Jeff Berwick : Sortez des USA, sa Chute va être catastrophique … !!!

Jeff Berwick, revient sur sa vision de l’état actuel de l’Economie Américaine et présente ses prévisions pour l’avenir, ou il ne voit aucune possibilité de relance ou de sortie de la récession et ceci est dû principalement au fait que le mode économique actuel soit basé sur des principes complètement destructeur comme l’Argente Dette, et la spéculation financière sans limites et sans bases, son conseil aux Américains, acheter de l’Or et des métaux Précieux et éviter toute interaction avec les système économique et financier …. dans son cas, il s’agit d’un Anarchiste confirmé qui en reconnaît aucune forme de loi mais son analyses et vraie authentique et diffère complètement de ce que les Merdias nous balancent chaque jour …. !!!!

Après la baisse des cours, l’or reste une valeur refuge – Economie Matin

Ne cédez surtout pas à la panique provoquée par la baisse du cours de l’Or ces derniers jours, il s’agit d’une manipulation orchestrée à grande échelle pour faire remonter le cours de la monnaie papier dont la valeur est en baisse constante à cause des politiques d’Assouplissement Quantitatif opérée par la BCE, la Réserve Fédéral et la Banque du Japon, la réalité du marché est complètement différente de ce que les cours ou les médias avancent, la plupart des pays s’acharnent à acheter de l’Or en grande Quantités (Principalement La Chine et l’Inde), parce qu’ils savent pertinemment que la politique d’émission de monnaie et de la planche à billet ne va pas résoudre le problème de la Crise Financière et économique autour du monde, bien au contraire, elle va faire accélérer le processus de crash final, et il faut garder à l’esprit qu’à ce moment fatidique, le seul refuge face à l’Hyperinflation qui sera causée par cette politique de fuite en avant sera la détention de l’Or, le pays qui en aura le plus, sera capable d’instaurer ses propres règles en matière d’échanges économiques et en matières de monnaie et c’est précisément pour faire face à ce scénario que les Chinois amassent de l’Or en centaines de tonnes, alors évitez surtout de tomber en proie aux rumeurs et à la propagande des médias, des banques et des Financiers, conservez votre Or …. !!!!

Mehdi BOUABID

22/04/2013

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Le cours de l’or a connu douze années de hausse ininterrompue. DR

La semaine dernière, en un week-end, le cours de l’or a plongé de 213.50 dollars (soit -14%), à son niveau le plus bas depuis février 2011. Lundi, le cours s’effondrait, perdant 135 dollars ou 9,11% : du jamais vu depuis 1983. Nous pensons toutefois que la pression vendeuse va commencer à se résorber.

Nous relevons trois événements majeurs et/ou rumeurs ayant pesé sur les cours de l’or depuis début avril :

• Tout d’abord les rumeurs concernant la vente possible de dix des quatorze tonnes de réserves d’or de Chypre – pour un montant de 400 millions de dollars, afin de contribuer au financement de son plan de sauvetage – font craindre au marché qu’elle ne marque un précédent. Ainsi, il deviendrait envisageable que d’autres pays de la zone euro se trouvant en difficulté – tels que l’Italie ou le Portugal –, et dont les réserves d’or sont bien plus importantes, ne recourent également à une vente massive de leur or.

• Puis la recommandation de Goldman Sachs, émise mercredi 10 avril, de vendre l’or à découvert.

• Enfin, les dernières minutes de la Fed suggérant que plusieurs membres souhaiteraient commencer à réduire le programme d’achats d’obligations – voire, même, de l’arrêter complètement. Nous sommes surpris par la réaction du marché face à ces commentaires, d’autant plus que la majorité des données publiées depuis la réunion du FOMC – chiffres du chômage, ventes au détail, indices de confiance – ont été en-dessous des attentes. Un retrait rapide de QE semble donc improbable.

Toutefois, la baisse ne fut que de 14% en deux jours, ceci après de longues années de hausse ininterrompue – n’oublions pas, en effet, qu’en 2009 l’once d’or s’échangeait pour moins de 1 000 dollars. En outre, le marché de l’or semble survendu et la demande physique chinoise et indienne pourrait resurgir, même si l’or n’a pas encore touché son niveau de support majeur, qui se situe entre 1 200 et 1 300 dollars.

Le désintérêt massif et global pour l’or est surprenant et semble ignorer la persistance de facteurs traditionnellement positifs pour le métal jaune tels que les tensions géopolitiques continues (entre les deux Corées, dans la région du Moyen Orient, etc.), les incertitudes subsistantes au sein de la zone euro ou encore la poursuite des politiques monétaires accommodantes dans les pays développés (Etats-Unis, Europe, Japon).

Un autre facteur méconnu mais qui sous-tend les cours de l’or est que les coûts de production se situent autour des 1 100 et 1 200 dollars. Ainsi, une dégringolade sous les 1 000 dollars plongerait les compagnies minières les moins rentables dans le rouge, ce qui entraînerait la fermeture de certaines mines et donc un frein à l’exploration et à la production d’or. Cette restriction de l’offre ne manquerait pas, par la suite, de soutenir à nouveau les cours.

Ainsi, et pour toutes ces raisons, nous ne cédons pas à la panique et pensons que l’or devrait rebondir à moyen terme. Nous réitérons toutefois notre manque d’appétit pour les actions aurifères négociées à des prix déconnectés du cours du métal jaune durant ces cinq dernières années.

L’augmentation des coûts de production a pesé sur les marges des mineurs, qui ne sont d’ailleurs plus le seul moyen d’investir sur l’or depuis la création des ETF.

Source : http://www.economiematin.fr/les-experts/item/4441-cours-or-baisse-placement-metal-jaune-goldman-sachs

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أنياب العم سام تتخلع … إحصائيات في مستوى الفقر في أمريكا .. !!!

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الدب الأمريكي الهائج بدأت تتخلع أنيابه و مخالبه, نعم, إنه الفقر اللذي بات ينخر الجسد الأمريكي من الداخل, قد يبدو الأمر صعبا على التصديق بالنسبة للبعض, لكن الفقر قد بلغ مستويات كارثية, لا مثيل لها منذ أزمة الأسهم عام 1929, رغم أن خبراء وول ستريت يتحدثون بسخاء كبير عن إرتفاع أداء الأسواق المالية اللذي بلغ مؤخرا أفضل مستوياته على الاطلاق, فإن عدد الأمريكيين الذين يعيشون في فقر مذقع قد وصل الآن إلى مستوى لم تشهده أمريكا منذ 1960, نعم،أرباح شركات الأسهم و الأبناك الخاصة و أبناك الإستثمار ترتفع بشكل قياسي، لكن في نفس الوقت يرتفع معها عدد من الأمريكيين اللذين يعيشون على
كوبونات الطعام.
إليكم بعض إحصائيات الأزمة الإقتصادية و آثارها عند العم سام :

 وفقا لمكتب الإحصاء الأميركي، ما يقرب من واحد من بين كل ستة أمريكيين يعيش الآن في وضع إقتصادي تحت خط الفقر. عدد الأمريكيين الذين يعيشون في هذه الوضعيةقد وصل إلى مستوى لم يشهده منذ عام 1960.

 وفقا لمكتب الإحصاء الأميركي، أكثر من 146 مليون أميركي هم حاليا إما « فقراء » أو « من ذوي الدخل المنخفض ».

 ما يقارب 20 في المئة من جميع الأطفال في الولايات المتحدة يعيشون في مستوى تحت خط الفقر، وهي نسبة أعلى اليوم مما كان عليه الحال في عام 1975.

 الفقر وصل إلى مستويات كارثية في المدن،حيث ما يقارب 29.2 في المئة من الأسر الأميركية (خاصة بين السود) تعيش في حالة متواصلة من إنعدام الأمن الغذائي.

 للمرة الأولى على الإطلاق، أكثر من مليون تلميذ في المدارس العامة في الولايات المتحدة لا مأوى لهم. وقد ارتفع هذا العدد بنسبة 57 في المئة منذ العام الدراسي 2006-2007.

 تشرد العائلات بأكملها في منطقة واشنطن العاصمة (واحدة من أغنى المناطق في البلد بأكمله) قد ارتفع 23 في المائة منذ بدء فترة الركود الأخيرة .

 نتيجة الفقر و البطالة, وصل التفتت العائلي حدودا كارثية, فما يقارب من واحد من بين كل ثلاثة أطفال في الولايات المتحدة  يعيش في منزل بدون أب.

 حوالي 40 في المئة من جميع العمال العاطلين عن العمل في أمريكا  يعانون حاليا من البطالة لمدة نصف سنة على الأقل.

 بلغ عدد الأمريكيين اللذين يعيشون على نظام المساعدات الغذائية المسمى طوابع أو كوبونات الغذاء رقما قياسيا هذا العام حيث يناهز 48 مليون نسمة, للتذكير عندما تولى باراك أوباما فترته الرئاسيةالأولى، لم يتجاوز هذا العدد حوالي 32 مليون نسمة.

المحللون الإقتصاديون باتوا يتساءلون الآن, هل يجوز لهم أن يقيسوا أداء الإقتصاد الأمريكي بالإعتماد على الأداء الكاذب لفقاعة سوق الأسهم التي تتضخم حاليا بواسطة سياسة طبع النقود المتهورة اللتي يعتمدها رئيس بنك الاحتياطي الفيدرالي في الولايات المتحدة بن برنانكي و المسماة سياسة التيسير الكمي, أم بالإعتماد على مستوى المعيشة لدى الطبقة الوسطى اللتي قاربت على الإندثار من المجتمع الأمريكي, فإذا نظرنا للوضع من هذه الناحية, فلا يوجد هناك ما يدعو للإطمئنان, فالفقر يشتد داخل المجتمع الأمريكي شهرا بعد شهر و الطبقة المتوسطة اللتي كانت تعتبر الدعامة الرئيسية للإقتصاد تستمر في الإنكماش, و تبعا للإحصائيات فإن الأمور ليست على ما يرام بالنسبة لمعظم الأميركيين, و خلال السنتين الماضيتين, عاش الإقتصاد الأمريكي على آمال إنتعاش كاذبة, إعتمدت بالأساس على إغراق الأسواق الأمريكية بكميات مهولة من الدين من طرف  بنك الإحتياطي الفيدرالي على أمل أن يسهم ذلك في إعادة الحياة لإقتصاد داخلي شبه ميت, و لسوء الحظ, لم يعد من الممكن أن تستمر هذه الفقاعة في التضخم, بل لقد بدأت بالفعل أولى بوادر الإنفجار في الظهور بتزايد مطرد في معدلات البطالة حسب الأرقام الأخيرة, مما يدل على أن الإقتصاد الأمريكي سيكون على موعد مع مستويات ركود أشد و أقوى.
يبدو أننا نشهد بالفعل نهاية عصر الهيمنة الأمريكية, إقتصاديا على الأقل …!!

مهدي بوعبيد
18/04/2013

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Thinkerview – Interview de Olivier Delamarche

Une interview très intéressante avec Olivier DELAMARCHE, qui avec sa franchise et son honnêteté habituelles, n’hésite pas à exposer la vérité d’une crise devenue désormais incontrôlable … à voir absolument …!!!

Le FMI et l’or des Algériens!

Cet article reprend quelques détails qui expliquent la raison pour laquelle l’Algérie est dans le collimateur de l’Empire, mais je doute que les Algériens ou du moins leurs responsables politiques soient conscients de ces faits  …. !!!

Mehdi BOUABID

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Gold Run

IRIB- Au moment où le château de cartes européen continuait de s’effondrer, la Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, effectuait une visite, en Algérie.

Lors de son séjour à Alger, la femme politique française la mieux payée a déclaré ceci : «Ces derniers jours m’ont permis de mieux comprendre les aspirations de l’Algérie, ainsi que les défis qu’elle devra relever afin que l’avenir tienne ses promesses». Le jeudi 14 mars 2013, la première responsable du Fond Mondial International a dit aux Algériens : «Le FMI est profondément attaché à l’Algérie. Nous sommes votre ami, votre partenaire». Apparemment, le FMI est plus qu’attaché à l’Algérie, bien que les Algériens aient payé leur dette, il ne veut pas les laisser en paix.

À propos du réel motif de la visite de Christine Lagarde à Alger, certains observateurs soutiennent qu’elle est venue faire pression sur le gouvernement algérien pour qu’il dépose davantage d’or dans les coffres du FMI. Officiellement, la Banque d’Algérie détient 1.736 tonnes d’or, comme réserves. Mais il faut savoir que la charte du FMI exige qu’une partie des quotes-parts des pays membres soit réglée en or. D’après les documents officiels du FMI, le 15 décembre 2010, le Conseil des gouverneurs, l’organe de décision suprême du Fonds Mondial International, a approuvé une augmentation sans précédent équivalente à 100 % du total des quotes-parts.

Il est important de savoir que depuis la crise financière de 2008, l’or constitue un avoir de réserve de premier plan pour de nombreuses banques centrales. Les États n’ont plus confiance ni dans le dollar ni dans l’euro. En effet, le dollar ne vaut même pas l’encre qui a servi pour écrire sa valeur nominale, car il n’est pas étalonné sur l’or. Il suffit à la FED (Réserve fédérale américaine) de se procurer de l’encre et des imprimantes, pour produire des billets verts. Pour autant, la monnaie européenne n’est pas plus solide que le dollar. L’euro n’est étalonné sur aucun bien tangible et l’économie européenne n’est pas plus rigoureuse que celle des États-Unis.

Vu la configuration de l’économie mondiale, les économistes les plus avisés soutiennent que la dette américaine et celle des pays européens en faillite ne sera jamais remboursée ni en dollar ni en euro. C’est la force de l’OTAN, du FMI et de l’OMC qui impose le système financier actuel. Un nouveau système doit être installé en urgence pour remettre les compteurs à zéro. Sûrement, personne ne pourra obliger les Américains à payer leur dette. Dans le meilleur des cas, ils payeront un dollar symbolique. Cela arrivera, très probablement, après l’installation de l’union transatlantique, union entre les pays de l’Amérique du Nord et l’Union européenne, prévue, aux alentours de la mi-2014.

L’année 2012 a été l’année de la ruée vers l’or. Selon la GFMS, société de recherches spécialisée sur les métaux précieux, les banques centrales ont acheté plus d’or, en 2012, qu’elles ne l’avaient fait, pendant les cinquante dernières années. Il ne faut surtout pas se sentir satisfait de la 24e place occupée par l’Algérie, dans le classement des pays détenant les plus importantes réserves d’or, car elle reste très loin derrière les États-Unis (8133,5 tonnes), l’Allemagne (3391,3 tonnes), l’Italie (2451,8 tonnes), la France (2435,4 tonnes) et la Suisse (1040,1 tonnes).

Le métal jaune possède tous les atouts pour être considéré comme le standard de payement universel. D’après le professeur Antal Fekete, auteur du livre «Le retour au standard or» paru aux éditionsLe jardin des livresen 2011, ce qui rend l’or précieux n’est pas sa rareté, mais justement son abondance relative qui justifie la superbe confiance dans la stabilité de sa valeur, et qui ne sera pas diminuée par une année de production minière forte, ni augmentée par un fort retrait de la circulation de pièce d’or. Mais les mondialistes ne veulent surtout pas que les gens considèrent l’or comme une valeur refuge, le dollar et l’euro doivent à tout prix rester des monnaies fortes. Au cours des années 1990, le FMI a poussé quelques pays comme ceux de l’ex-Union Soviétique à vendre leur or. Après l’invasion de l’Irak, on a parlé de tout sauf de l’or des Irakiens. La même chose s’est répétée, en Libye.

Le vol de l’or a toujours été le motif caché de la guerre. Gardons à l’esprit qu’en 1830, la France a mobilisé 104 navires de guerre et 535 navires de commerce pour faire main basse sur le trésor de la Régence d’Alger. La finance internationale représentée par les Bacri (chefs de la communauté juive d’Algérie) et les Rothschild (chefs de la communauté juive de France), ainsi que la presse écrite française représentée par le journal d’oppositionLe Nationalfondé par Talleyrand, ministre français des Affaires étrangères, entre 1814 et 1815, ont joué un rôle très important, dans la conquête de l’Algérie.

Finalement, tous les moyens sont bons pour mettre un État à genoux : terrorisme, régionalisme, corruption, opium, fausse monnaie, vol de l’or… À l’heure actuelle, les mondialistes ne sont pas prêts à laisser les Algériens vivre en paix. Rester unis et vigilants est le seul moyen de faire face à ces suceurs de sang.

Source : http://french.irib.ir/info/afrique2/item/249664-le-fmi-et-l%E2%80%99or-des-alg%C3%A9riens

Un législateur américain demande à être payé en or | ActuWiki

Un législateur de l’état du Montana demande à être payé en pièces d’or en raison de son manque de confiance envers le dollar américain.

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Un législateur de l’état du Montana demande à être payé en pièces d’or en raison de son manque de confiance envers le dollar américain, qui voit une hausse de son déficit.

Jerry O’Neil, un républicain juste réélu dans le district nord du Montana, déclara que ses proches lui reprochèrent de ne pas honorer son devoir de défendre la Constitution des Etats-Unis d’Amérique, vis-à-vis de laquelle O’Neil et les partisans de Gold Standards annoncent que le gouvernement doit lancer une devise adossée à l’or.

Il écrivit alors une lettre à la Cour de l’état demandant à ce que son salaire lui soit versé en or : « Il est très probable que le dollar américain s’écroule. Et tous ces dollars qui seraient imprimés n’auront alors plus de valeur ».

Cet ancien partisan du républicain Ron Paul – qui appuya ce dernier dans sa tentative de devenir président – affirma qu’il n’a toujours pas eu de retour de sa requête de la part de la Cour de l’Etat de Montana.

O’Neil déclare recevoir chaque année environ 7 000$ de la part de l’état du Montana. Actuellement, le Ministère des Finance des Etats-Unis vend la pièce d’une once d’or, l’American Eagle de 2012, (d’une valeur nominale en dessous des 50$) à 1 985 00$.

Source: Contrepoints

Crash du Dollar

Les Etats-Unis feront défaut sur leur dette d’une manière ou d’une autre | Atlantico

Un excellent billet qui reprend en détail le choix fataliste des Politiciens et économistes Américains sur l’issue probable de la crise de la dette dans laquelle le pays est entrain de se noyer, il confirme que la politique de Quantitative Easing (Assouplissement Quantitatif ou Planche à Billet) est désormais un choix définitif de l’administration américaine qui ne veut surtout pas se rendre à l’évidence que le Dollar en tant que monnaie de référence est entrain de crasher et devra céder la place à d’autres monnaies plus solides et pouvant réinstaurer la confiance des acteurs économiques dans la valeurs des monnaies papier, ainsi, les américains refusent de se plier à la nécessité d’opérer une réforme radicale de leur financier basé sur des dettes devenus quasiment irrécouvrables et préfèrent à cela la fuite vers l’avant tout en imposant le Dollar comme devise de référence mondiale alors qu’il s’affaiblit de plus en plus à chaque QE, ce qui finira par absolument par une catastrophe sans pareil, et en même temps, les autres pays (Chine, Allemagne …) ont fini par comprendre cette équation et agissent actuellement de manière à s’en sortir avec le moins de dégâts possible (Les Allemands veulent récupérer leur Or stockée aux USA et les Chinois en achètent  en masse autour du monde), ce qui prouvent que tout le monde sait que le Chaos est pour bientôt et qu’on devra payer le prix de plusieurs décennies de manipulations bancaires frauduleuses, de dettes irrécouvrables, de malversations financières inadmissibles, dans le schéma qui se profile, les conséquences risquent d’être désastreuses, surtout pour les pays du tiers monde et les pays en voie de développement, mais il faut le reconnaître, nous vivons la fin d’une époque et le début d’une autre qui se trace tout doucement, mais elle se fera à travers le passage forcée par le chaos …. !!!

Mehdi BOUABID

14/03/2013

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Depuis 2008, les Etats-Unis n’ont mené qu’une seule politique : gagner du temps. En empêchant les créanciers d’abandonner le dollar, en évitant la déconnexion entre le pétrole et le dollar et en discréditant les autres monnaies. 

Crash du Dollar

C’est un enseignement de l’histoire, les dettes exceptionnelles ne sont jamais honorées. Elles sont soit répudiées, soit détruites. Il viendra un moment, après la phase aiguë de la crise, où tout le monde prendra conscience du risque qu’il y a, dans nos sociétés, de tuer la croissance, l’espoir et la mobilité/fluidité sociale. Sans compter les libertés.

Les sociétés pseudo démocratiques ont acheté la paix sociale avec ce que l’on peut appeler « la prime de risque communiste » : des salaires croissants, des transferts sociaux, des sécurités, des créations d’emplois, qui ont rendu légitime l’ordre social existant. L’accumulation des dettes, son corollaire le creusement des inégalités et le chômage rendent  cette solution maintenant périmée. On ne peut continuer.

Déjà la doctrine type FMI du rééquilibrage par l’austérité bat de l’aile. Elle est refusée par les Etats-Unis pour eux-mêmes, elle est contestée, de plus en plus en Europe. Concrètement, on s’en écarte jour après jour en repoussant discrètement les échéances.

Il viendra un moment où les Etats-Unis seront légitimes à proposer des solutions. Solutions dans l’intérêt général, mais bien sûr, surtout dans leur intérêt. Ces solutions passent par la réduction drastique du poids des dettes, du poids du passé et des réformes pour un nouveau départ.

Ce qui sera un coup de force passera pour ce qu’il ne sera pas, une sorte de cadeau des Etats-Unis au monde global, selon la même dialectique qui a conduit à la fin de l’étalon devise-or.

La présente situation monétaire est temporaire, nous dirions même qu’à l’échelle de l’Histoire, ce sont ces derniers moments. Le monde global ne peut pas vivre noyé sous les liquidités éternellement. Un jour ou l’autre, il faudra sortir des politiques monétaires et fiscales non conventionnelles. Elles construisent elles-mêmes leurs propres limites. C’est alors que se posera la question d’un système monétaire plus satisfaisant, plus équilibré, meilleur reflet de la situation et des rapports de forces globaux. Un système qui traduira l’ordre nouveau et non pas celui qui joue les prolongations, qui est issu de la Seconde guerre mondiale. Un système qui permettra de profiter des progrès de la science et des techniques et de le mettre au service des hommes.

Soit on le fait volontairement, de façon négociée, soit cela se fait dans le chaos, par la multiplication des crises, les affrontements et finalement la violence.

Le présent papier s’inscrit dans le droit fil de notre article intitulé « Pierre Laval, nous voilà ! ». Dans cet article récent, nous avions tiré prétexte de la hausse de l’euro et de quelques déclarations gouvernementales pour souligner la contradiction qu’il y avait entre mener une politique de déflation interne et, en même temps, maintenir le change. Nous avons rappelé l’exemple historique de Pierre Laval en 1935, lequel a pratiqué une politique de déflation des prix et des salaires, mais s’est totalement opposé à une dévaluation du franc par ce que l’on a appelé le patriotisme monétaire. Son conseiller Jacques Rueff avait pourtant mis toutes ses forces pour le persuader de la nécessité d’une dévaluation. Beaucoup d’observateurs dans la presse avaient fait de même. Pierre Laval s’est entêté. C’est cela qui est la cause directe de la dislocation de 1936. Il a semé les germes de toute l’histoire qui allait suivre.

Nous rappelons que nous sommes pour un change stable et sain, une monnaie non manipulée, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. La monnaie  ne devrait pas être politisée. Hélas, quand on a choisi une mauvaise politique comme celle de l’austérité et de la déflation, si on veut échapper aux dislocations sociales, on est obligé de compléter  ces politiques stupides par une dévaluation elle-même tout aussi stupide. Tout se passe comme si deux stupidités faisaient un moindre mal.

Les voix se sont donc élevées ces derniers jours en Europe afin de réclamer que l’on se préoccupe du niveau de l’euro vis-à-vis des monnaies concurrentes. Elles se sont élevées, mais bien timidement, car, en ce domaine, les politiques savent qu’ils marchent sur des œufs. Ce qui est frappant, c’est le double langage, encore que l’on ne devrait pas en être frappé, car il est coutumier. A usage intérieur, on n’hésite pas à proclamer que l’on veut faire baisser l’euro ; à usage extérieur, on emploie des tournures beaucoup plus alambiquées, des circonlocutions et des détours.

C’est l’une de ces circonlocutions de François Hollande que nous voulons analyser. Mardi 5 février, François Hollande s’est exprimé sur le sujet monétaire : « une zone monétaire devrait avoir une politique de change. En l’absence d’une telle politique, elle subit un taux de change qui ne correspond pas à l’état réel de son économie. Il ne s’agit pas de faire fixer une parité extérieure par la BCE, elle est indépendante, mais de s’engager dans la voie des réformes essentielles du système monétaire international ».

A première lecture, nous avons été enthousiastes. Pour une fois, nous nous sommes trouvés d’accord avec une déclaration de François Hollande. Hélas, consciencieux, nous avons fait une seconde lecture et nous nous sommes aperçus que ce texte était de la bouillie pour les chats, tellement incohérent, mélangeant tout, qu’il se discréditait lui-même. Le ministre allemand des Finances Philipp Roesler ne s’y est pas trompé en déclarant purement et simplement « l’objectif doit être d’améliorer la compétitivité et non pas d’affaiblir le change ».

Deux problèmes sont en effet totalement mélangés. Le premier problème est celui d’une politique monétaire unique, appliquée à un ensemble économique disparate, dont les degrés de compétitivité sont divergents. La question qui se pose sous cet aspect est de savoir comment on pourrait influencer le change alors que ce change recouvre des situations économiques et concurrentielles non seulement différentes, mais en plus, en cours d’accélération de divergence. Aucun taux de change ne peut satisfaire à la fois les pays du Nord, les pays du Sud et en même temps la France. Ceci tient bien sûr aux différences de compétitivité, mais également aux structures très différentes des économies, aux modalités des spécialisations internationales de chaque pays, au poids des secteurs protégés en regard des secteurs exposés. Aucune intelligence, fut-elle constructiviste, socialiste, hollandaise ou moscovicienne, ne peut suggérer un optimum dans ces conditions. Il est vrai que dans la situation présente,  c’est la force de l’Allemagne qui imprime la tendance de l’euro et qui fait qu’il est recherché. L’Allemagne est forte et, en plus, elle tient quand même la BCE en bride. On sait qu’avec elle on va dévaler la pente de l’inflationnisme, mais que ce ne sera pas au point d’y rejoindre les Etats-Unis et le Japon. Le taux de change constaté sur les marchés est un taux synthétique, une résultante, qui tient compte de tous les facteurs que nous avons évoqués ci-dessus. Y compris de la pression de la France pour un change plus bas.

La seconde partie de la déclaration de Hollande n’a aucun rapport avec la première. Seule la dialectique de cour d’école ou de congrès socialiste permet de faire un lien entre les deux propositions de Hollande. Il est évident qu’il faut s’engager dans la voie de réformes essentielles du système monétaire international. C’est un problème fondamental de notre époque. Il a été abordé lors de l’éclosion de la crise par la France, par la Russie, par la Chine, par le Brésil, mais comme toujours les Etats-Unis et leurs alliés anglo-saxons ont réussi à détourner l’attention et à recouvrir cette question du voile impudique de leur impérialisme.

 

Sous cet aspect, il faut exonérer Hollande des incohérences de la première partie de sa déclaration et le soutenir dans la seconde. Oui, il faut aller dans le sens d’une réforme maitrisée du système monétaire international.

Tout le monde sait que la situation actuelle est intenable à long terme ; pour une raison simple, les Etats-Unis se refusent à mettre de l’ordre dans leur maison. Ils préfèrent continuer comme avant, creuser les déficits, empiler les endettements, imposer le monopole du dollar. Ceci conduira obligatoirement à la catastrophe finale. Et tout le monde au niveau des responsables politiques le sait. Encore maintenant, à l’occasion du « fiscal cliff », la démonstration est faite que les Etats-Unis ne veulent pas changer. Ils veulent que cela continue et ils sont en position d’imposer que cela continue.

Depuis 2008, les Etats-Unis n’ont mené qu’une seule politique : gagner du temps. Cette politique s’est articulée autour des actions suivantes :

·         Empêcher les créanciers d’abandonner le dollar

·         Empêcher l’émergence d’alternatives simples ou complexes au dollar

·         Discréditer les autres monnaies

·         Empêcher la déconnexion entre le pétrole et le dollar.


Tout ceci converge vers un seul but, tirer le plus longtemps possible le maximum d’avantages de la situation dissymétrique globale. Les médias n’en parlent pas, les marchés bien évidemment non plus et, quant aux politiques, ils font le faux calcul d’avoir intérêt à faire l’autruche et à tenter de se préparer en douceur à l’inéluctable.

Le système actuel ne repose pas sur la confiance, celle-ci est définitivement détruite, il repose sur le calcul. Calcul du meilleur moment pour en sortir, calcul du meilleur moment pour arrêter de le soutenir, définition et mise en place des moyens de tenir jusque-là. Vous avez remarqué que l’on ne proteste même plus quand les Etats-Unis font des Quantitative Easing.  Tout le monde sait qu’à long terme, leur objectif, c’est le défaut de paiement. Analysez toutes les petites mesures soi-disant insignifiantes que vous voyez passer à la lueur de cet objectif américain et à la lueur des préparatifs des autres grands pays. Vous verrez que tout est cohérent.

Les partenaires/rivaux des Etats-Unis se sont résignés à une politique de lâcheté, en particulier les Allemands qui, en matière monétaire, voient plus clair que les autres. Ils pratiquent une double politique :

·         D’abord, ils cherchent à s’extraire au maximum de l’influence des Etats-Unis, ils désimbriquent leur système du système américain afin d’être relativement protégés quand se produira le grand choc. Tout cela constitue un ensemble de mesures discrètes mais convergentes


·         Ensuite, les différents pays cherchent à profiter de la mauvaise gestion américaine et à en tirer bénéfice. Ils ne s’opposent plus à cette mauvaise gestion. Ils font en sorte de tirer le maximum, à l’abri du laxisme américain. Cela est particulièrement net pour les Chinois.

China's Choice

Nous pensons que cette situation de complicité et de connivence tire à sa fin. Nous pensons qu’elle tire à sa fin car les tensions financières, géopolitiques et militaires, sont croissantes. Après le mois de mars, échéance du « fiscal cliff » américain, on y verra plus clair. Ce que beaucoup de responsables gouvernementaux savent sans jamais aborder la question, c’est qu’une partie de la base républicaine américaine souhaite un défaut pour se libérer de sa dette. Et c’est la base la plus cynique, la plus pugnace.

Le monde a le choix entre, d’un côté continuer d’être le jouet des événements et tenter d’en tirer le maximum, ce qu’il fait actuellement ou alors essayer de maitriser, de prévoir et d’organiser. Il ne s’agit pas de nier les forces qui sont à l’œuvre ou les réalités en présence, il s’agit simplement d’en prendre conscience et de tenter de peser afin que l’on puisse éviter le chaos.


En savoir plus sur
 http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html#Ro1spdd3b1DAxuDU.99 

 

Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html?page=0,0