La démocratie n’existe plus en Grèce – Blackwater protège le gouvernement

Blackwater

Un ancien diplomate grec, Leonidas Chrysanthopoulos, s’est confié depuis qu’il a démissionné de son poste aux ministère grec des affaires étrangères. Notamment avec Leigh Phillips de Newstatesman et Barbara Van Haute de Millstonenews. Il prédit une insurrection sociale et des manifestations violentes en Grèce et indique que le gouvernement aurait engagé BlackWater, l’entreprise américaine militaire privée tristement célèbre pour ses activités en Irak, pour protéger le parlement. S’il semble être rassuré sur les forces armées grecques et un éventuel coup d’État, il ne mâche pas ses mots sur le gouvernement, l’UE et le futur sombre qui attend le pays.

Leonidas Chrysanthopoulos était un diplomate du ministère grec des affaires étrangères. En tant que jeune officier en service dans les années 1970, il a contribué à assurer l’adhésion de la nation alors fraîchement démocratique à l’Union Européenne (à l’époque la CEE). Il a été ambassadeur d’Athènes en Pologne, en Albanie et au Canada, et, enfin, le directeur général des affaires européennes au sein du ministère.

L’an dernier, il a finalement démissionné en tant que secrétaire général de l’organisation de coopération de la mer Noire, est parti dans le secteur privé, et se sent désormais libre de parler ouvertement de sa fureur sur ce que font l’Europe et les prêteurs internationaux à son pays.

« A un certain moment, très bientôt, il y aura une explosion des troubles sociaux. Cela sera très désagréable » dit-il. Dans les dernières semaines, les bureaux des partis au pouvoir ont été incendiés, ainsi que les maisons de journalistes pro-gouvernementaux. Le siège du parti de la Nouvelle Démocratie au pouvoir a été mitraillé et quelques jours plus tard, une bombe a explosé dans un centre commercial appartenant au 2ème citoyen le plus riche du pays. Personne n’a été gravement blessé par les attaques.

« Il s’agit d’une escalade des actions », s’inquiète-t-il, ajoutant qu’il s’attend à ce que « l’explosion » se produise tôt ou tard. Il prédit que l’étincelle arrivera quand les nouveaux impôts et les nouvelles taxes avec effet rétroactif viendront à échéance dans les prochains mois et que les gens ne pourront tout simplement pas payer. « Il y aura de nouvelles hausses des actions armées. Il y aura des manifestations sanglantes. »

« Ces actions sont condamnables, bien sûr, mais je pense que ce genre d’activité armée augmentera aussi longtemps que le gouvernement continue d’imposer des mesures oppressives contre le peuple grec. »

Le Premier ministre belge Elio di Rupo à dit à Davos que l’Europe doit arrêter la course à l’austérité dans les six mois s’il n’y a aucun signe de reprise. Ce sont des paroles d’espoir pour Chrysanthopoulos, mais il craint que cela ne soit déjà trop tard pour son pays.

« Nous n’avons pas six mois. Si l’UE veut changer quelque chose, ils doivent le changer hier. Nous avons même des problèmes à enterrer les morts parce que les gens ne peuvent plus payer les frais d’obsèques. Nous nous dirigeons sur la voie de la destruction. (…) La situation en Grèce est dramatique. Si nous poursuivons la voie de l’austérité, nous finirons par un désastre. Si la Grèce abandonne l’euro et revient à la drachme, la situation serait difficile, mais plus facile à gérer. Si nous devions revenir à la drachme, cela se ferait progressivement avec les deux monnaies en coexistence pour une période d’un an, ce que nous avons fait lorsque nous avons adopté l’euro. Mais avec une monnaie nationale, la Grèce sera en mesure de la dévaluer et de rendre son économie plus compétitive. »

L’été dernier, la coalition dirigée par Antonis Samaras a lancé une rafle (l’opération « Xenius Zeus », le nom de l’ancien dieu de l’hospitalité) sur les immigrés irréguliers, incarcérant jusqu’à 60.000 personnes dont seulement 4.200 ont été arrêtées pour des infractions, une action qui a été critiquée par Amnesty International et d’autres organisations de défense des droits de l’homme.

Chrysanthopoulos a indiqué que le gouvernement a engagé Blackwater, l’entreprise paramilitaire  américaine de mercenaires, tristement célèbre pour ses activités en Irak, qui porte désormais le nom de « Academi ». Il en explique la raison sans ambages : « Le gouvernement grec n’a pas confiance en sa police, dont les salaires ont également été réduits. »

Dans une interview fin 2012, il a indiqué :

« La démocratie n’existe plus en Grèce. Les mesures d’austérité récemment adoptées étaient inconstitutionnelles selon les plus hauts tribunaux de la Grèce. Un membre du Parlement et ancien ministre a indiqué à la télévision que les mesures sont inconstitutionnelles, mais qu’ils doivent les voter. De cette façon, il ouvertement violé le serment qu’il a pris quand il a prêté serment de protéger la Constitution.

Le gouvernement grec a récemment conclu un accord avec la société remplaçante de Blackwater (Academi) pour engager des mercenaires pour la protection du Parlement. Cependant, le Parlement, dans les démocraties, ne requiert aucune protection. Des directives ont été données aux médias sur ce qui peut être dit et toléré et ce qui ne peut être toléré [voir ici]. Les journalistes qui ne se conforment pas sont harcelés par des agents du gouvernement ou arrêtés. Un autre journaliste a été sommairement congédié de la télévision d’État, car il a montré le premier ministre hué lors des célébrations de la fête nationale. Et l’UE se fout de la démocratie en Grèce comme elle le fait à propos de la démocratie dans les autres pays, comme la Turquie. »

Cependant, il précise que via ce qu’il entend par les contacts qu’il entretient parmi ses anciens collègues et des politiciens, il est convaincu qu’il n’y aura pas de coup d’État militaire, contrairement à 1967.

« Il y a des contacts de certains hommes politiques avec des éléments des forces armées afin de garantir que, dans le cas d’une agitation sociale importante, l’armée n’interviendra pas. »

« Je ne veux pas aller trop dans les détails ici car il s’agit d’une question délicate », poursuit-il. « Mais à la suite de ces contacts, je pense que cela va être un succès. »

Il déplore ce qui s’est passé à l’UE dans laquelle il a passé une grande partie de sa carrière: « Je faisais partie de l’équipe de négociation en tant que jeune diplomate qui a amené la Grèce à l’UE. L’UE que nous avons rejoint en 1981 n’existe plus. »

« Nous avons besoin d’un changement de cap. »

Une étude de la fédération grecque des PME a récemment estimé que plus de la moitié des foyers grecs était menacée d’insolvabilité en 2013. Plus d’un tiers de la population grecque vit désormais sous le seuil de pauvreté. 

Greece Agrees to Give Up All of its Gold to Obtain Latest Bailout | Transmissions / La Grèce va céder tout son Or pour s’acquitter de ses dettes

La Grèce va céder tout son Or pour s’acquitter de ses dettes 

La plus grande opération de braquage et de vol de toute une nation, la Grèce pourrait céder tout son stock d’Or (quelques 111 Tonnes) pour s’acquitter de ses dettes, ceux parmi nous qui imaginent cette crise comme une série de conséquences inévitables doivent changer de réflexion, c’est un Hold-UP Gigantesque, une spoliation de richesses, un grand transfert de fortune des plus pauvres vers les poches de l’Oligarchie Financière et Bancaire, les banquiers continuent de nous voler en toute impunité, avec la protection des politiques, des juges et la manipulation des médias, pour résumer, La Grèce depuis quelques années maintenant passe pour le plus grand laboratoire à ciel ouvert de l’Oligarchie financière et bancaire, ils sont entrain d’expérimenter toutes les politiques de Spoliations, de vols et de détournement de richesse et de fortune sur les citoyens de ce pauvre pays, afin de les implémenter ensuite dans le reste de l’Europe et du monde, les banquiers et ceux qui les contrôlent, savent très bien que les monnaies (Euros, Dollar surtout) ne valent plus rien, pas plus que les billets de Monopoly, les banques centrales ne pouvant plus faire face à une récession qu’ils ne contrôlent plus et sachant très bien que la croissance n’est plus d’actualité, même pour les chinois, alors tout ce qu’ils font maintenant c’est l’impression et l’émission de billets, que ce soit au niveau de la banque centrale Européenne ou la Réserve Fédérale Américaine, ils injectent ensuite cet argent dans le circuit économique à travers les banques en espérant que cela va relancer les économies, alors que cet argent ne circule pas dans le circuit économique et se limite à tourner entre les banques centrales et les banques d’investissement, alors en conséquence directe de tout ça, et comme ils savent que la planche à billet finira par causer une vague d’Hyperinflation incontrôlable, ils se ruent tous sur la seule valeur immuable, l’OR, ils essaient d’en récupérer un maximum et là tout les moyens sont bons, même la spoliation et de le vol de pays tout entiers, et c’est de là qu’a commencé le Gold Rush ou le Bankrun sur l’Or autour du monde, en résumé, ce qui se passe en Grèce, se répétera dans d’autres pays Européens, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande et même la France n’y échappera pas …. !!!!!

Mehdi BOUABID

11/03/2013 

Gold Run

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The devil is in the details.  In this case, the details require Greece to give up all 111 tonnes of its gold in exchange for the latest bailout.  Which means that should Greece ever decide to do what they should have done in May 2010 and default on the banksters, they will now be SOL as far as international trade is concerned.
As far as the banksters are concerned, Greece with its 111 tonnes of gold are merely a practice run for the main event: Portugal with 382.5 tonnes of gold, France with 2,435.4 tonnes of gold and Italy with 2,451.8 tonnes of gold.

But down there in the small print of the Greek deal lies the nasty side for Greece. There lies a heavy penalty clause; Greece’s lenders will have the right to seize the gold reserves in the Bank of Greece under the terms of the new deal. Greece has 111 tonnes of gold. In other words Greece has given up on its “money in extremis”, gold. If they default they will have nowhere else to go.
Its international assets will be seized and it will not be able to trade internationally at all.
Today we are watching both Iran and the Sudan use their gold to buy food for their country as they have nowhere else and nothing else to get it with. Under the terms of this new deal Greece has effectively forfeited that last resort. And if they wanted to pull a last card from the pack by insisting on a Greek jurisdiction for any final arbitration, they have forfeited that too, by agreeing that future bonds issued will be governed by English law and in Luxembourg courts, conditions more favorable to creditors.
The option of leaving the Eurozone and surviving independently has now gone. If they do default [and many think the shrinking economy will force them down that road] they will have to accept whatever terms they can scrape together from the E.U. in order to survive! Greece is now a colony of the E.U. not a member!

Source : Silver Doctors / http://transmissionsmedia.com/greece-agrees-to-give-up-all-of-its-gold-to-obtain-latest-bailout/ 

Greece Flag

Field of dreams: Israel’s natural gas – FT.com

Field of dreams: Israel’s natural gas – FT.com.

مقال جد مهم للفايننشال تايمز : حقول الأحلام : الغاز الطبيعي في إسرائيل

المقال يوضح جملة من الحقائق حول الأسباب الغير مباشرة للعدوان على قطاع غزة :

اولها : ان هذه الحقول المكتشفة من الغاز الطبيعي في المنطقة البحرية المواجهة للقطاع تقدر قيمة احتياطياتها بحوالى 140 مليار دولار على مدى 30 عام , اى حوالى 4.5 مليار دولار كل عام ….!!!

ثانيها : ان الهيئة الجيولوجية الامريكية قدرت حجم الاحتياطيات فى المنطقة الممتدة من مصر الى تركيا بحوالى 120 تريليون قدم نصيب الكيان الصهيونى منها 40% اى حوالى 48 تريليون قدم مكعب فى الجملة …. !!!

طبعا اكتشاف الغاز الطبيعى فى المياة الاقليمية لفلسطين المحتلة امر مهم للصهاينة ومفيد, و بالتالي يصبح أساس هذه الحرب كما هو الأمر دائما هو السيطرة على الموارد الطبيعية التي تمثل ثقل إستراتيجي هام جدا في منطقة شرق البحر الأبيض المتوسط, ليس فقط لإسرائيل, بل كذلك لتركيا, مصر, لإيران, لروسيا, للصين و بالقطع لسوريا مما قد يفسر شيئا ما دواعي ضرورة إسقاط النظام السوري و إنهيار دولة حزب البعث …. !!!

 

Field of dreams: Israel’s natural gas

After decades of importing every drop of fuel, Israel has struck it rich, uncovering vast reserves of natural gas in the Mediterranean

Tamar Natural Gas Field, a view from a chopper, 130km west of Haifa, Israel©Lihee Avidan

The Sedco Express drilling rig above the Tamar gas field in the Mediterranean

The black and yellow helicopter heads north from Tel Aviv, passing over empty beaches, a yacht harbour and a string of sprawling seafront residences that house some of Israel’s wealthiest families. After a few minutes the pilot makes a sharp turn to the left and steers his ageing Bell 412 towards the open sea.

For more than half an hour, all there is to see is the blue waters of the Mediterranean. Then suddenly a hulking mass of brightly painted steel rises from the midday haze. Towering more than 100m above the water, this is the Sedco Express, a drilling rig that has been operating in this stretch of ocean for almost three years. As the helicopter touches down on the landing pad, we see a small blue and white Star of David flag fluttering in the wind. It is the only sign that the Sedco Express sits atop one of the greatest treasures that Israel has ever found. Far below, connected to the rig by a slender steel pipe that runs through 1,700m of ocean and another 4,500m of rock and sand, lies a vast reservoir of natural gas known as the Tamar field.

The men on board the Sedco Express are busy testing the field’s multiple wells in preparation for the long-awaited day next April, when a US-Israeli consortium will start pumping the gas onshore. With reserves of almost 10 trillion cubic feet of natural gas, the Tamar field is a hugely valuable asset for the Israeli economy. Discovered in January 2009, it was the biggest gas find in the world that year, and by far the biggest ever made in Israeli waters. But the record held for barely two years. In December 2010, Tamar was dwarfed by the discovery of the Leviathan gasfield some 20 miles farther east – the largest deepwater gas reservoir found anywhere in the world over the past decade. The two fields, together with a string of smaller discoveries, will cover Israel’s domestic demand for gas for at least the next 25 years, and still leave hundreds of billions of cubic feet for sale abroad. The government take from the gasfields alone is forecast to reach at least $140bn over the next three decades – a staggering sum for a relatively small economy such as Israel’s.

Experts are convinced that Tamar and Leviathan will not be the last big Israeli discoveries. They point to the US Geological Survey, which estimates that the subsea area that runs from Egypt all the way north to Turkey, also known as the Levantine Basin, contains more than 120 trillion cubic feet of natural gas. Israeli waters account for some 40 per cent of the total. Should these estimates be confirmed through discoveries in the years ahead, Israel’s natural gas reserves would count among the 25 largest in the world, on a par with the proven reserves of Libya and ahead of those of India and The Netherlands. For decades a barren energy island, forced to import every drop of fuel, Israel today stands on the cusp of an economic revolution, fuelled by the vast riches that lie below its waters.

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It is a revolution that has gripped ministerial offices and corporate boardrooms alike. Since the discovery of Leviathan, the country has been in the midst of an intense and often controversial debate over how best to use the new resources at its disposal. All the classic dilemmas associated with hydrocarbon discoveries have resurfaced, though often with a surprising Israeli twist. Should the gas be exported or used at home? What share of the new wealth belongs to the government and what to the companies that made the discoveries in the first place? And how far should Israel go towards turning itself into a “gassified” national economy, in which power stations, homes, industry and the transportation system alike all run on natural gas?

A final issue, and perhaps the most poignant of all the questions facing Israeli policy makers, is how the discoveries will affect the country’s standing in the region. Some worry that fields such as Leviathan will become a focal point for tensions, and perhaps even a target for Israel’s many enemies. Others hope that the gas will serve as a force for good, and help Israel build economic and political bridges to its neighbours, some of whom remain as energy-starved as Israel was until recently.

The Sedco rig sits on top of the Tamar field©Lihee Avidan

The Sedco rig sits on top of the Tamar field, which has almost 10 trillion cubic feet of natural gas

The recent discoveries are so large, and have come so swiftly, that some Israelis are having difficulty adjusting to the new reality. Even hardened energy executives speak of a “miracle” when discussing Israel’s natural gas story; others have resorted to the heavens to explain the new-found wealth. No less a figure than Benjamin Netanyahu, Israel’s prime minister, recently compared the discoveries to “manna from heaven” – the mystical food that sustained the Israelites during their 40 years in the desert.

Yet for all the talk of divine intervention, the discovery of Leviathan, Tamar and other fields would not have happened without the fierce determination of men like Gideon Tadmor. A cheerful, rotund 49-year-old, he is widely regarded as the pioneer of Israel’s natural gas industry.

Tadmor trained as a lawyer and dabbled in the property business before deciding more than two decades ago that it was time to turn his attention to oil and gas exploration. It was not the most promising line of business. Like all Israelis, Tadmor was only too familiar with the famous complaint made by Golda Meir, and repeated endlessly since then. “Let me tell you something that we Israelis have against Moses,” the then prime minister remarked at a banquet in 1973. “He took us 40 years through the desert in order to bring us to the one spot in the Middle East that has no oil.”

Over the years that claim became an article of faith for many Israelis. The country’s conspicuous lack of natural resources chimed with the broader national narrative of a state struggling and succeeding against the odds. It even served to heighten Israeli pride in the country’s economic and military achievements, which frequently outshone those of nearby countries rolling in oil wealth. But, for many decades, Meir’s complaint was also borne out on the ground, which stubbornly refused to yield all but the tiniest amount of hydrocarbons.

Gideon Tadmor, pioneer of Israel’s natural gas industry, on the Sedco rig©Lihee Avidan

Gideon Tadmor, pioneer of Israel’s natural gas industry, on the Sedco rig

The years of failure meant there was no competition when Tadmor started knocking on the doors of the Israeli government to request exploration licences. His company, Avner Oil & Gas, started drilling for oil onshore in 1991, before moving into the deep waters close to the Israeli coastline and eventually pushing on into even greater depths. “We had looked at the vast success and activity [of gas exploration] in Egypt,” he tells me, sitting in the conference room of his headquarters north of Tel Aviv. “We all felt that the geological trend would not stop at the political border – and should extend into Israeli waters.”

Drilling in deep waters, however, required not only deep pockets but also profound technical knowhow. Neither was at the disposal of the Israeli upstarts. Tadmor and his partners decided to bring in a strategic partner, launching a quest that turned out to be fraught with more obstacles than anything the company had experienced to date. “It was an endless process. We were willing to look everywhere. We knew that finding a strategic partner would be fundamental for success, because in Israel there was no expertise.”

Tadmor and his partners thought they had a compelling geological story: they were proposing to drill in an area that showed much the same characteristics as the nearby Egyptian waters where discoveries had been made. Yet they were turned down again and again, fuelling suspicions that the big oil groups in Europe and the US were unwilling to risk their vital relationship with Arab countries by investing in Israel: “There is no question about it. Anyone who knows anything about this industry knows that there is an overwhelming geopolitical consideration with top companies when they decide to enter or exit a country,” says Tadmor. “Even during the best times, when Israeli and Palestinian leaders signed the Oslo accords in 1993, it was very obvious that for many of the big players there were geopolitical considerations that clouded their approach towards Israel.”

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Geopolitical considerations, of course, have been at the heart of the oil and gas industry almost from the beginning. As the target of an Arab oil boycott, Israel itself was forced to learn the hard way that energy security and national security are closely entwined. Already scrambling to secure supplies, the country was dealt another rude shock in 1973, when Arab oil producers responded to Israel’s victory in the Yom Kippur war by launching a sweeping oil embargo. It was a move that shaped the country’s energy policy for years to come, instilling in Israeli leaders a desperate desire for energy independence.

“A big part of the policy community in Israel was hugely affected by the Arab oil boycott in the early 1970s,” says Brenda Shaffer, an expert on Israeli energy policy at the University of Haifa. “It made people here give an almost disproportionate importance to holding energy volumes.”

A quarter of a century later, Tadmor and his partners felt they were finally close to delivering those volumes. Without money and expertise from abroad, however, Israel’s hydrocarbon potential would remain untapped for many years if not decades. And without a strategic partner or other signs of progress, Avner Oil risked losing its offshore exploration licences. It was time for desperate measures: “We sent a guy to Houston for three months with one mission. I told him: go to Houston, open the phone book and go through it company by company. Call every one of them, and bring us a partner.”

After three months, only two companies remained on that list. Neither seemed too keen, but Tadmor decided to take his lawyer and fly out to Houston all the same. “At the time the price of oil was $15 per barrel. That meant no one was taking any aggressive decisions to enter new countries. The environment was very, very problematic,” he recalls. Indeed, the macroeconomic environment was not the only inauspicious sign. As his plane taxied towards the runway at Tel Aviv airport, Tadmor spotted something unusual: “All of a sudden I see a black cat running down the aisle. It was a chaotic situation. The stewardesses were running after the cat with a blanket, trying to catch it. We eventually turned back, and the cat was handed over. But one passenger decided to leave the plane. She said: ‘With a black cat on the plane, nothing good can happen.’”

The plane returned to the runway and started accelerating for take-off. Then Tadmor had a second nasty surprise: “I hear a huge blast – one of the engines had exploded!” It was a near-miss: had the engine blown up in the air, the plane might well have crashed, putting a premature end to both Tadmor and Israel’s best hope of finding gas in the Mediterranean. “I told my lawyer: ‘I don’t know if anything good will come of this experience.’ But everything that came out from this trip was good.”

locational map of Leviathan and Tamar gas field in Israel

In fact the ill-omened trip to Houston produced a deal with a small Oklahoma-based exploration company called Samedan Oil Corporation. Samedan was too small to worry about its relationship with Arab oil ministries, but large enough to seek expansion abroad. It would later change its name to Noble Energy, and emerge alongside Avner and Delek, an Israeli conglomerate, as one of the three leading players in the Israeli natural gas boom (Delek later bought out Avner, but kept Tadmor on to run the combined group). To this day, the three groups control most of the big fields discovered in the Levantine basin, with Noble holding the largest individual stake in fields such as Leviathan, Tamar and Yam Tethys.

The partners drilled their first well in 1999, in a field known as Noa. They found gas, but the quantity was too small to allow immediate commercial exploitation. A year later, in a nearby field known as Mari-B, they were successful, uncovering a field that contained about a trillion cubic feet of natural gas. Four years later, the gas started to flow to the mainland where it was used to generate electricity.

Tadmor and his partners had proved that Israeli waters did contain natural gas, and that these reserves could be exploited profitably. But the discoveries at Yam Tethys were a mere taste of things to come. In January 2009, a consortium that again included Noble, Delek and Avner, along with Isramco and Alon, two Israeli companies, found Tamar. The following year came Leviathan, the discovery that finally catapulted Israel into the big league. Speaking days before the drilling that confirmed the huge find, Yitzhak Tshuva, the Delek chairman and one of the wealthiest men in Israel, made a bold pronouncement: “This is geopolitical power that Israel needs now more than ever,” he said of the natural gasfields. “Israel will become a big international player, and it will have geopolitical power vis a vis many countries.”

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One of the men whose task is to marshal that power is Uzi Landau, the minister for energy. A slim, wiry man with a raspy voice and a hawkish political outlook, Landau is at pains to accentuate the potential political benefits not just for Israel but for the wider region. The minister says he is keen to export some of the country’s natural gas to Jordan and the Palestinian territories: “We believe this will not only be good business, but also highly important for coexistence. This will eventually help a peace agreement. Natural gas is also important for the political level. We wish to develop our relations with the region,” he says.

Uzi Landau, Israel’s energy minister, at his office in Jerusalem©Lihee Avidan

Uzi Landau, Israel’s energy minister hopes the gas discoveries will promote peace in the region

Landau points out that Israel is already busy deepening its political and economic relationship with Cyprus, which has itself found large gas deposits in waters adjacent to the Israeli discoveries. There is even talk of building a gas pipeline to Cyprus, and of connecting the Israeli power grid to the divided island through an undersea cable. But not everyone is convinced that Israel’s natural gas riches will be a force for regional integration. The northern fields such as Tamar and Leviathan, for example, are not far from the disputed line that separates Israeli and Lebanese territorial waters. Hizbollah, the Lebanese Shia group that is one of Israel’s most committed enemies, has already accused Israel of stealing Lebanese gas. Farther to the south, snaking its way through the Sinai Peninsula, is another example of the pitfalls created by regional gas diplomacy: the pipeline that carries Egyptian gas to Israel.

Initially hailed as a sign of friendship and co-operation, the pipeline has since emerged as an object of hate for many Egyptians, who resent the sale of cheap gas to Israel at a time when Egypt itself faces chronic energy supply problems. The pipeline has been blown up no fewer than 14 times during the past 18 months, and the supply deal has now in effect been cancelled.

“We tend to think that countries that hold a lot of oil and gas are very powerful. But if you look at it more carefully, you see that this is a double-edged sword. Countries that have large volumes of oil and gas tend to have a lot more problems. They tend to get involved in conflicts more often than other countries. There is a tendency towards war,” says Shaffer, the energy analyst from Haifa University.

She points out that Cyprus is once again at loggerheads with Turkey over the recent gas discoveries, and that Israel, thanks to its new alliance, may yet find itself drawn into the escalation: “The gas finds have already defrosted the frozen Cypriot conflict. So Israel is now finding itself involved in a conflict that it has never been involved in before.”

But fear of conflict is not the only worry associated with the gas. As delighted as they are over the recent finds, Israeli officials say they are only too aware of the “resource curse” that afflicts countries with abundant natural resources, whereby the discovery of great natural wealth is often followed by disappointing economic growth and an erosion of competitiveness.

“We have to be very careful not to think that with natural gas there is no more need to continue in the same direction of the past: to focus on education, focus on research and development and to do whatever we can to solidify the social fabric of our society,” argues Landau. He points out that “the political leadership of our country is very sensitive to that problem”, but warns that the country will have to be careful “not to fall into that pit”.

For the time being, Israeli leaders can claim with some justification that their response to the new-found wealth has been measured and sensible. There has been a notable emphasis on sustainability, not least in the way the state intends to use the new resources. Though it will take years before the government will reap meaningful gas revenues, it has already set up a sovereign wealth fund to manage part of the new wealth. The fund, which follows the model set by Norway, is expected to swell to $80bn by 2040, and is intended to provide a financial cushion for future crises. But some of the expected government take (“some” meaning about $60bn over the next three decades) will flow straight into the state budget to fund education projects and bolster national security.

For a state that spent so many decades as an economic backwater, and that continues to rely on financial support from the US, this new largesse will take some getting used to. The same pleasing challenge faces Tadmor and the handful of other businessmen who believed in Israel’s gas potential long before the first drills broke through to fields such as Leviathan.

“It has topped all my expectations,” says Tadmor.“So what I need to do now is raise my expectations,” he adds with a grin.

Tobias Buck is the FT’s Jerusalem bureau chief

 

Iceland’s Economy Now Growing Faster Than The U.S. and EU After Arresting Corrupt Bankers

So Iceland didnt follow the rest of the world by bailing out bankers they arrested them. Now their economy is recovering faster than the EU and the United States.

Remember when the United States government told the American people that action was required to save the banks? Action in the form of Billions of dollars in debt? Yeah we remember that. Hundreds of Billions of dollars in National debt later were still chasing our tail trying to get out of debt.

At the time of the 2008 collapse Iceland was in worse shape than almost any other country in the world. Hmmmmm..

Imaging what America would be like today if we bailed out the victims of poor banking practices, and punished the bankers who were responsible instead of bailing them out.

After watching this video tell us what you think? Is Iceland off their rocker, or on to something that America should have done as well.

Iceland’s Economy Now Growing Faster Than The U.S. and EU After Arresting Corrupt Bankers – Secrets of the Fed.

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Qui doit payer l’austérité?

Les tensions viennent d’un sentiment de détournement des richesses: les populations paient à la place des spéculateurs

Par Myret Zaki, le 3 octobre 2012

Ces dernières semaines, nous avons vu les populations se soulever contre les méfaits de l’austérité, que ce soit en Grèce, en Espagne ou au Portugal, sur fond de montée de l’europhobie. Dans l’esprit de tout-un-chacun, le coupable est «l’austérité». Mais le vrai problème, ce n’est pas l’austérité. C’est qui paie la facture de cette austérité. Les sacrifiés, ce sont la masse des petits et moyens salariés de la zone euro, ceux qui forment le tissu de l’économie réelle. Or il y a tragique méprise: ceux qui passent à la caisse ne sont pas les principaux responsables de la crise. Jamais auparavant les peuples n’avaient dû s’appauvrir alors que le monde était si riche, et que leur propre prodigalité avait si peu à voir avec la crise. C’est à ce titre que cette austérité est illégitime. D’où le profond malaise. Cette crise a pour origine les dégâts colossaux de la spéculation financière sur l’économie réelle et sur les budgets des Etats. Ces derniers ont dû encaisser les chocs récessionnistes et fiscaux majeurs de la bulle boursière et immobilière venue des Etats-Unis, qui avait entraîné, par voie de mimétisme monétaire, des bulles de même nature en Espagne, en Angleterre et en Irlande. Les mêmes techniques spéculatives importées ont permis à Goldman Sachs de s’enrichir en vendant à la Grèce une solution pour masquer son endettement. Les tensions actuelles viennent d’un sentiment de détournement des richesses, les populations ayant d’abord supporté les sauvetages bancaires, et devant, avec l’austérité, supporter le sauvetage des Etats… qui avaient sauvé la finance privée. Quand les Portugais marchent contre le «vol des salaires et des pensions», ils se doutent bien qu’il y a tromperie.

A raison. Ainsi, les mêmes 5 milliards d’euros que Lisbonne demande aux Portugais d’économiser en 2013 sont ceux que les fonds spéculatifs ont raflé en 2011 en dégradant la dette du Portugal et de ses voisins. Depuis 2010 en effet, le détournement de richesses s’opère à travers les gains privés réalisés sur la mise à terre des dettes européennes. En 2011, les fonds spéculatifs ont généré leurs meilleurs profits sur la chute provoquée des obligations de la zone euro. Selon CNBC, les fonds britanniques Brevan Howard, Caxton Associates et GLG Partners en ont tiré, sur les seuls mois d’août et septembre 2011, 3 milliards de dollars, soit la moitié de l’austérité que devra consentir le Portugal en 2013. Et là, on parle de 3 fonds et de quelques semaines. Il faudrait encore ajouter tout ce qu’ont gagné, en pariant contre l’Europe, les fonds de Paul Tudor Jones, Soros Fund Management, Brigade Capital, Greenlight Capital et SAC Capital Management, mais aussi John Paulson, ainsi que les principales banques intermédiaires sur ces stratégies que sont Goldman Sachs, Bank of America et Barclays. D’immenses fortunes se sont créées. Ces gains proviennent de la chute de valeur des obligations grecques et des pays voisins, causée par des ventes à découvert (short selling) massives. L’argent tiré de ces paris vendeurs est le même qui est soustrait aux gouvernements par la flambée des taux d’intérêt ainsi créée, induisant leur strangulation financière. Avec l’austérité, Athènes, Lisbonne et Madrid demandent aux salariés européens de renflouer les pertes colossales que ces gouvernements ont essuyées suite au transfert d’une partie de leurs richesses vers la finance spéculative. Cette dernière a donc permis de détourner des fonds publics vers des traders milliardaires.

Des fortunes colossales

Les gains individuels que peut générer le short selling dépassent l’entendement. L’Americain John Paulson avait empoché, à lui seul, 3 milliards de dollars en 2007 en pariant contre l’immobilier américain. Avant lui, George Soros s’était personnellement enrichi de 2 milliards en 1992 en coulant la livre sterling. Les hedge funds gagnent davantage que des pays entiers. En 2006, 25 spéculateurs (dont Jim Simons et Kenneth Griffin) avaient personnellement empoché l’équivalent du PIB de l’Islande (15 milliards de dollars). D’aucuns refusent par principe d’établir un quelconque lien entre les fortunes amassées par les hedge funds sur les difficultés de l’Europe et l’austérité en cours: c’est manquer là de notions financières de base. De toute évidence, les gains prélevés par les acteurs financiers équivalent à l’austérité aujourd’hui payée par la population. Ceux qui devraient renflouer les Etats ne sont autres que ceux qui les ont ruinés. Au minimum devraient-ils contribuer au prorata des pertes économiques et de l’endettement qu’ils ont occasionnés. Mais comment l’Europe pourra-t-elle jamais récupérer cet argent, elle qui a tenté en vain de réglementer la spéculation?

Qui doit payer l’austérité? | BILAN.

 

 

La Dette …. Le fléau de tout les temps qui terrasse l’humanité ….!!!

La Dette, le fléau de tout les temps, un concept qui a ruiné des nations entières et a causé la chute de véritables empires, une abomination qui a été combattue à la fois par les religions, les prophètes, les philosophes et les chefs politiques, et pourtant, personne d’entre nous n’y échappe, quelque soit le contexte Socio-économique dans lequel il évolue, qu’il soit endetté ou pas, quelque part, il supporte les conséquences de ce fléau, commençons par son instance la plus simple et la plus contagieuse, les crédits à la consommation.

L’origine du terme nous vient du mot latin DEBEO qui signifie «devoir, ce que l’on doit à quelqu’un », à l’origine elle prenait différentes formes depuis la nuit des temps, elle pouvait se résumer à l’entraide entre paysans quand il s’agit de labourer des terres pour les cultiver, ou entre commerçants pour couvrir des achats de matières destinées à la vente directe (Céréales, Epices, Tissus, Bois …), mais de nos jours, la dette a pris des dimensions incontrôlables, mystiques, inconnues pour le simple citoyen, qui est pourtant l’acteur principal dans le tissu économique, depuis que la dette est passée sous le manteau des banques, ce monde obscur semble nous échapper complètement et dépasser notre entendement, la mystification volontaire de ce domaine, le rend encore plus instable, surtout qu’en réalité, ce fléau est devenu le moyen privilégié pour exercer toutes les formes de contrôle de la masse monétaire et ce depuis que les banque ont eu la main mise sur la création de la monnaie, choses que même les gouvernements souverains n’ont plus le droit de le faire, puisque c’est devenu la mission sacrée des banques centrales qui ne sont autre que des consortiums de banques privées et banques d’investissement qui contrôlent l’évolution des économies des pays du monde entier, à travers différentes manipulations qui permettent d’ajuster la valeur de la masse monétaire du marché financier et ce moyennant des concepts comme le taux croissance, la récession, l’inflation ou l’hyperinflation, devant les yeux sidérés d’un citoyen à qui ce monde échappe complètement par ses complications.

Mais revenons à la véritable définition de la dette dans son mécanisme le plus simple, le travail tel que nous le connaissons est en lui-même une forme de dette, l’employeur s’engage à travers un contrats signé avec l’employé a payer ce dernier en échange d’un effort fournit ou d’un ensemble de tâches précises effectuées dans le cadre du travail, ainsi, le salaire est par définition une créance de travail, si votre employeur vous verse de l’argent, c’est parce que vous lui êtes redevable par l’activité que vous fournissez au sein de sa structure (Société, Entreprise, Usine, Fonction Publique…), autrement vous êtes incapable de d’avoir une forme de revenue autre que l’équivalent de l’effort et de l’engagement que vous fournissez.

Ce même revenu, vous permet de vivre et d’acquérir les biens services dont vous avez besoin (Nourriture, Habitat, vêtement, Soins Médicaux, Education …), ce qui en quelque sorte définit votre niveau de vie, selon la masse d’argent que vous dépensez chaque mois, jusqu’ici tout va bien et nous baignons dans un monde idéal, le problèmes survient lorsque vous décidez d’acquérir des biens ou des services qui dépassent la limite que vous permet votre revenu, et c’est là ou intervient véritablement la dette dans ses pires interactions avec le tissu social, quand vous vous endettez pour faire des acquisitions dépassant la limite de votre niveau de vie, vous êtes entrain de consommer de l’argent qui ne vous appartient pas, dont vous ne disposez pas suivant le cadre habituel dans lequel que vous gagnez votre revenu, l’argent emprunté à la banque ou à l’organisme financier, vous ne l’avez pas gagné directement par le biais de cette créance de travail mais en même temps, vous vous engagez moyennant un contrat signé auprès du prêteur pour rembourser la valeur totale de la dette (Dette+Intérêts) que vous devez absolument rembourser sur une durée bien précise mais dans le futur, et ce à travers l’effort de travail que vous allez fournir, en d’autres termes, vous vous piégez vous-mêmes en devenant redevable envers vos créanciers par une charge de travail à fournir dans le futur et sans laquelle vous êtes indéniablement insolvable, situation que vous devez impérativement éviter à tout prix, ce qui revient à mettre votre existence toute entière dans un état d’esclavage et d’oppression financière, physique et morale continue et implacable.

Mais ce qui vous échappe complètement, ce sont les multiples facteurs économiques, financiers, politiques et sociaux qui font définir le risque qui pèse sur ce mécanisme d’emprunt et de dette qui lui-même va définir votre niveau de solvabilité ainsi que le taux auquel on va vous prêter l’argent, un argent qui lui-même n’existe pas la base, et qui va être tout simplement crée à partir du néant par une écriture effectuée par votre banque sur son actif, ce même mécanisme va générer une situation financière (Système de Réserve Fractionnelle) encore plus complexe pour vous (Mais largement plus bénéfique pour votre banque), que votre banquier ne prendra jamais la peine de vous expliquer lorsque vous demandez un crédit, comme le disait si bien le célèbre industriel Américain Henry Ford : (Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin).

Alors faites attention, à l’avenir réfléchissez très bien avant de tomber dans le piège des crédits et des dettes faciles que les organismes financiers vous miroitent sous les yeux à chaque pancarte de publicité, questionnez et redéfinissez vos besoins, réglementez vos actes d’achats et ne vous laisser pas prendre à la tentation facile de vous enrôlez la corde autour du cou pour des années à venir, et rappelez vous que le moyen le plus direct de ruiner les banques et de stopper leurs mains mises sur notre stabilité économique et notre niveau de vie et celui de nos enfants en cessant de nous endetter car c’est le chemin le plus court pour faire de nous des hommes malheureux ……!!!

Mehdi BOUABID

24/09/2012

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