Olivier Delamarche : « La crise est loin d’être finie » – 28 Mai 2013

Les Politiques et les Banquiers Centraux continuent la Mascarade en voulant stopper la Crise avec de la Dette, alors que cette dernière est à l’origine de la Crise actuelle, durant des années, étant incapables de générer de la véritable croissance, on nous a gavé d’argent dette et de faux discours sur la stabilité économique alors que le gouffre financier et économique se creusait de plus en plus chaque jour … Pour ceux qui cherchent la solution à tout ce cirque, il n’y a qu’une seule, il faut tout d’abord commencer par pendre les Banquiers et les Politiques à leurs soldes par les Tripes, les solution viendront ensuite toutes seules … !!!

Olivier Delamarche : « Le Japon c’est mort, c’est cuit, c’est fini » – 30 Avril 2013

Olivier DELAMARCHE particulièrement sur les nerfs aujourd’hui, il faut dire qu’il y a de quoi avec le triple con qu’il a en face …. !!!

Olivier Delamarche – 23 Avril 2013 – BFM Business 23 04 2013

La toute nouvelle connerie bien fraîche de chez l’Oncle SAM, vu qu’on arrive ni à payer la dette, ni à l’annuler, ni la stabiliser face à un PIB qui ne bouge plus, faute de croissance positive, devinez quoi, on va changer les méthodes de calcul du PIB en y greffant les valeurs des Brevets, inventions et les budgets d’investissement relatifs aux différents domaines de Recherches et Développement, en espérant que ça va donner une petite bouffée d’air à des économies en coma profond, et entre temps, les politiques d’Assouplissement Quantitatif continuent en Europe, aux USA et au Japon, faute de relance économique, on imprime des billets de Monopoly qu’on distribue au Salopards de Banquiers pour leur donner de quoi continuer de nous Bai …. il est vraiment grand temps que ça pète ….!!!

Or : Vent de panique à Londres

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L’or a touché 1340$ cette nuit. La manœuvre à laquelle vous venez d’assister n’a pas eu de pareille dans l’histoire. 

Cette bataille électronique est à sens unique. Les vendeurs ont appuyé sur le bouton sur tous les supports, interdisant tout rebond. La logique de Fibonacci n’a été respectée à aucun moment. C’est une démonstration de puissance, sans réplique possible. Impressionnant !

Vous aurez noté que le cours des métaux précieux se sont effondrés et que l’Euro-Dollar n’a pas bougé d’un iota.
Vendredi et lundi, les ventes ont dépassé de 12% la production mondiale annuelle d’or. 
Hier à Londres, 155 tonnes d’or ont changé de main en une heure. Les banques centrales achètent en masse, profitant des prix cassés.

Bank run sur le LBMA

La politique de la Chine et de ses alliés demandant systématiquement livraison de l’or et l’argent achetés à Londres a asséché les stocks du LBMA. L’année dernière, les Etats Unis avaient du livrer d’urgence du métal blanc pour empêcher un défaut. La situation s’aggrave de mois en mois avec une demande de physique qui ne fait que croître. 
Le bail-in des banques chypriotes puis la découverte que ce principe de sauvetage des banques était en voie d’être institutionnalisé partout dans le monde a créé une gigantesque brèche dans le système actuel, basé sur la confiance. De très nombreux investisseurs ont demandé la livraison immédiate de leurs métaux précieux en compte. Les mieux informés avaient anticipé ce mouvement en se dégageant de l’or-papier, comme le montrent les volumes de GLD depuis plusieurs mois. 
Pour limiter l’hémorragie des stocks de physique, certaines banques comme ABM AMRO ne permettent plus à leurs clients de demander livraison. L’exemple va être suivi.
Andrew Maguire révèle que le Bank Run sur l’or a amené un défaut et que les « entités, » qui demandaient livraison, n’ont réussi qu’à obtenir du cash à la place de leurs lingots.

Les « commerciaux » to big to fail ont chargé les hedge funds de leurs positions short et une gigantesque manipulation des cours a été mise en place. En faisant brutalement baisser les cours, les autorités de marché voulait faire en sorte que ce ne soit pas intéressant pour les investisseurs de demander livraison. Elles espéraient faire chuter l’open interest qui surfe sur ses plus hauts historiques, notamment pour l’argent. Harvey Organ, ce matin, s’étonnait du stoïcisme des acheteurs sur le comex, qui malgré les pertes virtuelles sur leurs contrats après une telle chute des cours, restaient imperturbablement à l’achat. Il en concluait que seul un fond souverain, probablement la Chine, pouvait supporter une telle perte sans bouger de sa position.

Hausse des marges

Shanghai a ouvert le bal, hier soir, en augmentant les marges sur le trading des métaux précieux. Cette nuit, le CME a suivi en augmentant les marges de 19% pour l’or etle platine et de 18% pour l’argent. L’objectif est de forcer les investisseurs et spéculateurs a diminuer le nombre de leurs contrats pour couvrir ces frais. A priori, les mains faibles ont déjà lâché; on peut penser que les fonds chinois ont assez de trésorerie disponible pour digérer ces frais supplémentaires. Il est plus que probable que cette hausse des marges n’est que la première de la série. Actuellement, les spéculateurs ne peuvent plus jouer qu’avec un levier de 5 sur ces marchés.

Short squeeze

Les sbires de la Fed peuvent vendre 500 tonnes d’or à découvert, mais viendra le moment où il faudra couvrir cette position, d’autant plus si les acheteurs sont des puissances souveraines, comme la Chine, l’Inde ou la Russie.
Une fois encore, cette baisse est un bear trap avant la fulgurante hausse attendue. Restez sereins et confiants dans la réalité de votre physique. Ne jouez pas sur ces marchés.

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La preuve en chiffres de l’indécence des grands patrons du CAC40 | ActuWiki

Et même avec ces chiffres, les Grands Patrons du CAC40 osent toujours pleurnicher sur la crise économique, les impôts excessifs et les charges sociales de l’emploi, il y a vraiment de quoi perdre complètement la tête … !!!

Mehdi BOUABID

11/04/2013

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Juste un petit mot pour vous dire mon écœurement de voir dans le JDD du jour 98 grands patrons jouer les pleureuses et lancer un appel à payer moins pour gagner plus.

C’est assez comique je trouve, quand on sait que :

Voilà c’était juste ce petit coup de gueule avec des preuves factuelles que les grands patrons n’ont pas à se plaindre puisque ce sont eux et leurs groupes qui bénéficient le plus des largesses de 10 années de droite au pouvoir. Car au final, cet appel est une critique des 10 années d’UMP au pouvoir puisque le PS n’a pour l’instant rien modifié, n’ayant pas eu le temps, en 6 mois, de le faire.

Lire aussi : Les résultats des sociétés cotées au cac 40 par Ricol Lasteyrie (http://actuwiki.fr/eco/1135)

source : http://www.perdre-la-raison.com/

 

 

Thinkerview – Interview de Olivier Delamarche

Une interview très intéressante avec Olivier DELAMARCHE, qui avec sa franchise et son honnêteté habituelles, n’hésite pas à exposer la vérité d’une crise devenue désormais incontrôlable … à voir absolument …!!!

Royaume-Uni : les banques doivent trouver 30 milliards d’euros « Le Journal du Siècle

Les banques britanniques vont devoir combler un trou de 30 milliards d’euros d’ici la fin de l’année pour renforcer leurs fonds propres et se mettre à l’abri des pertes provoquées notamment par le coût des scandales entachant la City et les turbulences dans la zone euro.

Ces capitaux permettront aux banques d’atteindre un ratio de 7% de fonds propres « durs » (capital et bénéfices mis en réserve rapportés aux prêts accordés) correspondant aux règles de Bâle III, a indiqué mercredi la Banque d’Angleterre.

Les règles de Bâle III devaient initialement entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2013 en Europe mais du retard a été pris en raison de l’incapacité des Européens à trouver un accord. Leur entrée en vigueur devrait intervenir au mieux en début d’année prochaine.

Cependant, d’après un examen effectué par l’autorité des marchés financiers FSA, les pertes attendues d’ici trois ans sur les actifs risqués, qui incluent l’immobilier commercial en Grande-Bretagne et l’exposition aux économies « vulnérables » de la zone euro, devraient dépasser de 35 milliards d’euros les sommes déjà mises de côté par les banques britanniques.

D’autre part, le coût des scandales entachant la City (Libor, ventes abusives de produits financiers) devrait être supérieur de 12 milliards d’euros par rapport aux provisions déjà effectuées.

Et, enfin, l’approche plus prudente en terme de risques réclamée par les régulateurs va provoquer une augmentation des actifs pondérés par les risques de 200 milliards d’euros, ce qui équivaut à un besoin de plus de 14 milliards de fonds propres.

« Pris ensemble, les effets de ces trois ajustements vont être équivalent à une réduction d’environ 60 milliards d’euros du capital réglementaire des principales banques britanniques », a souligné la banque centrale.

Si certaines banques seront toujours au-dessus du seuil des 7% malgré ces ajustements, d’autres ont un « manque à combler d’environ 30 milliards d’euros » si l’on considère leur niveau de fonds propres de la fin 2012, selon la BoE.

La BoE avertit par ailleurs que « d’autres augmentations de ratios seront demandées après 2013″ en raison de la mise en conformité totale avec Bâle III d’ici 2019 et d’un renforcement supplémentaire des fonds propres des banques ayant un caractère systémique.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, a tenu à rassurer en indiquant que lever ces capitaux serait « gérable » tandis que son adjoint, Andrew Bailey, a assuré que la moitié de cette somme était déjà inclue dans les renforcements de fonds propres prévus par les banques.

Le ministre libéral-démocrate du Commerce, Vince Cable, a toutefois vivement attaqué cette annonce de la banque centrale. « L’idée que les banques soient forcées à lever de nouveaux capitaux au cours d’une période de récession est erronée », a-t-il déclaré sur Sky News.

L’annonce de ce trou « souligne la fragilité du système bancaire », juge de son côté Samuel Tombs, de Capital Economics, selon qui les mesures de soutien au crédit du gouvernement ne « devraient pas faire une grande différence pour les perspectives économiques à court-terme » alors que les banques font face à ces besoins de fonds propres.

Selon les observateurs, les banques qui pourraient être le plus touchées par cette décision devraient être RBS et Lloyds Banking Group, établissements sauvés par l’Etat durant la crise de 2008 et qui accusent toujours de lourdes pertes.

Sources : Le Parisien / Euronews / Le Journal du Siècle