Olivier Delamarche – 23 Avril 2013 – BFM Business 23 04 2013

La toute nouvelle connerie bien fraîche de chez l’Oncle SAM, vu qu’on arrive ni à payer la dette, ni à l’annuler, ni la stabiliser face à un PIB qui ne bouge plus, faute de croissance positive, devinez quoi, on va changer les méthodes de calcul du PIB en y greffant les valeurs des Brevets, inventions et les budgets d’investissement relatifs aux différents domaines de Recherches et Développement, en espérant que ça va donner une petite bouffée d’air à des économies en coma profond, et entre temps, les politiques d’Assouplissement Quantitatif continuent en Europe, aux USA et au Japon, faute de relance économique, on imprime des billets de Monopoly qu’on distribue au Salopards de Banquiers pour leur donner de quoi continuer de nous Bai …. il est vraiment grand temps que ça pète ….!!!

DH.be – Chômage en Europe: les risques de troubles sociaux augmentent

 

Au cours des six derniers mois, un million de personnes ont perdu leur emploi dans l’Union européenne

GENEVE Alors que plus de 26 millions d’Européens sont sans emploi, l’Organisation internationale du travail (OIT) a averti lundi que les risques de troubles sociaux augmentaient en même temps que le chômage de longue durée et celui des jeunes. La situation de l’emploi s’est détériorée depuis l’introduction des politiques d’assainissement budgétaire. 

Au cours des six derniers mois, un million de personnes ont perdu leur emploi dans l’Union européenne (UE), a indiqué l’OIT dans un rapport publié à l’occasion de l’ouverture d’une conférence régionale européenne à Oslo.

Dix millions de personnes supplémentaires sont sans emploi en Europe par rapport au début de la crise en 2008. Le taux de chômage dans l’Union européenne (UE) atteignait en février 10,9% et celui de la zone euro un niveau historique de 12%. Seuls cinq pays de l’UE sur 27 (Allemagne, Autriche, Hongrie, Luxembourg et Malte) ont des taux d’emploi supérieurs aux niveaux d’avant la crise.

Les jeunes et les travailleurs peu qualifiés sont les plus durement touchés: le chômage des jeunes atteint 23,5% dans l’UE, avec des pics de 58% et 55% en Grèce et en Espagne. Le recours au temps partiel et au travail temporaire a augmenté simultanément, conséquence de l’incertitude pour les entreprises.

Le chômage de longue durée devient par ailleurs un problème structurel pour beaucoup de pays européens. Dans 19 d’entre eux, plus de 40% des demandeurs d’emploi sont actuellement des chômeurs de longue durée (sans travail depuis douze mois ou plus). Le nombre de travailleurs découragés a augmenté de 29% en moyenne par an depuis 2008.

Dans ce contexte, le risque de troubles sociaux est supérieur de 12 points de pourcentage à ce qu’il était avant le déclenchement de la crise et il est plus élevé dans l’UE que dans d’autres régions du monde.

Source : © La Dernière Heure 2013