» Tamerlan Tsarnaev Attended CIA-sponsored Workshop Alex Jones’ Infowars: There’s a war on for your mind!

De nouveaux détails dans l’affaire des attentats de Boston : Selon le journal Russe Izvestia, il s’avère que Tamerlan TSARNAEV le premier suspect abattu par la police avait assisté durant l’été 2012 à un Workshop Financé par la Fondation Jamestown en Géorgie, ce qui est encore plus intéressant dans ce détail, c’est que cette Fondation est en réalité une organisation écran des activités de la CIA qui opère à travers une autre institution appelée « Le Fond du Caucase-The Fund of Caucasus » qui fut elle même crée en Novembre 2008 dans le but de recruter de jeunes intellectuels qui interviendraient dans un processus de création d’instabilité politique permanente dans les régions du Sud de la Russie, et en ce qui concerne la Fondation Jamestown, il s’avère qu’elle fait partie de la structure de fondations et associations politiques et académiques opaques contrôlées par la fameuse « Freedom House » (Rappelez vous du rôle de cette organisation dans les événements du printemps arabe …) créée elle même par l’Ex Directeur de la CIA William Casey et dont le Conseil d’Administration inclue le fameux Zbigniew Brzezinski que je n’ai pas besoin de présenter … Tous ces détails ahurissants viennent confirmer ce qu’avait dit la mère des deux suspects il y a quelques jours, que son fils aîné travaillait pour le FBI et était très bien connu par ses agents et qu’il leur rendait service dans dossiers relatifs à l’extrémisme religieux … une fois de plus, les véritables faits cachés derrière un vaste processus de manipulation médiatique acharnée pendant et après les attentats viennent confirmer qu’il s’agit bel et bien d’un acte terroriste Fausse Bannière (False Flag …) … à Suivre de très près …. !!!!

Mehdi BOUABID

24/04/2012

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Kurt Nimmo
Infowars.com
April 24, 2013

Tamerlan Tsarnaev attended a workshop sponsored by the CIA-linked Jamestown Foundation,Izvestia reports today. The Russian newspaper cites documents produced by the Counterintelligence Department Ministry of Internal Affairs of Georgia confirming that the NGO “Fund of Caucasus” held workshops in the summer of 2012 and Tsarnaev attended.

The Caucasus Fund was established in November, 2008, following the Geoergian-Ossetian conflict. The main purpose of the organization, according to Izvestia, is to “to recruit young people and intellectuals of the North Caucasus to enhance instability and extremism in the southern regions of Russia.”

The Jamestown Foundation is a known CIA front. It “is only an element in a huge machine, which is controlled by Freedom House and linked to the CIA,” writes the Voltaire Network. “In practice, it has become a specialized news agency in subjects such as the communist and post-communist states and terrorism.” CIA director William Casey and Russian dissident Arkady Shevchenko were instrumental in creating the organization. Jamestown’s board of directors includes Zbigniew Brzezinski, former National Security Advisor to Jimmy Carter.

Brzezinski, a high-level globalist operative, initiated the CIA’s recruitment of the Mujahideen in Afghanistan that ultimately produced al-Qaeda and the Taliban.

Source : http://www.infowars.com/tamerlan-tsarnaev-attended-cia-sponsored-workshop/

Suspects 4

Iceberg Tv 2013.04.09 JM Vernochet, retour sur l’affaire Cahuzac

Un retour très détaillé sur l’affaire CAHUZAC/Offshore Leaks et ses ramifications sur le plan international, par Jean Michel Vernochet, ce qui ne me choque pas du tout c’est qu’à l’origine de cette affaire loufoque, on retrouve encore les empreintes de George SOROS, ce qui montre que nous sommes devant une affaire de divulgations contrôlées au compte goutte d’un volume ‘informations financières et bancaires très important (environ 260 GO de données), à travers des facettes très douteuses, mais la question à poser, c’est qui détient réellement la capacité technique et logistique et surtout la volonté et la possibilité d’avoir accès à ses données (Comptes Bancaires secrets, Bilans Comptables, Opérations Financières …), ce ne sont certainement pas de simples journalistes comme ils veulent nous le faire croire chez Le Monde et le Washington Post, nous savons tous pertinemment qu’il n’y a que les Services Secrets qui peuvent monter un travail de cette envergure et rappelez vous dans ce sens du Programme Échelon et de la capacité de la NSA et de la CIA à intercepter les données numériques qui circulent autour de la planète …… !!!!

Brzezinski : « Oui, la CIA est entrée en Afghanistan avant les Russes … »

par Zbigniew Brzezinski

Brzezinski 

Zbigniew Brzezinski

Le Nouvel Observateur :L’ancien directeur de la CIA Robert Gates l’affirme dans ses Mémoires [1] : les services secrets américains ont commencé à aider les moudjahidine Afghans six mois avant l’intervention soviétique. A l’époque, vous étiez le conseiller du président Carter pour les affaires de securité. Vous avez donc joué un rôle clé dans cette affaire ? Vous confirmez ?

Zbigniew Brzezinski : Oui. Selon la version officielle de l’histoire, l’aide de la CIA aux moudjahidine a débuté courant 1980, c’est à dire après que l’armée soviétique eut envahi l’Afghanistan, le 24 décembre 1979.

Mais la réalité gardée secrète est tout autre : c’est en effet le 3 juillet 1979 que le président Carter a signé la première directive sur l’assistance clandestine aux opposants du régime prosoviétique de Kaboul. Et ce jour-là j’ai écrit une note au président dans laquelle je lui expliquais qu’à mon avis cette aide allait entraîner une intervention militaires des Soviétiques.

Le Nouvel Observateur : Malgré ce risque vous étiez partisan de cette « covert action » (opération clandestine). Mais peut-être même souhaitiez-vous cette entrée en guerre des Soviétiques et cherchiez-vous à la provoquer ?

Zbigniew Brzezinski : Ce n’est pas tout à-fait cela. Nous n’avons pas poussé les Russes à intervenir, mais nous avons sciemment augmenté la probabilité qu’ils le fassent.

Le Nouvel Observateur : Lorsque les Soviétiques ont justifié leur intervention en affirmant qu’ils entendaient lutter contre une ingérence secrète des Etats-Unis en Afghanistan, personne ne les a crus. Pourtant il y avait un fond de vérité. Vous ne regrettez rien aujourd’hui ?

Zbigniew Brzezinski : Regretter quoi ? Cette opération secrète était une excellente idée. Elle a eu pour effet d’attirer les Russes dans le piège Afghan et vous voulez que je le regrette ? Le jour où les Soviétiques ont officiellement franchi la frontière, j’ai écrit au président Carter, en substance : « Nous avons maintenant l’occasion de donner à l’URSS sa guerre du Vietnam. » De fait, Moscou a dû mener pendant presque dix ans une guerre insupportable pour le régime, un conflit qui a entraîné la démoralisation et finalement l’éclatement de l’empire soviétique.

Le Nouvel Observateur : Vous ne regrettez pas non plus d’avoir favorisé l’intégrisme islamiste, d’avoir donné des armes, des conseils à de futurs terroristes ?

Zbigniew Brzezinski : Qu’est-ce qui est le plus important au regard de l’histoire du monde ? Les talibans ou la chute de l’empire soviétique ? Quelques excités islamistes où la libération de l’Europe centrale et la fin de la guerre froide ?

Le Nouvel Observateur : Quelques excités ? Mais on le dit et on le répète : le fondamentalisme islamique représente aujourd’hui une menace mondiale.

Zbigniew Brzezinski : Sottises. Il faudrait, dit-on, que l’Occident ait une politique globale à l’égard de l’islamisme. Ç’est stupide : il n’y a pas d’islamisme global. Regardons l’islam de manière rationnelle et non démagogique ou émotionnelle. Ç’est la première religion du monde avec 1,5 milliard de fidèles. Mais qu’y a-t-il de commun entre l’Arabie Saoudite fondamentaliste, le Maroc modéré, le Pakistan militariste, l’Egypte pro-occidentale ou l’Asie centrale sécularisée ? Rien de plus que ce qui unit les pays de la chrétienté.

Zbigniew Brzezinski

Brz Paki

Source 
Nouvel Observateur (France)

EXCLUSIF. Colin Powell : comment la CIA m’a trompé – Débat – Nouvelobs.com

 

En 2003, le secrétaire d’Etat américain prononçait à l’ONU son discours sur les armes de destruction massive en Irak. « Une tache dans ma carrière », dit-il aujourd’hui.

Colin Powell lors de son "célèbre" discours à l'ONU, le 5 février 2003. (Sipa)

Colin Powell lors de son « célèbre » discours à l’ONU, le 5 février 2003. (Sipa)

Il y a dix ans, le secrétaire d’Etat américain prononçait à l’ONU son discours sur les armes de destruction massive en Irak (voir vidéo ci-dessous). Les « preuves qu’il avancait se sont révélées fausses pour la plupart. A l’occasion de la publication de son livre « J’ai eu de la chance » aux Editions Odile Jacob, il revient sur cet épisode et sur la politique étrangère de son pays. Entretien exclusif avec Colin Powell.

 

Le 5 février 2003, vous avez prononcé à l’ONU votre « célèbre » discours sur les armes de destruction massive en Irak, dans lequel vous énonciez des « preuves » qui, pour la plupart, se sont révélées inexactes. Dix ans plus tard, vous écrivez dans votre nouveau livre que ce discours restera une « tache » dans votre carrière et que vous vous souvenez de ce 5 février aussi « profondément » que du jour de votre naissance. Pourquoi ?

– Il est très dur d’oublier un tel moment surtout quand on vous en parle chaque jour pendant dix ans ! Depuis que j’ai découvert qu’un grand nombre d’informations que l’on m’avait fournies étaient inexactes, je ne cesse de me demander : qu’aurais-je dû faire pour éviter cela ? Pour ma défense, je dirais que je n’ai eu que trois jours pour préparer cette présentation et que nous avions un très grand nombre de documents à analyser.

Pourquoi seulement trois jours ?

-Le problème était le suivant : le président Bush m’a demandé de présenter nos preuves à l’ONU à partir d’un texte rédigé par un conseiller du vice-président Cheney. Or, quand j’ai demandé aux services de renseignement des éléments concrets pour étayer certaines parties de ce document, ils m’ont répondu qu’ils n’avaient jamais vu ces informations-là ! Il fallait donc repartir de zéro et écrire un autre discours. J’ai dit au président que j’avais besoin de plus de trois jours, mais il m’a répondu qu’il avait déjà annoncé au monde la date de ce discours à l’ONU, qu’il ne pouvait pas la reculer.

Le fait que le texte écrit par le bureau du vice-président était si étrange ne vous a-t-il pas alerté ? Ne vous êtes-vous pas dit : on essaie de me manipuler ?

-Non, pas vraiment. J’étais déçu mais je ne paniquais pas : la CIA allait m’aider. Je suis allé au siège de l’Agence, et grâce aux informations fournies par son patron, George Tenet, j’ai pu bâtir le discours. Remarquez que j’y ai mis moins d’éléments controversés que le président, Condi Rice ou Rumsfeld avaient déjà utilisés publiquement et à plusieurs reprises. Le bureau de Cheney, par exemple, insistait pour que je parle des liens supposés entre Saddam Hussein et Al-Qaida, que le vice-président avait souvent évoqués. Mais, comme les éléments n’étaient pas probants, je ne l’ai pas fait. J’ai également très peu parlé du programme nucléaire.

Mais sur le reste aussi, le chimique et le biologique, les « preuves » étaient fausses.

-Oui, mais ce n’était pas un mensonge délibéré de ma part. Je croyais à ce que je disais. Tout le monde, le président, les membres du gouvernement et le Congrès y croyaient. Le président m’a choisi parce que j’étais le plus crédible vis-à-vis de la communauté internationale, mais, encore une fois, je ne faisais que transmettre ce que les seize agences de renseignement disaient. Et je pense que si vous aviez été à ma place et que vous aviez vu les documents que l’on m’a présentés vous auriez cru à tout cela, vous aussi.

Evidemment je pensais que la CIA avait vérifié ses informations. Aussi, quand, quelques semaines plus tard, l’Agence nous a dit que l' »information » sur les laboratoires biologiques ambulants venait d’Allemagne et qu’aucun agent américain n’avait interrogé la source principale de ce canular, j’ai été stupéfait.

George Tenet, le patron de la CIA, vous avait-il dit que les Allemands l’avaient prévenu du manque de fiabilité de cette source ?

-Non et je ne sais toujours pas ce qu’il savait en réalité. Plus tard, il est apparu qu’un certain nombre de personnes dans les services de renseignement étaient au courant de cette alerte des Allemands et d’autres mises en garde. Ils ont dit : « Nous sommes allés voir Tenet mais il ne voulait pas nous écouter. » Est-ce vrai ? Je ne sais pas. En tout cas, lors de ma présentation à l’ONU, je voulais qu’il soit à mes côtés, que la présence du patron de la CIA signifie au monde que ce que je disais reflétait ses conclusions. Dix ans plus tard, Tenet n’a toujours pas reconnu que celles-ci étaient fausses ! Pas une fois, il a expliqué pourquoi ses services avaient écrit, par exemple, que Saddam Hussein avait des centaines de tonnes d’armes chimiques, « dont la plupart avaient été fabriquées l’année passée » alors qu’il n’en possédait pas un gramme !

Il y a quelques années, vous avez dit qu’une commission du Congrès devrait enquêter sur tout cela.

-Passons à un autre sujet, voulez-vous ?

Dans votre livre, vous dites que les Etats-Unis sont toujours la nation « nécessaire », que voulez-vous dire ?

-L’ancienne secrétaire d’Etat Madeleine Albright utilise l’adjectif « indispensable ». Je suis d’accord avec elle, mais « nécessaire » est un terme plus soft, moins arrogant. Quand il y a un problème dans le monde, au Moyen-Orient ou en Asie, on se tourne toujours vers les Etats-Unis. Prenez la Libye. C’était une bonne idée de laisser les Français et les Britanniques lancer l’opération militaire. Mais auriez-vous pu la mener à bien sans les Etats-Unis, leurs avions ravitailleurs, leurs missiles ? Je ne crois pas. Quand nos alliés veulent entreprendre quelque chose et n’ont pas tous les moyens pour le faire, les Etats-Unis sont la nation « nécessaire ».

Le second mandat d’Obama vient de commencer, quel est son problème numéro un en politique étrangère ?

Notre situation internationale est celle-ci : depuis la fin de l’URSS, il n’y a plus de puissance équivalente à la nôtre qui veuille nous attaquer. Les deux seules nations ayant la population et le potentiel économique de rivaliser avec les Etats-Unis sont la Chine et l’Inde. Mais aucun des deux Etats n’a la moindre intention d’être notre ennemie.

Même pas la Chine ?

Bien sûr que non, les Chinois possèdent 2 000 milliards de notre dette ! Comment voudraient-ils faire exploser tout cela ? Ils vont moderniser leur armée, tout faire pour protéger les îles qu’ils considèrent être les leurs, mais ils n’ont aucun intérêt à devenir notre ennemi. Il y a des questions internationales comme la Corée du Nord, la Syrie ou l’Iran. Ce sont des problèmes sérieux, mais aucun ne représente une menace pour la survie des Etats-Unis et son système démocratique, comme ce fut le cas de l’Union soviétique. Cela ne veut pas dire qu’il faut les ignorer. Ils affectent nos alliés et amis. Et ils peuvent dégénérer en guerre comme au Mali ou en Syrie.

Mais aujourd’hui les Américains sont concentrés sur les problèmes internes des Etats-Unis, le chômage et le déficit budgétaire surtout. Nous devons donc faire ce que nous pouvons pour aider nos alliés, mais le président sera très réticent à engager militairement notre pays dans des confits régionaux.

Y compris en Iran ?

La position de la Maison-Blanche est que, dans ce dossier, aucun président ne peut renoncer à une option, quelle qu’elle soit. Ma conviction personnelle est qu’il y a des solutions diplomatiques au problème iranien. Je suis un vieux soldat qui a vu ce que le containment (politique d’endiguement) et la dissuasion peuvent accomplir. Les Iraniens n’ont pas encore d’arme nucléaire et, même s’ils en avaient, leur nombre serait très inférieur à la force atomique disponible de l’autre côté. Donc, je continue de penser que, même dans le cas de l’Iran, la dissuasion marche. D’ailleurs, regardez ce qu’a dit Ahmadinejad cet automne : pourquoi voudrais-je d’une arme atomique alors qu’en face ils en ont des dizaines de milliers ?

Après l’extraordinaire carrière qui a été la vôtre, que souhaitez-vous que l’on retienne de votre action ?

Que j’ai bien servi mon pays. Que j’ai travaillé à des traités qui ont éliminé de grandes quantités d’armes nucléaires ! Je voudrais que l’on n’oublie pas que j’ai toujours essayé d’éviter des guerres et toujours préféré la diplomatie pour régler les problèmes. Je pense que l’on se souviendra de moi à propos d’une doctrine militaire qui porte mon nom. Et puis je suis devenu le premier chef d’état-major noir et le premier secrétaire d’Etat noir des Etats-Unis. Malheureusement, on n’oubliera pas le discours à l’ONU, qui occupera une grande place dans ma nécrologie…

Propos recueillis à Washington par Vincent Jauvert-Le Nouvel Observateur : 

http://tempsreel.nouvelobs.com/debat/20130301.OBS0470/exclusif-colin-powell-comment-la-cia-m-a-trompe.html 

Le juge anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme – YouTube

Le juge anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme – YouTube.

L’Empire du Mal n’existe pas, c’est des délires d’adeptes des théories de conspiration, des divagations des fans du New Age … écoutez très bien ce grand monsieur, un juge anti-mafia, suivez bien ce qu’il dit des résultats des enquêtes au sujet des attentats terroristes qu’a connue l’Italie dans les années 70, l’enquête remonte jusqu’au groupe Bilderberg, qui existait déjà depuis les années 60, et il n’est devenu célèbre que très récemment, en grande partie grâce que travaux des journalistes indépendants et des activistes  .. les plus éveillés ne seront certainement pas choqués, ceux qui préfèrent vivre dans le déni, continueront de somnoler et de suivre le troupeau …. !!!

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