La Gestion de la Rareté … !!!

La Gestion de la Rareté ... !!!

Voici comment on gère la Rareté du produit sur le marché afin d’augmenter les prix et pomper plus de fric aux pauvres consommateurs, alors que la base industrielle disponible actuellement permet de fabriquer encore plus de produits à un prix moins cher … !!!

MetaTV / Actualités / Manipulation : Les voitures se cachent pour mourir… (ou comment les allemands planquent les voitures pour ne pas faire baisser les prix)

Trop de véhicules sur le marché signifierait une baisse des prix, c’est une logique qui a été vérifié à plusieurs reprises dont en 1929, trop de production, pas bon pour le marché. Et c’est ce qui arriverait à première vue avec les voitures allemandes, et plus précisément Audi dans ce cas. Comme quoi, il n’y a pas que les constructeurs français qui sont mal en point.

Avec l’effondrement du marché automobile en Europe, et la baisse des ventes qui sévit pour tous les constructeurs automobiles dans le monde, il n’est pas surprenant qu’à la fin de leurs brèves périodes de location, des voitures européennes (Audi dans ce cas) soient conduites à ce «cimetière» en Allemagne (70 miles au nord de Munich). Ce parking de l’enfer est presque plein de nouvelles voitures destinées à la destruction afin de ne jamais entrer dans le marché de la voiture comme une alternative pas chère et de maintenir un marché à prix élevé pour les pièces de rechange.

Merkel: ‘Les membres de la zone euro doivent se tenir prêts à céder le…

Angela Merkel – Herman Van Rompuy

Les membres de la zone euro doivent se tenir prêts à céder leur souveraineté dans certains domaines aux institutions européennes pour permettre au bloc de surmonter la crise et d’attirer à nouveau les investisseurs étrangers, a déclaré la chancelière Angela Merkel dont les propos ont été rapportés par Reuters. La chancelière, qui s’exprimait lors d’une conférence organisée par la Deutsche Bank à Berlin, et à laquelle était également invité le Premier ministre Polonais Donald Tusk, a également défendu le recours à la politique d’austérité pour faire face à la crise, affirmant que l’Europe devait trouver à la fois une manière de générer de la croissance tout en assainissant ses finances.

« Nous semblons n’être capables de trouver des solutions communes que lorsque nous sommes au bord du gouffre », a-t-elle dit.  « Mais dès que la pression se fait moins forte, tout le monde veut suivre sa  propre voie. Nous devons être prêts à accepter que l’Europe ait le dernier mot dans certains domaines. Sinon, nous ne pourrons plus poursuivre la construction européenne ».

« Il serait dangereux que d’autres pays en Europe ressentent que l’Allemagne impose son propre modèle économique sur le bloc entier », a poursuivi la chancelière. Nous n’avons pas toujours besoin d’abandonner nos pratiques nationales, mais nous devons être compatibles. Actuellement, c’est le chaos. Nous devons être préparés à rompre avec le passé pour aller de l’avant. Je suis prête à le faire », a ajouté Merkel.

Les dirigeants européens doivent se réunir à Bruxelles dans les deux prochains mois pour discuter des avancées à réaliser pour aller vers une «union fiscale», rappelle Reuters.

Source : http://www.express.be/business/fr/economy/merkel-les-membres-de-la-zone-euro-doivent-se-tenir-prets-a-ceder-leur-souverainete/189437.htm

Royaume-Uni : les banques doivent trouver 30 milliards d’euros « Le Journal du Siècle

Les banques britanniques vont devoir combler un trou de 30 milliards d’euros d’ici la fin de l’année pour renforcer leurs fonds propres et se mettre à l’abri des pertes provoquées notamment par le coût des scandales entachant la City et les turbulences dans la zone euro.

Ces capitaux permettront aux banques d’atteindre un ratio de 7% de fonds propres « durs » (capital et bénéfices mis en réserve rapportés aux prêts accordés) correspondant aux règles de Bâle III, a indiqué mercredi la Banque d’Angleterre.

Les règles de Bâle III devaient initialement entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2013 en Europe mais du retard a été pris en raison de l’incapacité des Européens à trouver un accord. Leur entrée en vigueur devrait intervenir au mieux en début d’année prochaine.

Cependant, d’après un examen effectué par l’autorité des marchés financiers FSA, les pertes attendues d’ici trois ans sur les actifs risqués, qui incluent l’immobilier commercial en Grande-Bretagne et l’exposition aux économies « vulnérables » de la zone euro, devraient dépasser de 35 milliards d’euros les sommes déjà mises de côté par les banques britanniques.

D’autre part, le coût des scandales entachant la City (Libor, ventes abusives de produits financiers) devrait être supérieur de 12 milliards d’euros par rapport aux provisions déjà effectuées.

Et, enfin, l’approche plus prudente en terme de risques réclamée par les régulateurs va provoquer une augmentation des actifs pondérés par les risques de 200 milliards d’euros, ce qui équivaut à un besoin de plus de 14 milliards de fonds propres.

« Pris ensemble, les effets de ces trois ajustements vont être équivalent à une réduction d’environ 60 milliards d’euros du capital réglementaire des principales banques britanniques », a souligné la banque centrale.

Si certaines banques seront toujours au-dessus du seuil des 7% malgré ces ajustements, d’autres ont un « manque à combler d’environ 30 milliards d’euros » si l’on considère leur niveau de fonds propres de la fin 2012, selon la BoE.

La BoE avertit par ailleurs que « d’autres augmentations de ratios seront demandées après 2013″ en raison de la mise en conformité totale avec Bâle III d’ici 2019 et d’un renforcement supplémentaire des fonds propres des banques ayant un caractère systémique.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, a tenu à rassurer en indiquant que lever ces capitaux serait « gérable » tandis que son adjoint, Andrew Bailey, a assuré que la moitié de cette somme était déjà inclue dans les renforcements de fonds propres prévus par les banques.

Le ministre libéral-démocrate du Commerce, Vince Cable, a toutefois vivement attaqué cette annonce de la banque centrale. « L’idée que les banques soient forcées à lever de nouveaux capitaux au cours d’une période de récession est erronée », a-t-il déclaré sur Sky News.

L’annonce de ce trou « souligne la fragilité du système bancaire », juge de son côté Samuel Tombs, de Capital Economics, selon qui les mesures de soutien au crédit du gouvernement ne « devraient pas faire une grande différence pour les perspectives économiques à court-terme » alors que les banques font face à ces besoins de fonds propres.

Selon les observateurs, les banques qui pourraient être le plus touchées par cette décision devraient être RBS et Lloyds Banking Group, établissements sauvés par l’Etat durant la crise de 2008 et qui accusent toujours de lourdes pertes.

Sources : Le Parisien / Euronews / Le Journal du Siècle

Moody’s maintient les banques françaises sous perspective négative – LExpansion.com

L’agence d’évaluation financière Moody’s Investors Service a salué ce lundi les progrès réalisés par les grandes banques françaises, mais a maintenu la perspective d’évolution de leurs notes à « négative ».

 Moody's

Moody’s note aussi que les banques françaises restent encore fortement dépendantes des marchés pour se refinancer, en dépit des efforts consentis pour accroître leurs dépôts et réduire la taille de leur bilan.

REUTERS/Mike Segar

L’agence d’évaluation financière Moody’s Investors Service a salué lundi les progrès réalisés par les grandes banques françaises, mais a maintenu la perspective d’évolution de leurs notes à « négative », ce qui implique qu’elles restent sous la menace d’un abaissement.

Dans un communiqué, Moody’s souligne que la rentabilité nette des banques françaises devrait rebondir en 2013, avec la disparitions des charges non récurrentes importantes qui ont plombé leurs résultats en 2012. Mais elles vont continuer à évoluer dans un environnement très difficile, en raison des tendances récessives prévalant en Europe.

Moody’s note aussi que les banques françaises restent encore fortement dépendantes des marchés pour se refinancer, en dépit des efforts consentis pour accroître leurs dépôts et réduire la taille de leur bilan. Cette dépendance envers le marché « reste une caractéristique structurelle du système bancaire français qui ne devrait pas changer à court terme, en dépit d’améliorations substantielles chez les quatre groupes les plus importants, BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale et BPCE ».

Dégradation de la conjoncture

Pris collectivement, ces quatre groupes ont augmenté leurs dépôts de 3% entre la fin septembre 2011 et la fin décembre 2012, tout en réduisant leurs prêts de 6%. « En conséquence, les liquidités disponibles ont été significativement renforcées et l’usage de fonds de gros ont diminué de 7% sur cette période ».

Mais pour Moody’s, les fonds levés sur les marchés des quatres banques représentaient encore 35% de leurs liquidités à la fin 2012, ce qui les classe parmi les plus exposées parmi les grands établissements internationaux. L’agence relève aussi les risques que fait porter la dégradation de la conjoncture sur la qualité des bilans bancaires.

Si les établissements français ont réduit « significativement » leur exposition aux pays périphériques de la zone euro, leurs engagements envers l’Italie et l’Espagne, souvent via des filiales locales, représentent encore 5% de leurs actifs totaux, ce qui est élevé.

 Source : http://lexpansion.lexpress.fr/economie/moody-s-maintient-les-banques-francaises-sous-perspective-negative_377431.html