Olivier Delamarche : « Le Japon c’est mort, c’est cuit, c’est fini » – 30 Avril 2013

Olivier DELAMARCHE particulièrement sur les nerfs aujourd’hui, il faut dire qu’il y a de quoi avec le triple con qu’il a en face …. !!!

La mort des petites banques américaines | La Chronique Agora

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▪ Le gouvernement américain est en train d’assassiner les petites banques des Etats-Unis. C’est assez ironique. Ce ne sont pas les petites banques qui menaçaient le système financier durant la crise de 2008 — ce seront pourtant elles qui subiront le plus gros des conséquences de la réglementation qui a été imposée dans le sillage de la crise. Résultat : les actifs bancaires américains se retrouveront entre les mains de banques encore plus grandes.

C’est très dommage. Mais la mort de l’agneau fait la vie du loup, comme le dit un vieux proverbe américain. En d’autres termes, ce n’est pas mauvais pour tout le monde, comme nous le verrons dans quelques lignes.

Voici d’abord une preuve anecdotique qui nous vient du PDG — en partance — de Third Street Bancshares, à Marietta, dans l’Ohio. Son nom est James Meagle Jr., et il travaille dans le secteur depuis 40 ans.

Tous les jours, quelque part dans le monde, un PDG quitte une entreprise. Rien de bien neuf en soi. Mais peu de PDG partent en disant que l’entreprise qu’ils quittent pourrait ne pas survivre. Citant de profonds changements dans la réglementation, les questions de conformité et les coûts que tout cela entraîne, Meagle a déclaré qu’il “était à bout de patience”. Son ancienne banque devra dépenser environ 100 000 $ pour répondre aux nouvelles exigences des régulateurs. Pour une petite banque qui possède une seule branche, 100 000 $ est une grosse somme — probablement une bonne partie de ses bénéfices sur l’année.

“Je ne sais pas comment nous allons pouvoir nous en sortir”, a déclaré Meagle à SNL Financial, une société de recherches sur le secteur bancaire. “Nous pouvons [survivre], mais nous consacrons tant de temps et d’énergie à nous confirmer aux nouvelles réglementations”…

“Complètement absurde”, c’est ainsi qu’il décrivait le niveau d’exigence des régulateurs.

Que peut faire cette banque ? Fusionner.

“Nous avons pu maintenir nos revenus et nous sommes encore bien capitalisés”, continue Meagle, “mais ce que je vois arriver pour l’avenir n’est pas joli-joli. Nous ne voulons pas vraiment vendre, mais nous n’aurons peut-être pas d’autre solution”.

▪ La fusion, seule solution… 
On entend le même son de cloche de la part des dirigeants et des investisseurs professionnels du secteur bancaire. Les petites banques devront se vendre aux plus grandes, ce qui permet de répartir ces coûts sur une base d’actifs plus large.

Précisons un peu le tableau, et examinons le système bancaire américain dans son ensemble. A quoi ressemble-t-il ? Eh bien, les 20 banques les plus grosses détiennent actuellement près de 80% des actifs du secteur. Regardez le schéma ci-dessous.

Top Heavy US Banking System

Une question se pose naturellement : quelle taille faut-il avoir pour obtenir un rendement digne de ce nom en tant que franchise bancaire aux Etats-Unis ?

Elle n’est pas réglée, même parmi les initiés du secteur. Ce qui est presque sûr, c’est que les 2 490 banques les plus petites sont grillées — les Third Street Bancshares et autres. Elles sont bien trop petites pour ne serait-ce qu’essayer de survivre, un peu comme un petit garçon de trois ans qui essaierait de mettre KO Mike Tyson.

Goldman Sachs

Le niveau supérieur devra probablement vendre lui aussi. On parle là des 4 000 banques environ ayant des actifs jusqu’à un milliard de dollars. En fait, le coût des nouvelles réglementations ainsi que les marges nettes des banques (grâce aux taux bas) mettent la pression sur le bloc supérieur, qui doit se consolider.

Je pense nous verrons de nombreuses banques parmi les plus petites se combiner au cours des prochaines années, comme des gouttelettes d’eau se rassemblant pour former des gouttes de plus en plus grandes. En tant qu’investisseur, il y a beaucoup à gagner en se positionnant sur les petites banques sous-valorisées.

Mais vous pouvez aussi jouer les acquéreurs. Dans ce cas, mieux vaut sélectionner les prédateurs sains, comme Republic Bancorp, qui a ramassé quelques banques en faillite ces dernières années. C’est un “consolidateur” qui se développera suite à ces acquisitions.

Le côté malheureux de tout cela, c’est que la consolidation qui est en train de se produire dans le secteur signifiera la mort des petites banques communautaires. La conséquence de toutes ces nouvelles règles et réglementations, c’est que le système bancaire américain sera encore plus déséquilibré. Les banques deviendront plus grosses. Les actifs bancaires se concentreront encore plus. Et même si nous pensons qu’il y aura beaucoup de résistance et de mauvaise volonté de la part des conseils d’administration et équipes dirigeantes, je pense que les fusions auront lieu. Il y a trop d’argent en jeu.

La mort annoncée des petites banques devrait engendrer de bons rendements ces prochaines années, le temps que le processus ait lieu. Pour les investisseurs dans les valeurs bancaires, c’est une profitable ironie.

Source : http://la-chronique-agora.com/mort-petites-banques-americaines/

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CHRIS MAYER

Rédacteur en Chef de Capital & Crisis et Crisis Point Trader
Chris Mayer s’occupe de la lettre d’information Capital & Crisis, ainsi que du système de trading Crisis Point Trader. Ses analyses pertinentes et précises des problématiques financières ont été reprises souvent dans de nombreuses publications, et notamment dans le très réputé Grant’s Interest Rate Observer.

Olivier Delamarche : Récession, effondrement des monnaies et le retour de l’Or

La guerre des monnaies, ou la destruction mutuelle assurée | JOL Journalism Online Press

La guerre des monnaies, ou la destruction mutuelle assurée

C’est la nouvelle superproduction mondiale de 2013. La guerre des monnaies se déchaîne sur tous les écrans du monde. En réalité, elle n’a jamais cessé depuis 2010-2011, moment où elle a commencé.

Logo symbolisant l’échange de devises.

La guerre des monnaies a été occultée depuis deux ans pour une raison simple. Il y avait beaucoup d’autres sujets encore plus importants ou plus graves (à vous de choisir) à traiter dans l’actualité économique. L’euro allait-il exploser ? Les États allaient-ils fairefaillite ? La croissance allait-elle repartir et nous sauver enfin des affres de la récession ? Les banques allaient-elles être sauvées ou allaient-elles toutes s’effondrer en nous entraînant avec elles ?

Alors, franchement, savoir si une monnaie est un peu plus dévaluée que sa voisine ne présentait pas un intérêt majeur. En réalité, rien n’a beaucoup changé depuis le début des hostilités. Simplement nous occultons, nous oublions et un sujet chasse l’autre, la vitesse de l’information étant maintenant une évidence pour tous. Nous sommes plus que jamais dans l’immédiat. Mais l’immédiat empêche de voir le tableau d’ensemble, l’essentiel.

La guerre des monnaies, c’est en réalité la baisse des monnaies

Voilà l’essentiel, voilà l’idée qu’il faut retenir. Pour améliorer la compétitivité de manière factice, les États jouent sur la valeur de leur monnaie en en imprimant suffisamment pour que sa valeur baisse. Le problème, c’est qu’en dehors de l’Europe et de l’euro… tout le monde fait la même chose. C’est donc l’histoire de parachutistes qui, même s’ils n’ont pas sauté exactement au même moment de l’avion,… arriveront quand même tous au sol.

C’est donc un jeu économique stupide et sans intérêt qui ne fait que révéler le manque d’idées de nos autorités économiques et politiques totalement dépassées par la crise économique actuelle. Cela participe plus de manœuvres désespérées que d’une stratégie brillante qui aurait des chances de réussite. … mais c’est de toute façon, compte tenu du niveau d’endettement atteint partout dans le monde, désormais inéluctable.

Plusieurs limites

La guerre des monnaies c’est un peu comme l’arme nucléaire. Si tout le monde l’utilise sur son voisin qui lui-même riposte…. C’est la destruction mutuelle assurée. L’homme n’ayant jamais fait preuve de sagesse, la seule raison pour laquelle personne n’atomise son voisin, c’est bien la peur de se faire atomiser à son tour. Dans une guerre nucléaire, il n’y aurait pas de vainqueur. Que des perdants.

Il en va de même pour la guerre des monnaies. À l’arrivée, des monnaies qui ne valent plus rien. Vouloir supprimer toute valeur à sa monnaie n’est pas franchement une bonne idée. Raison pour laquelle ce phénomène trouvera naturellement des limites. Lerenchérissement des importations est également un obstacle auquel est confronté un pays comme le Japon par exemple, mais pas au hasard puisque c’est l’Empire du Soleil Levant qui vient de relancer les hostilités récemment, et depuis Fukushima et l’arrêt de nombreuses centrales nucléaires totalement dépendant de ses importations de pétrole de gaz et de charbon pour répondre à ses besoins énergétique.

Une croissance de l’activité économique japonaise, qui reposerait sur une baisse de la valeur du yen, entraînerait mécaniquement une très forte de hausse des importations de matières premières quelles qu’elles soient ce qui aurait pour conséquence… de réduire la compétitiviténippone. Là aussi la guerre des monnaies trouvera ses limites de façon assez rapide. La baisse des monnaies n’est qu’un bol d’air économique de court terme. On ne peut pas baser une politique économique, de croissance et de compétitivité durable sur ce genre de stratégies… sauf quand on a épuisé toutes les autres solutions.

Vers l’effondrement des monnaies

À mon sens, cette guerre des monnaies doit donc être vue non pas pour ce qu’elle semble être, à savoir la recherche d’une « dévaluation monétaire de compétitivité », mais une érosion de plus en plus marquée de la valeur intrinsèque des principales monnaies. Le Royaume-Uni avec sa livre sterling, les États-Unis avec leur dollar, ou encore le Japon avec son yen, sont tous les trois des pays surendettés et insolvables. Leur monnaie tendra donc progressivement vers 0. Cela signifie deux choses. La première, c’est que la guerre des monnaies va se poursuivre jusqu’à ce que tous les parachutistes aient atteint le sol. La deuxième chose, c’est quelorsque toutes monnaies ne vaudront plus tripette, il faudra réinventer un nouveau système monétaire international.

La guerre des monnaies occulte donc l’essentiel à savoir que les monnaies que nous connaissons et que nous utilisons sontcondamnées.

 La guerre des monnaies

La Chine et le marché de l’or – Egalite et Réconciliation

La Chine et le marché de l’or – Egalite et Réconciliation.

À l’heure où les monnaies sont de plus en plus fragilisées, l’or se conforte dans son statut de valeur refuge. La deuxième puissance mondiale qu’est la Chine contribue largement à renforcer la place du métal précieux sur les marchés boursiers.

En effet, depuis quelque temps, l’empire du milieu, qui est le premier producteur mondial d’or avec ses 361 tonnes par an, ne se contente pas seulement de préempter l’or de ses sous-sols, mais il investit aussi dans l’or. Acquisitions de mines d’or, achats sur les marchés internationaux et politique d’encouragement des citoyens à acquérir de l’or physique, font désormais partie d’une stratégie encore opaque menée par la chine.

Le pays qui a fait main basse sur le marché mondial des services, s’apprête à contrôler également celui de la relique barbare.

Cela dit, la Chine n’est pas le seul pays à suivre ce stratagème d’acquisition massive d’or, mais en proportion cela reste monumental par rapport aux autres pays.

Quand certains avancent que la Chine se protège contre la chute inévitable du Dollars, d’autres soupçonnent le dragon de vouloir concurrencer voir renverser les marchés anglo-saxons. L’empire céleste veut régner avec sa monnaie qui serait assurée par toutes les quantités d’or en réserve. Ce qui est sur c’est qu’avec tout l’or que possède actuellement la Chine,on peut la considérer bien loin des tumultes de l’inflation et des troubles économiques, avec pour allié un métal précieux qui n’a presque jamais connu la crise.

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-Chine-et-le-marche-de-l-or-16269.html 

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L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen.

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013

Et pourtant, le domaine de l’agriculture ne s’est jamais mieux porté qu’en cette année, il n’y a jamais eu autant de terres cultivés mais la spéculation sur les produits alimentaire bat son train depuis que le marché financier a pris un sale coups à causes des produits financiers dérivés toxiques comme les Credt default Swap, les Hedge Funds et les banques d’investissement comme la Goldman Sachs se sont mis sur ce marché juteux et se remplissent les poches à notre insu en spéculant sur les produits alimentaires … !!!

 L’ONU met en garde la communauté internationale contre l’imminence d’une crise alimentaire globale pour l’an prochain qui commence dans… un mois ! The Guardian est le premier quotidien britannique a divulguer l’atterrante nouvelle. Cette famine sera induite par un indice incontournable, celui des réserves mondiales de céréales qui ont atteint des niveaux de production dangereusement bas.

Une crise dans la crise, la famine pour certains, la déroute pour d’autres, la spéculation pour quelques-uns : c’est bien le début de la vie invivable qui sera celle d’une humanité trop nombreuse sur une planète exsangue et soumise au chaos climatique. 2050 : il y aura plus à souffrir qu’à choisir.

La sécheresse qui a sévi cet été aux Etats-Unis – la pire depuis plus d’un demi-siècle – n’est pas étrangère à la menace de prochaines restrictions alimentaires, lesquelles feront les choux gras des maîtres chanteurs de la finance en matière d’opportunisme et de spéculation. Cette sécheresse nord-américaine et le grave déficit en pluies qui a touché la Russie et toute la région de la mer Noire ont déjà favorisé un emballement des cours du maïs et du soja. Cette hausse des denrées alimentaires de première nécessité engendrera très probablement des troubles et des conflits armés dans plusieurs contrées du monde, celles les plus sensibles en matière de souveraineté alimentaire, avertit encore l’’ONU.

« Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d’autres pays exportateurs d’aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l’année prochaine ». Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a indiqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

« Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C’est pourquoi les stocks sont en cours diminuent ». « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l’année prochaine », a déclaré encore Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes ont souffert de la faim dans le Monde. Au Moyen Orient et en Afrique, la crise alimentaire s’est déjà aggravée considérablement.

Selon l’avis éclairé de Lester Brown, président du Earth Policy Institute : « On ne peut plus se fier au climat et la demande en nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement » ; « Les pénuries alimentaires ont détruit des civilisations antérieures. Nous sommes sur la même voie. Chaque pays devra maintenant se débrouiller par lui-même. Le monde vit chaque année comme s’il s’agissait de la dernière », écrit Lester Brown dans son nouveau livre « Full Planet, Empty Plates ».

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Encore une fois et sur un taux plus prononcé, le monde a vécu à crédit comme si la planète était rechargeable et comme si nous pouvions surexploiter les ressources sur un taux usuraire. En effet et pour la sixième fois en onze ans, le monde a encore consommé plus d’aliments qu’il n’en a produit, principalement en raison des conditions météorologiques extrêmes qui ont sévi dans les grands pays exportateurs d’aliments. Oxfam a déclaré la semaine dernière que les prix des denrées de base, notamment le blé et le maïs, pourraient doubler dans les vingt prochaines années, entraînant des conséquences désastreuses pour les populations surnuméraires et démunies qui consacrent la part la plus importante de leurs revenus au budget alimentaire.

« Nous entrons dans une nouvelle ère de hausse continue des prix alimentaires et la faim dans le monde va se propager ». « La géopolitique de la nourriture éclipse maintenant la géopolitique du pétrole », explique encore Brown qui conclut de la sorte : « Les menaces les plus urgentes de ce siècle sont le changement climatique, la croissance démographique, la pénurie d’eau et la hausse des prix des aliments ».

Selon Jean Ziegler, vice-président du Comité des Droits de l’Homme des Nations unies, tel est le terrible portrait de la faim dans le monde : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes ; ce sont au total 57 000 personnes qui meurent de sous-alimentation chaque jour ; il y a aujourd’hui un milliard d’êtres humains qui souffrent de ce mal ; sur les 70 millions de personnes qui meurent chaque année, 28 millions, soit près de la moitié, décèdent de la faim ou de ses complications ; le continent asiatique est le plus concerné en terme de quantité : 650 millions de personnes sont touchées par la faim ; en Inde, 450 millions d’habitants sont gravement sous alimentés sur 1,3 milliard d’habitants ; en terme de proportion à la population, c’est l’Afrique qui est le plus atteint par ce mal avec 37,2 % de la population continentale.
Cette situation s’explique par le système capitaliste qui régit le monde. La spéculation sur les produits de bases (riz, blé et maïs) dans les bourses agricoles fait grimper leurs prix, jusqu’à 61 % pour le maïs et 93 % pour le riz. Au final, les spéculateurs font des profits astronomiques et les plus démunis ne peuvent plus se procurer ces produits, devenus trop onéreux.

Pour limiter les dégâts et jouer les prolongations d’une humanité déjà victime de sa surpopulation, il faudrait mettre un terme au dumping agricole, abolir la dette extérieure et interdire la spéculation sur les produits de base.

Tout au contraire et depuis ces derniers temps, des firmes transnationales investissent dans les pays les plus pauvres en privant les paysans des terres fertiles qui sont celles de l’agriculture vivrière, donc d’une certaine indépendance alimentaire familiale.

Au vu de ce qui nous attend, il n’est pas exagéré de penser que la meilleure façon d’aimer les enfants est désormais de ne plus en faire.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-onu-annonce-une-crise-125798

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki.

Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco – Une interview SURRÉALISTE sur la Banque Centrale américaine… À diffuser largement…!!!

INTERVIEW

Journaliste : – M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
M. Supinski : – Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.
J. : -Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
S. : – C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.
Journaliste : – Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
S. : – Oui.
Journaliste : – Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
S. : – Non, ce sont les banques associées qui le font.
J. : – Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
S. : – Oui.
J. : – Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : – Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.
J. : – Vous disiez, – par le pouvoir d’encaisser les impôts;c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : -Oui.
J. : – À combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
S. : – La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.
J. : – En quoi consistent ces actifs ?
S. : – De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’État.
J. : – Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : – Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.
J. : – Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : -Oui.
J. : – Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : – Ils sont autorisés par le Trésor.
J. : – Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de $ ?
S. : – De O à 70 cents.
J. : – Combien payez vous un billet de 100.000 $ ?
S. : – Le même montant, de 50 à 70 cents.
J. : – 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : – Oui.
J. : – La Federal Reserve Bank paie 20.60 $ pour une valeur nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : -C’est bien cela.
J. : – La Federal Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
S. : – Oui, mais c’est aussi plus que cela
J. : – Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : – Oui, dans l’ensemble c’est vrai.
J. : – Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
S. : – II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.
J. : – Où sont passés les autres billets ?
S. : – Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.
J. : – Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en circulation ?
S. : -Je ne sais pas
J. : -Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000 milliards $ ?
S. : – Non.
J. : – Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans une banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge politique ?
S. : – À peu près 7 $.
J. : – Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation.Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés, seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
S. : – Oui.
J. : – Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
S. : – C’est en partie la raison
J. : – Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct – Les dettes ne pourront jamais être remboursées – sous le régime monétaire que nous avons ?
S. : – Dans le fond, oui.
J. : -Je sens là un piège, vous pas ?
S. : – Sorry, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.
J. : – Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
S. : – Ils sont vérifiés,
J. : – Pourquoi y a t il une résolution (No1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : -Je ne sais pas,
J. : – La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêts ?
S. : – Oui.
J. : – Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de réguler sa valeur ? II n’est écrit nulle part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien ?
S. : – Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.
J. : – Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée.N’est-il pas spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une entreprise privée ?
S. : – Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante ?
J. : – Êtes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
S. : -Je comprends ce que vous dites
J. : -Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un peuple souverain avec des droits propres ?
S. : – (ne veut pas répondre).
J. : – Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
S. : -Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.
J. : – Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : -Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.
J. : – La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.) que le décret constatant corporation est une délégation anticonstitutionnelle du pouvoir législatif? etc (Transférer le pouvoir est le réguler). C’est une délégation législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une délégation envers un groupe, une corporation ou une société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : -Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.
J. : – Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être remboursées ?
S. : – II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.
J. : – Quelle est cette solution ?
S. : – La carte de débit.
J. : – Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ?
N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : vous étiez à la pompe à essence à 2h 30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence sans plomb à 1.41 $ le gallon. Puis vous avez été au supermarché à 2h 58, vous avez acheté du pain, de la viande et du lait pour 12.32 $, et à 3h 30 vous êtes allés à la pharmacie où vous avez acheté des médicaments pour 5.62 $. En d’autres mots, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
S. : -Oui, c’est surprenant.
J. : -Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôt sur le revenu à un consortium privé de banques ?
S. : – Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.
J. : – Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : -Je ne dirais pas cela.
J. : – Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution, ce qui est une trahison. La peine de mort n’est- t-elle pas le châtiment pour une trahison ?
S. : -Je pense que oui.
J. : – Merci pour les informations et le temps que vous nous avez accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et retirer votre argent des banques, avant que le système ne s’effondre. Moi je le ferai.
S. : – La situation n’est pas bonne.
J. : – Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on appelle The Federal Reserve a,. Si les masses toutes puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passepasse, elles ne le prendraient pas pour un grain de sable.
C’était un plaisir de parler avec vous et je vous remercie pour votre disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout ne s’effondre.
S. : – Malheureusement, cela ne se présente pas bien.
J. : – Passez une bonne journée et merci encore.
S. : – Merci pour votre appel.
  source originale non traduite : http://www.truthusa.org/articles/fed/calltofed.htm