Olivier Delamarche : « La crise est loin d’être finie » – 28 Mai 2013

Les Politiques et les Banquiers Centraux continuent la Mascarade en voulant stopper la Crise avec de la Dette, alors que cette dernière est à l’origine de la Crise actuelle, durant des années, étant incapables de générer de la véritable croissance, on nous a gavé d’argent dette et de faux discours sur la stabilité économique alors que le gouffre financier et économique se creusait de plus en plus chaque jour … Pour ceux qui cherchent la solution à tout ce cirque, il n’y a qu’une seule, il faut tout d’abord commencer par pendre les Banquiers et les Politiques à leurs soldes par les Tripes, les solution viendront ensuite toutes seules … !!!

Jeff Berwick : Sortez des USA, sa Chute va être catastrophique … !!!

Jeff Berwick, revient sur sa vision de l’état actuel de l’Economie Américaine et présente ses prévisions pour l’avenir, ou il ne voit aucune possibilité de relance ou de sortie de la récession et ceci est dû principalement au fait que le mode économique actuel soit basé sur des principes complètement destructeur comme l’Argente Dette, et la spéculation financière sans limites et sans bases, son conseil aux Américains, acheter de l’Or et des métaux Précieux et éviter toute interaction avec les système économique et financier …. dans son cas, il s’agit d’un Anarchiste confirmé qui en reconnaît aucune forme de loi mais son analyses et vraie authentique et diffère complètement de ce que les Merdias nous balancent chaque jour …. !!!!

Olivier Delamarche : « Le Japon c’est mort, c’est cuit, c’est fini » – 30 Avril 2013

Olivier DELAMARCHE particulièrement sur les nerfs aujourd’hui, il faut dire qu’il y a de quoi avec le triple con qu’il a en face …. !!!

Austérité – Un ministre japonais prie ses concitoyens de mourir, et vite | ActuWiki

Le ministre japonais des Finances Taro Aso a accablé ses compatriotes âgés d’un lourd sentiment de culpabilité dans le cadre des réformes d’austérité qu’il impose au pays. Vu le vieillissement de la population, la sécurité sociale japonaise est aux abois. Le Japon compte en effet un tiers d’habitants (et d’électeurs…) de plus de 60 ans. Une facture lourde à digérer pour l’état nippon.

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Le grand échiquier japonais, qui est également vice-Premier ministre, estime que les personnes âgées devraient avoir l’occasion de ne pas prolonger inutilement la fin de leur existence. Mourir à temps – et si possible plus tôt que tard – est à ses yeux une bonne économie. « Que Dieu vous préserve de continuer à vivre alors que vous voulez mourir », a déclaré Taro Aso. « Je ne pourrais pas me réveiller le matin en sachant que c’est l’Etat qui paie tout ça pour moi ».

Le ministre, qui est bien connu pour ne pas mâcher ses mots, a par ailleurs 72 ans. Il affirme avoir ordonné à ses proches de l’euthanasier quand son heure serait venue. Dans son discours, le ministre a ciblé les « gens pendus au bout d’un Baxter » et leur entourage qu’il a culpabilisés avec des mots très durs: « La problématique des dépenses faramineuses en gériatrie ne sera résolue que si vous les incitez à se dépêcher de mourir ».

Héritier d’une famille de riches industriels, le ministre de l’économie avait déjà affirmé en 2001 vouloir faire du Japon « une terre où tous les Juifs les plus riches voudraient s’installer ». Son franc-parler ou sa grossièreté – c’est selon – a déjà fait la une des journaux, notamment lorsqu’il déclarait (au sujet des prix du riz) que « même une personne atteinte d’Alzheimer sait dire si 16.000 ou 78.000 yens est plus cher ».

Source : http://actuwiki.fr/speculation/13337

Sept Français sur dix redoutent une explosion sociale – Economie – MYTF1News

70% des Français interrogés dans un sondage Ifop estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois.

Très pessimistes les Français. Ainsi, selon un sondage Ifop* à paraître dans Dimanche-Ouest France, sept Français sur 10 estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale dans les mois à venir. Cette proportion est en hausse de quatre points en quatre ans (66% en avril 2009), souligne Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop.

Si 81% des ouvriers, soit 11 points de plus que l’ensemble des Français, disent s’attendre à une explosion sociale, les professions libérales et cadres supérieurs semblent plus dubitatifs quant à la survenue d’un tel événement, seuls 57% le redoutant pour les prochains mois, ajoute-t-il.

Le pronostic d’une explosion sociale en France augmente à mesure que l’on s’approche des extrêmes, note Jérôme Fourquet. Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l’UMP, 64% des sympathisants du Front de Gauche et un peu plus de la moitié des proches du Parti socialiste (51%).

L’enquête paraît dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l’exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au mariage homosexuel, relève l’analyste.

*Ce sondage a été réalisé par internet du 23 au 25 avril auprès d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

Source : http://lci.tf1.fr/economie/social/sept-francais-sur-dix-redoutent-une-explosion-sociale-7940858.html

Il ne fait pas bon être chômeur en Allemagne… – Politique économique – Actualité – Trends.be

Alors que le taux de chômage et le nombre de chômeurs ne font qu’augmenter dans la Zone Euro, l’Allemagne tire plutôt bien son épingle du jeu avec, en février de cette année, un taux de chômage de 5,4%.

© Belga

Et le taux de chômage de l’Allemagne ne fait que diminuer depuis des années ; fin 2011, il était à presque 7% pour diminuer encore et afficher un insolent 5,4% en 2013.

Alors extrêmement bas le chômage allemand ? Est-ce cela le «miracle économique allemand» ? Oui mais… a-t-on envie de dire.
Que se cache-t-il derrière ces chiffres: une économie à nouveau florissante, un exemple à suivre ou un système social quelque peu défavorable aux sans-emplois ?

Pour comprendre, il faut remonter quelques années en arrière, au début des années 2000. Le gouvernement allemand a voulu s’attaquer au «chômage volontaire» et donc mettre en place un système qui «oblige» le chômeur à chercher, mais surtout à trouver, du travail, sous peine de se voir refuser le versement des allocations de chômage.

Une série de réformes, pour le moins «musclées», ont été prises par le Chancelier socialiste Schröder, secondé dans cette tâche par Peter Hartz, qui n’est autre que le directeur des ressources humaines de Volkswagen. De 2003 à 2005, les lois Hartz ont fait leur entrée en Allemagne.

Ce qui a changé…

Tout d’abord la durée pendant laquelle le chômeur peut percevoir l’«Arbeitsolsengeld I», c’est-à-dire l’indemnité de chômage, celle-ci est rabotée : de 32 mois, elle est passée à 12 mois.
Après ces 12 mois, le chômeur est considéré comme un chômeur de longue durée et percevra l’«Arbeitslosengeld II», une sorte de revenu minimum d’insertion ou de survie, qui tourne lui aux alentours des 360-370 euros.

Bien évidemment, impossible pour le chercheur d’emploi de ne pas se rendre à un rendez-vous de travail fixé par l’Onem allemand (Bundesagentur für Arbeit) ou refuser un emploi qui lui serait proposé (et ce, n’importe où dans le pays), car les sanctions tombent alors!
Un rendez-vous manqué, ou un retard, avec les centres pour l’emploi ; c’est 10% d’indemnités en moins.
En cas de récidive, c’est 60% de pénalité, voire carrément le retrait total du minimum de survie. Plutôt dissuasif…

Mini-jobs et 1 euro-jobs

Peter Hartz, «Doktor Hartz» ainsi appelé par toute l’Allemagne, a également instauré dans cette réforme deux nouveautés : les mini-jobs et les 1 euro-jobs.

Un mini-job est un travail payés 400-450 euros par mois, sans cotisation et donc sans assurance. Du coup, bon nombre d’employeurs ont massivement recours à ce type de contrat, qui leur permet de payer moins de charges sociales que pour un contrat d’emploi traditionnel. Selon les statistiques, plus de 7 millions d’Allemands auraient un mini-job ; un tiers d’entre eux le couplerait même avec un travail à temps plein afin de joindre les deux bouts. Ces contrats sont également accusés d’alimenter une « bombe à retardement » en condamnant les salariés, employés trop longtemps sous ce dispositif, à des retraites dérisoires et donc à la précarité une fois l’heure de la retraite sonnée.
Enfin, si dans un premier temps les Mini-jobs ont été créés pour permettre au chômeur de remettre un pied à l’étrier du marché de l’emploi, force est de constater que ceux-ci ne constituent que rarement un tremplin vers un contrat « classique » et que les travailleurs s’y embourbent quelque peu.

Les 1 euro-jobs sont tout aussi redoutés sinon plus… car là aussi, il est indispensable d’accepter le travail proposé si on ne veut pas perdre son droit aux allocations de chômage. Un 1 euro-job, c’est un travail, payé 1 euro de l’heure (parfois deux à l’heure actuelle), dans le secteur public ou dans le caritatif.

Il est à noter que si les chiffres du chômage allemand ont effectivement fortement baissé suite aux réformes Hartz, ces fameux chiffres ne reprennent que les chômeurs touchant l’ «Arbeitsolsengeld I» et ne tiennent pas compte des mini-jobber ou des 1 euro-jobbers qui ne sont plus considéré comme «chômeurs».

Jusqu’il y a peu, les Allemands disaient «Arbeiten» pour définir le fait de travailler, maintenant ils ont un nouveau verbe : «Hartzen», qui désigne lui le fait de vivre modestement, de divers petits boulots ou bien d’allocations…

Source : http://trends.levif.be/economie/actualite/politique-economique/il-ne-fait-pas-bon-etre-chomeur-en-allemagne/article-4000284980886.htm

Merkel: ‘Les membres de la zone euro doivent se tenir prêts à céder le…

Angela Merkel – Herman Van Rompuy

Les membres de la zone euro doivent se tenir prêts à céder leur souveraineté dans certains domaines aux institutions européennes pour permettre au bloc de surmonter la crise et d’attirer à nouveau les investisseurs étrangers, a déclaré la chancelière Angela Merkel dont les propos ont été rapportés par Reuters. La chancelière, qui s’exprimait lors d’une conférence organisée par la Deutsche Bank à Berlin, et à laquelle était également invité le Premier ministre Polonais Donald Tusk, a également défendu le recours à la politique d’austérité pour faire face à la crise, affirmant que l’Europe devait trouver à la fois une manière de générer de la croissance tout en assainissant ses finances.

« Nous semblons n’être capables de trouver des solutions communes que lorsque nous sommes au bord du gouffre », a-t-elle dit.  « Mais dès que la pression se fait moins forte, tout le monde veut suivre sa  propre voie. Nous devons être prêts à accepter que l’Europe ait le dernier mot dans certains domaines. Sinon, nous ne pourrons plus poursuivre la construction européenne ».

« Il serait dangereux que d’autres pays en Europe ressentent que l’Allemagne impose son propre modèle économique sur le bloc entier », a poursuivi la chancelière. Nous n’avons pas toujours besoin d’abandonner nos pratiques nationales, mais nous devons être compatibles. Actuellement, c’est le chaos. Nous devons être préparés à rompre avec le passé pour aller de l’avant. Je suis prête à le faire », a ajouté Merkel.

Les dirigeants européens doivent se réunir à Bruxelles dans les deux prochains mois pour discuter des avancées à réaliser pour aller vers une «union fiscale», rappelle Reuters.

Source : http://www.express.be/business/fr/economy/merkel-les-membres-de-la-zone-euro-doivent-se-tenir-prets-a-ceder-leur-souverainete/189437.htm