à Monsieur Dupondvia son administration fiscale.

Il est important de noter qu’à ce stade, du point de vue de l’État, l’opération est définitivement bouclée : quoiqu’il arrive, il dispose désormais de 100 euros qui lui coûteront 1,36 euros par an (2,25 euros d’intérêts dont il récupère 89 centimes sous forme de taxes) et qu’il devra rembourser à Monsieur Dupond en octobre 2022 [2].

Évidemment, dix ans c’est long et il est tout à fait possible que Monsieur Dupond ait finalement besoin de son argent entre temps. Fort heureusement pour lui, les obligations ont ceci de pratique qu’elles se revendre au marché de l’occasion – i.e. le marché secondaire par opposition au marché primaire sur lequel Monsieur Dupond a prêté de l’argent à l’État. Tous le problème est de savoir à quel prix.

Par exemple, en octobre 2015, notre obligation à 10 ans sera devenue une obligation à 7 ans et il est tout à fait possible que le niveau des taux d’intérêt à 7 ans à cette date ne soit pas de 2,25% mais de 3%. Du coup, pour refourguer son obligation, Monsieur Dupond sera obligé de baisser son prix de vente de manière à ce que les 2,25 euros d’intérêts annuels payés par l’État permettent à l’acquéreur d’obtenir un rendement de 3% (sinon, bien sûr, il ira voir ailleurs). En l’occurrence, Monsieur Dupond devra vendre son obligation à 95,3 euros et donc subir une perte en capital de 4,7%.

Naturellement, le raisonnement symétrique est également vrai : si, en octobre 2015, Monsieur Dupond cherche à revendre son obligation alors que les taux à 7 ans sont à 1,5%, il réalisera une plus-value d’environ 5 euros par rapport à ses 100 euros initiaux (et devra au passage s’acquitter de 34,5% d’impôts sur ce montant). De ce qui précède, le lecteur est invité à retenir deux choses. Règle numéro 1 : d’une manière générale, dire que les taux des obligations montent est strictement équivalent à dire que leur prix baisse (et inversement) ; c’est le même phénomène vue d’un angle différent. Règle numéro 2 : du point de vue du débiteur – ici l’État – rien ne change ; que les taux ou les prix montent ou baissent, il continue à payer ce qui était prévu au départ.

Or, voilà qu’en octobre 2015, le gouvernement français s’apprête à clôturer son 40ème exercice fiscal en déficit d’affilée. Les caisses sont vides, les entreprises et les contribuables mettent la clé sous la porte ou fuient vers des cieux plus cléments, le chômage et les prestations publiques qu’il implique explosent… Bref, l’État français est en quasi-faillite : on ne sait pas encore s’il répudiera unilatéralement tout ou partie de sa dette ou s’il se contentera de revenir au franc pour le dévaluer (et donc rembourser en monnaie de singe, ce qui revient au même) ; ce qui semble de plus en plus probable, c’est que les créanciers de l’État risquent de passer à l’essoreuse.

Du point de vue de Monsieur Dupond, naturellement, c’est un gros problème : non seulement il pressent que sa retraite par répartition a déjà été répartie dans d’autres poches que les siennes mais, en plus, il comprend parfaitement que les fameux marchés financiers, c’est lui. Monsieur Dupond a beau faire habituellement preuve d’un flegme à toute épreuve, les hurlements de panique de Madame Dupond ne l’y aident pas. Alors Monsieur Dupond cherche à vendre son obligation ; quitte à la brader, quitte à perdre la moitié de ses économies : il préfère ça à la ruine totale.

Seulement voilà, la situation financière de l’État n’est un secret pour personne et déjà, les créanciers – la caisse de retraite de Monsieur Durand, la compagnie d’assurance qui gère le contrat d’assurance-vie de Monsieur Michel, le fonds d’investissement sur lequel Monsieur Leblanc a placé son épargne – se précipitent pour se débarrasser de leurs titres. Du coup, les prix s’effondrent et les taux s’envolent. C’est à ce stade que la cavalerie des agences de notation, toujours en retard de trois plombes depuis qu’elle est devenue une annexe du régulateur, arrive et dégrade la note souveraine de la France. Bien sûr, personne ne les croit mais les quelques investisseurs qui n’avaient pas encore cédé à la panique se voient maintenant contraints par la loi de liquider leurs positions.

Sur le marché obligataire, c’est O.K. Coral. Les derniers investisseurs craquent et réalisent des pertes énormes en cédant leurs obligations alors que seuls quelques hedge funds acceptent encore de les racheter à des prix dérisoires. Plusieurs compagnies d’assurance ont déjà fait faillite et la plupart des régimes de retraite complémentaire sont aux abois tandis que plus aucune entreprise française – sans parler des banques – n’arrive à emprunter un centime sur les marchés.

Alors que Monsieur Dupond réalise à peine qu’une vie de travail vient de partir en fumée, les politiciens, dûment relayés par les médias, défilent devant les caméras de télévision pour expliquer à quel point cette « attaque contre la France » est intolérable, pour dénoncer l’action nuisible des « spéculateurs », pour vouer aux gémonies la « finance folle, mondialisée et dérégulée. » Mais rassurez-vous : ce scénario apocalyptique n’est que pure fiction.

> le blog de Georges Kaplan

 

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen.

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013

Et pourtant, le domaine de l’agriculture ne s’est jamais mieux porté qu’en cette année, il n’y a jamais eu autant de terres cultivés mais la spéculation sur les produits alimentaire bat son train depuis que le marché financier a pris un sale coups à causes des produits financiers dérivés toxiques comme les Credt default Swap, les Hedge Funds et les banques d’investissement comme la Goldman Sachs se sont mis sur ce marché juteux et se remplissent les poches à notre insu en spéculant sur les produits alimentaires … !!!

 L’ONU met en garde la communauté internationale contre l’imminence d’une crise alimentaire globale pour l’an prochain qui commence dans… un mois ! The Guardian est le premier quotidien britannique a divulguer l’atterrante nouvelle. Cette famine sera induite par un indice incontournable, celui des réserves mondiales de céréales qui ont atteint des niveaux de production dangereusement bas.

Une crise dans la crise, la famine pour certains, la déroute pour d’autres, la spéculation pour quelques-uns : c’est bien le début de la vie invivable qui sera celle d’une humanité trop nombreuse sur une planète exsangue et soumise au chaos climatique. 2050 : il y aura plus à souffrir qu’à choisir.

La sécheresse qui a sévi cet été aux Etats-Unis – la pire depuis plus d’un demi-siècle – n’est pas étrangère à la menace de prochaines restrictions alimentaires, lesquelles feront les choux gras des maîtres chanteurs de la finance en matière d’opportunisme et de spéculation. Cette sécheresse nord-américaine et le grave déficit en pluies qui a touché la Russie et toute la région de la mer Noire ont déjà favorisé un emballement des cours du maïs et du soja. Cette hausse des denrées alimentaires de première nécessité engendrera très probablement des troubles et des conflits armés dans plusieurs contrées du monde, celles les plus sensibles en matière de souveraineté alimentaire, avertit encore l’’ONU.

« Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d’autres pays exportateurs d’aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l’année prochaine ». Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a indiqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

« Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C’est pourquoi les stocks sont en cours diminuent ». « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l’année prochaine », a déclaré encore Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes ont souffert de la faim dans le Monde. Au Moyen Orient et en Afrique, la crise alimentaire s’est déjà aggravée considérablement.

Selon l’avis éclairé de Lester Brown, président du Earth Policy Institute : « On ne peut plus se fier au climat et la demande en nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement » ; « Les pénuries alimentaires ont détruit des civilisations antérieures. Nous sommes sur la même voie. Chaque pays devra maintenant se débrouiller par lui-même. Le monde vit chaque année comme s’il s’agissait de la dernière », écrit Lester Brown dans son nouveau livre « Full Planet, Empty Plates ».

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Encore une fois et sur un taux plus prononcé, le monde a vécu à crédit comme si la planète était rechargeable et comme si nous pouvions surexploiter les ressources sur un taux usuraire. En effet et pour la sixième fois en onze ans, le monde a encore consommé plus d’aliments qu’il n’en a produit, principalement en raison des conditions météorologiques extrêmes qui ont sévi dans les grands pays exportateurs d’aliments. Oxfam a déclaré la semaine dernière que les prix des denrées de base, notamment le blé et le maïs, pourraient doubler dans les vingt prochaines années, entraînant des conséquences désastreuses pour les populations surnuméraires et démunies qui consacrent la part la plus importante de leurs revenus au budget alimentaire.

« Nous entrons dans une nouvelle ère de hausse continue des prix alimentaires et la faim dans le monde va se propager ». « La géopolitique de la nourriture éclipse maintenant la géopolitique du pétrole », explique encore Brown qui conclut de la sorte : « Les menaces les plus urgentes de ce siècle sont le changement climatique, la croissance démographique, la pénurie d’eau et la hausse des prix des aliments ».

Selon Jean Ziegler, vice-président du Comité des Droits de l’Homme des Nations unies, tel est le terrible portrait de la faim dans le monde : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes ; ce sont au total 57 000 personnes qui meurent de sous-alimentation chaque jour ; il y a aujourd’hui un milliard d’êtres humains qui souffrent de ce mal ; sur les 70 millions de personnes qui meurent chaque année, 28 millions, soit près de la moitié, décèdent de la faim ou de ses complications ; le continent asiatique est le plus concerné en terme de quantité : 650 millions de personnes sont touchées par la faim ; en Inde, 450 millions d’habitants sont gravement sous alimentés sur 1,3 milliard d’habitants ; en terme de proportion à la population, c’est l’Afrique qui est le plus atteint par ce mal avec 37,2 % de la population continentale.
Cette situation s’explique par le système capitaliste qui régit le monde. La spéculation sur les produits de bases (riz, blé et maïs) dans les bourses agricoles fait grimper leurs prix, jusqu’à 61 % pour le maïs et 93 % pour le riz. Au final, les spéculateurs font des profits astronomiques et les plus démunis ne peuvent plus se procurer ces produits, devenus trop onéreux.

Pour limiter les dégâts et jouer les prolongations d’une humanité déjà victime de sa surpopulation, il faudrait mettre un terme au dumping agricole, abolir la dette extérieure et interdire la spéculation sur les produits de base.

Tout au contraire et depuis ces derniers temps, des firmes transnationales investissent dans les pays les plus pauvres en privant les paysans des terres fertiles qui sont celles de l’agriculture vivrière, donc d’une certaine indépendance alimentaire familiale.

Au vu de ce qui nous attend, il n’est pas exagéré de penser que la meilleure façon d’aimer les enfants est désormais de ne plus en faire.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-onu-annonce-une-crise-125798

Iceland’s Economy Now Growing Faster Than The U.S. and EU After Arresting Corrupt Bankers

So Iceland didnt follow the rest of the world by bailing out bankers they arrested them. Now their economy is recovering faster than the EU and the United States.

Remember when the United States government told the American people that action was required to save the banks? Action in the form of Billions of dollars in debt? Yeah we remember that. Hundreds of Billions of dollars in National debt later were still chasing our tail trying to get out of debt.

At the time of the 2008 collapse Iceland was in worse shape than almost any other country in the world. Hmmmmm..

Imaging what America would be like today if we bailed out the victims of poor banking practices, and punished the bankers who were responsible instead of bailing them out.

After watching this video tell us what you think? Is Iceland off their rocker, or on to something that America should have done as well.

Iceland’s Economy Now Growing Faster Than The U.S. and EU After Arresting Corrupt Bankers – Secrets of the Fed.

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