Un homme se suicide devant des enfants de la maternelle Saint-Pierre-La Rochefoucauld à Paris

Décidément rien ne va plus en Hexagone … Se suicider devant devant des enfants, ça dépasse la limite de couardise possible et imaginable …!!!

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1x1.trans Un homme se suicide devant des enfants de la maternelle Saint Pierre La Rochefoucauld à Paris

La scène macabre et tragique s’est déroulée dans le hall d’une école située rue Cler (Paris 7ème).

L’ homme d’une soixantaine d’années s’est suicidé jeudi en fin de matinée devant une dizaine d’enfants et un adulte en se tirant une balle dans la tête à l’aide d’un fusil à canon scié.

D’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un habitant du quartier qui n’aurait pas de lien avec cet établissement privé catholique sous contrat avec l’Etat. Les policiers n’ont pour l’instant pas encore établi son identité, ni les raisons qui l’ont poussé à ce geste.

Source : Europe1

 

ALAIN SORAL – MARS & AVRIL 2013 – Partie 2/7

2ème partie : Nécrologies : le Parti communiste français, Daniel Darc, Ramon Dekkers, Claude Covassi, Stéphane Hessel, Hugo Chavez ; les réactions à la mort de Chavez ; Mélenchon et Cohn-Bendit ; fresque en hommage à Chavez.

ALAIN SORAL – MARS & AVRIL 2013 – Partie 1/7

Dernière vidéo du mois de Alan Soral, la première partie concerne les éléments suivants : Courrier d’un lecteur ; florilège de cons ; où est passée la vidéo du mois ?! ; convocations ; procès ; agressions ; gauchistes et LDJ ; menaces ; harcèlement ; agressions, la suite.

Une possible affaire Fabius tétanise l’Elysée – Libération

ANALYSE Le ministre des Affaires étrangères dément avoir un compte dans un paradis fiscal, contrairement à une piste explorée par Mediapart.

Par GRÉGOIRE BISEAULAURE BRETTON

Etrange week-end. En apparence, tout est relativement calme. Bien sûr, il y a ces informations de la Télévision suisse romande qui assure que Jerôme Cahuzac a cherché à cacher 15 millions d’euros en 2009 dans un établissement genevois (lire ci-contre). Mais rien de plus. En tout cas officiellement. Car depuis trois jours, ce n’est pas l’affaire Cahuzac qui mobilise l’exécutif dans le plus grand des secrets, mais une possible affaire Fabius. Depuis jeudi, un scénario noir circule dans tous les ministères : Mediapart aurait en sa possession les preuves que Laurent Fabius détient un ou plusieurs comptes en Suisse. Et comme Edwy Plenel se répand partout que son site se prépare à révéler un «scandale républicain» , la rumeur s’emballe. Info, intox ? Nul ne sait.

Une remise de médailles et une petite déambulation

Sauf que samedi matin, la rumeur devient d’un seul coup beaucoup plus menaçante. Et pour cause, à ce moment-là, Fabrice Arfi, journaliste à Mediapart, est en train de confronter ses informations avec la version du ministre des Affaires étrangères, tout juste rentré du Mali. C’est leur première rencontre. «Il n’existe à Mediapart que ce qui est publié sur notre site», explique à Libération Arfi, qui n’a encore rien publié sur le sujet. Pendant ce temps-là, François Hollande est à Tulle, pour un déplacement réduit à sa plus simple expression : une remise de médailles et une petite déambulation dans sa ville. Sourires, poignées de mains. Surtout ne rien laisser paraître. Mais au plus haut sommet de l’Etat, on se tient informé presque minute par minute des évolutions de la rencontre. «On est au-delà de la panique, c’est de la tétanie, mais il ne faut rien en dire», confie un conseiller ministériel. Chacun fait jouer ses réseaux, cherche à savoir. A midi, Cécile Duflot déjeune avec Edwy Plenel. «C’était à titre privé», précise son cabinet.

Plus qu’une affaire, c’est potentiellement une bombe politique. Tout le monde fait le même calcul : si Fabius a effectivement un compte en Suisse, c’est tout le gouvernement qui tombe. Immédiatement. Très vite, samedi, Fabius appelle Hollande. Et lui assure qu’il n’a pas un compte en Suisse. On n’en saura pas beaucoup plus. Dimanche, la rumeur Fabius galope sur les réseaux sociaux. Me Jean-Michel Darrois, l’avocat de Fabius, confirme à Libération que «le ministre dément avec force toutes les rumeurs qui circulent et assure n’avoir jamais eu de comptes en Suisse, ni dans aucun paradis fiscal».

A Matignon et à l’Elysée, aucun commentaire : ni officieux ni officiel. La consigne est claire: on n’évoque pas une information qui n’est pas avérée. A l’Elysée, on parle de «simples rumeurs»«Ce n’est pas la panique à bord, tout le monde garde la tête froide», ose même un conseiller ministériel. Dans toutes les strates inférieures de l’appareil d’Etat, «on ferme [sa] gueule depuis vendredi parce qu’on a aucune idée de l’étendue du truc», confirme un conseiller politique. Les seuls ministres qui parlent le font pour raconter leur week-end; Jean-Yves Le Drian par exemple, qui «respire l’air tonique» de la Bretagne «loin de tout ça».

Prestation de serment à l’américaine

Dimanche, Jean-Marc Ayrault se rend à l’Elysée pour une réunion de crise avec Hollande. Difficile d’imaginer que le cas Fabius n’ait pas été abordé. La tête de l’Etat passe en revue le projet de loi sur les conflits d’intérêts, qui pourrait aller jusqu’à interdire le cumul d’une activité privée en parallèle de tout mandat parlementaire. En revanche, l’idée d’instaurer une prestation de serment à l’américaine, ce qui introduirait le principe du parjure devant les assemblées en France, ne sera pas retenue. Le texte, piloté par le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, devrait arriver bientôt au Conseil des ministres. «Il faut que tout soit en place avant que le Président s’exprime pour les 1 an de sa présidence» à la mi-mai, estime un conseiller élyséen. Interrogé sur France Inter, le ministre du Travail, Michel Sapin, prône la relance de la lutte contre «la finance folle» et les paradis fiscaux. Pour un des dirigeants du PS, la riposte de l’exécutif se fera en trois temps : loi sur la moralisation de la vie politique – et en aucun cas un référendum bien trop risqué – passée en urgence au Parlement, transmission des nouvelles perspectives budgétaires à Bruxelles et ensuite seulement un possible gouvernement Ayrault III.

Source : http://www.liberation.fr/politiques/2013/04/07/une-possible-affaire-fabius-tetanise-l-elysee_894419

Sept Français sur dix redoutent une explosion sociale – Economie – MYTF1News

70% des Français interrogés dans un sondage Ifop estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois.

Très pessimistes les Français. Ainsi, selon un sondage Ifop* à paraître dans Dimanche-Ouest France, sept Français sur 10 estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale dans les mois à venir. Cette proportion est en hausse de quatre points en quatre ans (66% en avril 2009), souligne Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop.

Si 81% des ouvriers, soit 11 points de plus que l’ensemble des Français, disent s’attendre à une explosion sociale, les professions libérales et cadres supérieurs semblent plus dubitatifs quant à la survenue d’un tel événement, seuls 57% le redoutant pour les prochains mois, ajoute-t-il.

Le pronostic d’une explosion sociale en France augmente à mesure que l’on s’approche des extrêmes, note Jérôme Fourquet. Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l’UMP, 64% des sympathisants du Front de Gauche et un peu plus de la moitié des proches du Parti socialiste (51%).

L’enquête paraît dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l’exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au mariage homosexuel, relève l’analyste.

*Ce sondage a été réalisé par internet du 23 au 25 avril auprès d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

Source : http://lci.tf1.fr/economie/social/sept-francais-sur-dix-redoutent-une-explosion-sociale-7940858.html

La vilaine Lulu, BD de Yves St.Laurent, véritable guide initiatique au satanisme !

La Vilaine Lulu, une bande dessinée créé par Yves St.Laurent lui même en 1967, qui officiellement s’adresse à un public très jeune et vendue en tant que tel dans les librairies en France, cependant, suivez très bien cette vidéo, vous serez choqués à la limite du concevable par son contenu … !!!

Première édition en 1967. En 2002, l’auteur faisait faire un nouveau tirage limité de 500 exemplaires numérotés, signés par l’auteur, vendus par YSL au prix de 550 euros. À l’automne 2003 reparaît La vilaine Lulu dans sa version originale et au prix habituel d’une BD. Il parait évident que c’est de la propagande et non la dénonciation des lugubres pratiques sataniste qui ont lieu dans les hautes sphères de nombre de pays … !!!

Clin d’oiel aux adeptes du droit de l’hommisme à deux balles, par lequel ils veulent ruiner notre monde … les initiés eux, reconnaîtront facilement le contexte et le véritable objectif de ces manigances Sataniques … !!!

Printemps français : pourquoi le point de non-retour est probablement franchi – Economie Matin

Vopos, le 11 novembre 1989, laissant passer les citoyens est-allemands à l’Ouest. les mains dans le dos, les armes rangées.

A la Une du Point cette semaine, « sommes-nous en 1789 ? ». L’hebdomadaire évoque les dernières heures de la monarchie et révèle les troublantes similtudes entre la chute de Louis XVI, et l’abandon complet des rênes du pouvoir par François Hollande. Un historien explique que nous sommes sans aucun doute en 1788 : les marges de manoeuvre sont réduites pour le pouvoir (si mal) en place, afin d’éviter d’entrer de plain-pied en 1789, bis.

Cela fait des mois que l’un de nos chroniqueurs, Eric Verhaeghe, propose aux lecteurs d’Economie Matin une vision de la crise que traverse notre pays vue par un Louis XVI imaginaire. Aujourd’hui, Louis XVI alerte François Hollande du virage que sont en train de prendre les mouvements contestataires.

Ce n’est pas Frigide Barjot qui a appelé le 5 mai à une grande manifestation nationale afin de donner un « coup de balai » : c’est Jean-Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle il y a 10 mois, qui a attiré sur lui 11,1 % des suffrages. Les sondages lui en accordaient souvent 15 ou 18 %. C’est Marine Le Pen, (particuliérement discrète en ce moment, pour des raisons stratégiques évidentes), qui a atteint les 18 % promis à Mélenchon. A eux deux, ils ont rassemblé 39 % de l’électorat français. Que réclame Mélenchon ? Ni plus ni moins une sixième République. Que réclame Marine Le Pen ? Une dissolution, et la proportionnelle. La démission du gouvernement et du président au passage.

Mais qui défile dans la rue tous les soirs depuis des semaines, non seulement à Paris, mais un peu partout en France ? Des hommes et des femmes, leurs fils et leurs filles, de tous âges. La plupart n’ont jamais manifesté de leur vie, ou alors pour les plus vieux, en 1984 pour l’Ecole Libre, et en 1997 contre le PACS. Qui sont-ils ? Des petits bourgeois, la classe moyenne. Les cheveux peignés. Les filles en ballerines. Tous mains nues.  

logo   A écouter sur le même sujet, l’éditorial d’Alexis Brezet sur RTL le 20 avril 2013 (Cliquez ici)

Retournons un instant en 1789. Qui, contrit par le mépris dans lequel le Roi les enferme, se proclame Assemblée Nationale constituante ? Les députés du Tiers-Etat. Qui sont-ils ? Des petits bourgeois, la classe moyenne.

Qui, en 2013, retourne dans la rue tous les soirs, quasiment tous les week-ends (les prochaines manifestations massives sont programmées pour le 21 avril, le 5 mai, le 26 mai). Des petits bourgeois, la classe moyenne.

Autres traits communs entre les deux époques, 1789 et 2013 :

En 1789, la France croûle sous le poids de sa dette extérieure, notamment contractée pour financer la Révolution américaine mais aussi le train de vie du royaume, ubuesque. Le Roi convoque les Etats-Généraux pour les convaincre de l’autoriser à lever de nouveaux impôts. Qui doit payer ? Pas le Clergé ni la Noblesse, exonérés, mais le Tiers-Etat. La bourgeoisie.

En 2013, la France croûle sous le poids de sa dette extérieure, notamment contractée pour financer une guerre économique qui ne dit pas son nom, celle de l’utopie d’une monnaie unique inadaptée à la moitié des pays qui l’utilisent, et nourrir un Etat ventripotent qui ne veut pas faire de régime, malgré le lent coma dans lequel plonge son corps, le pays. Le gouvernement, dont le ministre du Budget a menti pendant des mois sur ses comptes à l’étranger et sur sa probité, tente de convaincre qu’il n’y a pas d’autre moyen que de lever encore plus d’impôts, et de couper dans les allocations familiales.  Qui doit payer ? le Tiers-Etat, les classes moyennes.

En écrivant ces mots, père de famille (nombreuse), entrepreneur, journaliste, écrivain, expérimenté puisque désormais à plus de la moitié de ma vie, j’ai pleinement conscience de ce que cette analyse froide et subjective implique. Je pense en particulier à tout ceux de mon entourage, de mes amis, parfois chers, qui me disent ou m’écrivent : « Non, ce n’est pas possible, nous ne pouvons pas nous le permettre. C’est trop dangereux ». « Toi qui est responsable, raisonnable, calme les choses ».

Je ne souffle sur aucune braise. Je suis d’abord un reporter. Le journaliste reporter est celui qui rapporte ce qu’il voit. Forcément, ce qu’il rapporte est subjectif. Les premiers comptes-rendus de guerre, en Crimée, à la fin du XIXe siècle (avant les journaux reproduisaient les communiqués militaires), étaient rédigés par des journalistes postés sur une butte à des kilomètres du champ de bataille, munis d’une longue vue. Lors du Débarquement, plus d’un journaliste a péri sur la plage caméra en main. Idem en Afghanistan, en Libye, en Syrie.

Ce que j’ai observé ces derniers jours est sans commune mesure avec tout ce qu’il m’a été donné de voir ou de lire sur la France dans ma carrière. Ou plutôt, ne me rappelle que trop bien ce que j’ai lu et sait des précédentes révolutions. Le Point « fait bien le job », rappelant succintement les événèments qui ont provoqué 1830, 1848, la Commune. Bravo FOG.

Personnellement, je pense que François Hollande et Manuel Valls sont trop bien informés, trop intelligents, pour ne pas mesurer le danger qui se profile à l’horizon. Seulement, le petit manuel anti-Révolution pour chefs d’Etat est bourré de pages blanches. Et sur les autres, on retient surtout les conneries à ne pas faire. Mais tout ce qui n’a pas été tenté, n’a pas encore été contré. Et la manifpourtous, le Printemps français, les veilleurs, tout cela est inédit, ou en tout cas, différent d’autres modèles importés.

Pour ma part, (faisant écho au personnellement du paragraphe plus haut), je pense que c’est la chute de la RDA qui doit servir de miroir (déformant) à ce qui se passe en ce moment en France. Bien sûr, nous ne sommes pas dans une dictature communiste. Mais dans un état social-iste, qui dirige tout, contrôle tout, brime tout, ponctionne tout, oui,c’est une certitude. Entrepreneur depuis onze ans, je sais tout le mal que l’on peut avoir dans ce pays à vouloir créer. Les entrepreneurs français, en France, ont en commun d’être fous, ou inconscients, ou les deux. Quand on voit dans quel mépris les administrations les tiennent, et les obstacles qui se dressent en permanence contre eux ! Le premier, et non des moindres, étant que bien souvent, une entreprise publique, semi-publique, soutenue par des fonds ou subventions publics, une collectivité, fait déjà une partie du job à votre place. Ou vient le faire à votre place, bien entendu à moindre coût, puisque dopé aux subventions et aux couts cachés pris en charge par la collectivité. Sans qu’aucun Conseil de la Concurrence n’intervienne. Ni qu’aucun élu ne perçoive l’impossibilité de la chose qu’il a bien souvent suscitée voire décidée.

Voilà ce que nous avons en commun avec la RDA dirigiste de Honnecker. Nos performances économiques n’en sont plus si éloignées ! Nous sommes trois fois moins performants que l’Allemagne, comme la RDA en son temps l’était par rapport à la RFA, proportionnellement parlant.

Et les manifestants de ces derniers jours, les veilleurs en particulier, qu’ont ils en commun avec les manifestants qui firont tomber sans un coup de feu la RDA ? Les bougies. Les chants. la non-violence. En 1989, les vopos et leurs officiers, ne sachant pas que faire fasse à une foule compacte de camarades citoyens bougies à la main, laissèrent leurs barrages percer. Une fois, deux fois, dix fois. Tous les soirs. Pendant un mois. C’était ca, ou utiliser les fusils. Mielke, le ministre de l’Intérieur, a refusé de donner l’ordre. Moscou lachait Honnecker.

Que s’est il passé le 24 mars à Paris ? Un barrage, deux barrages, vingt barrages, ont percé. Ce n’était jamais arrivé en maintien de l’ordre en France, à ce point, si « simplement ». Mais en 1989, à Leipzig comme à Berlin et ailleurs en RDA, les vopos n’avaient PAS de gaz lacrymogène. Ni non plus de matraques. Pas besoin ! Dans un état policé comme la RDA, la seule injonction du vopo suffisait à vous glacer le sang, ou à vous envoyer à l’interrogatoire pour une durée indeterminée. Le 24 mars, policiers (surtout) et gendarmes (rarement) ont utilisé les gazeuses pour intimider (souvent), ou pour se dégager, pris de panique (parfois). Avec quelques coups de matraque ou de boucliers pour intimider.

La France a une réputation mondiale (à tenir) en matière de maintien de l’ordre. A Saint-Astier (Périgord), une ville fantôme reconstituée sert à entraîner les gendarmes mobiles mais aussi les forces de police et de gendarmerie du monde entier. Souvenez-vous l’offre de service de Michel Alliot Marie au gouvernement tunisien, aux prémices de sa révolution ! La France proposait au pouvoir tunisien de lui prêter des unités de mobiles… Et les caisses de grenades lacrymogènes bloquées par les douaniers à Roissy… Celles-là même qui sont utilisées aujourd’hui contre le petit peuple français.

Mais tout cela ne peut rien contre une foule déterminée, pacifiste, les mains nues. Si un rang tombe sous les coups de matraque, sous les jets de gaz, un autre rang sortira de l’ombre. Puis un autre. Vous connaissez, vous, sur ces cinquante dernières années, beaucoup de manifestations qui ont remplacé les slogans par le poème de Charles Péguy « Heureux ceux qui sont morts« ,  « l’Espérance« , ou « le chant des Partisans » ? Moi pas.

Car pour la première fois depuis des décennies, ceux qui connaissent par coeur Péguy, « l’Espérance » ou « le chant des Partisans », sont dans la rue.

Et ça, c’est un signe.

Source : http://www.economiematin.fr/les-experts/item/4446-revolution-francaise-crise-economique-manif-pour-tous