737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales – Capitalisme – Basta !

Pour ceux qui se posent la question sur la nature de l’Oligarchie financière mondialiste, les statistiques confirment sa composition, ils s’agit des 1%, qui contrôlent les richesses, les ressources, les moyens de production économique et industrielle des 99%, ils s’accaparent toutes les formes de valeurs et en général font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas payer d’impôts ou pour payer le minimum possible, les mécanismes financiers qui permettent de gérer l’économie, permettent à cette Oligarchie de contrôler la création monétaire par des manipulations absolument frauduleuses à tout les niveaux et qui se basent sur l’argent dette, ainsi le simple citoyen est obligé de passer par l’emprunt et l’endettement pour survivre, alors que les riches eux se remplissent les poches impunément et sous la protection des politiques et avec les manipulations des Merdias pour assurer la mise en esclavage perpétuelle de toute l’humanité …. Résister face au Capitalisme et face à la Banque et le seul moyen pour sauver ce monde …. !!!  

Mehdi BOUABID

12/03/2013

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PAR IVAN DU ROY 

Une étude d’économistes et de statisticiens, publiée en Suisse cet été, met en lumière les interconnexions entre les multinationales mondiales. Et révèle qu’un petit groupe d’acteurs économiques – sociétés financières ou groupes industriels – domine la grande majorité du capital de dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde.

Crédit : Michael Aston

Leur étude, à la frontière de l’économie, de la finance, des mathématiques et de la statistique, fait froid dans le dos. Trois jeunes chercheurs de l’Institut fédéral de technologie de Zurich [1] ont scruté les interactions financières entre multinationales du monde entier. Leur travail – « The network of global corporate control » (le réseau de domination globale des multinationales) – porte sur un panel de 43.000 groupes (« transnational corporations ») sélectionnés dans la liste de l’OCDE. Ils ont mis en lumière les interconnexions financières complexes entre ces « entités » économiques : part du capital détenu, y compris dans les filiales ou les holdings, prise de participation croisée, participation indirecte au capital…

Résultat : 80 % de la valeur de l’ensemble des 43.000 multinationales étudiées est contrôlé par 737 « entités » : des banques, des compagnies d’assurances ou des grands groupes industriels. Le monopole de la possession du capital ne s’arrête pas là. « Par un réseau complexe de prises de participation », 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes entre elles, possèdent 40 % de la valeur économique et financière de toutes les multinationales du monde entier.

Une super entité de 50 grands détenteurs de capitaux

Enfin, au sein de ce groupe de 147 multinationales, 50 grands détenteurs de capital forment ce que les auteurs appellent une « super entité ». On y retrouve principalement des banques : la britannique Barclays en tête, ainsi que les « stars » de Wall Street (JP Morgan, Merrill Lynch, Goldman Sachs, Morgan Stanley…). Mais aussi des assureurs et des groupes bancaires français : Axa, Natixis, Société générale, le groupe Banque populaire-Caisse d’épargne ou BNP-Paribas. Les principaux clients des hedge fund et autres portefeuilles de placements gérés par ces institutions sont donc, mécaniquement, les maîtres du monde.

Cette concentration pose de sérieuses questions. Pour les auteurs, « un réseau financier densément connecté devient très sensible au risque systémique ». Quelques-uns flanchent parmi cette « super entité », et c’est le monde qui tremble, comme la crise des subprimes l’a prouvé. D’autre part, les auteurs soulèvent le problème des graves conséquences sociales que pose une telle concentration. Qu’une poignée de fonds d’investissement et de détenteurs de capital, situés au cœur de ces interconnexions, décident, via les assemblées générales d’actionnaires ou leur présence au sein des conseils d’administration, d’imposer des restructurations dans les entreprises qu’ils contrôlent… et les effets pourraient être dévastateurs. Enfin, quelle influence pourraient-ils exercer sur les États et les politiques publiques s’ils adoptent une stratégie commune ? La réponse se trouve probablement dans la brûlante actualité des plans d’austérité.

Ivan du Roy

- Pour télécharger l’étude complète en anglais : http://arxiv.org/abs/1107.5728

Source : http://www.bastamag.net/article1719.html

Oligarchy

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013 – AgoraVox le média citoyen.

L’ONU annonce une crise alimentaire mondiale pour 2013

Et pourtant, le domaine de l’agriculture ne s’est jamais mieux porté qu’en cette année, il n’y a jamais eu autant de terres cultivés mais la spéculation sur les produits alimentaire bat son train depuis que le marché financier a pris un sale coups à causes des produits financiers dérivés toxiques comme les Credt default Swap, les Hedge Funds et les banques d’investissement comme la Goldman Sachs se sont mis sur ce marché juteux et se remplissent les poches à notre insu en spéculant sur les produits alimentaires … !!!

 L’ONU met en garde la communauté internationale contre l’imminence d’une crise alimentaire globale pour l’an prochain qui commence dans… un mois ! The Guardian est le premier quotidien britannique a divulguer l’atterrante nouvelle. Cette famine sera induite par un indice incontournable, celui des réserves mondiales de céréales qui ont atteint des niveaux de production dangereusement bas.

Une crise dans la crise, la famine pour certains, la déroute pour d’autres, la spéculation pour quelques-uns : c’est bien le début de la vie invivable qui sera celle d’une humanité trop nombreuse sur une planète exsangue et soumise au chaos climatique. 2050 : il y aura plus à souffrir qu’à choisir.

La sécheresse qui a sévi cet été aux Etats-Unis – la pire depuis plus d’un demi-siècle – n’est pas étrangère à la menace de prochaines restrictions alimentaires, lesquelles feront les choux gras des maîtres chanteurs de la finance en matière d’opportunisme et de spéculation. Cette sécheresse nord-américaine et le grave déficit en pluies qui a touché la Russie et toute la région de la mer Noire ont déjà favorisé un emballement des cours du maïs et du soja. Cette hausse des denrées alimentaires de première nécessité engendrera très probablement des troubles et des conflits armés dans plusieurs contrées du monde, celles les plus sensibles en matière de souveraineté alimentaire, avertit encore l’’ONU.

« Les réserves mondiales de céréales sont si dangereusement basses que les phénomènes météorologiques les plus extrêmes des États-Unis ou d’autres pays exportateurs d’aliments pourraient déclencher une crise alimentaire majeure au cours de l’année prochaine ». Ce niveau n’avait jamais été aussi bas depuis 1974, a indiqué Abdolreza Abbassian, économiste senior de la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

« Nous avons moins produit que ce que nous consommons. C’est pourquoi les stocks sont en cours diminuent ». « Les approvisionnements et les réserves à travers le monde sont à un niveau très bas, ce qui ne laissera aucune place pour les imprévus l’année prochaine », a déclaré encore Abdolreza Abbassian. Par ailleurs, la FAO avertit qu’en 2012, plus de 870 millions de personnes ont souffert de la faim dans le Monde. Au Moyen Orient et en Afrique, la crise alimentaire s’est déjà aggravée considérablement.

Selon l’avis éclairé de Lester Brown, président du Earth Policy Institute : « On ne peut plus se fier au climat et la demande en nourriture croît tellement vite que la rupture est inévitable, à moins que des mesures urgentes ne soient prises immédiatement » ; « Les pénuries alimentaires ont détruit des civilisations antérieures. Nous sommes sur la même voie. Chaque pays devra maintenant se débrouiller par lui-même. Le monde vit chaque année comme s’il s’agissait de la dernière », écrit Lester Brown dans son nouveau livre « Full Planet, Empty Plates ».

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Encore une fois et sur un taux plus prononcé, le monde a vécu à crédit comme si la planète était rechargeable et comme si nous pouvions surexploiter les ressources sur un taux usuraire. En effet et pour la sixième fois en onze ans, le monde a encore consommé plus d’aliments qu’il n’en a produit, principalement en raison des conditions météorologiques extrêmes qui ont sévi dans les grands pays exportateurs d’aliments. Oxfam a déclaré la semaine dernière que les prix des denrées de base, notamment le blé et le maïs, pourraient doubler dans les vingt prochaines années, entraînant des conséquences désastreuses pour les populations surnuméraires et démunies qui consacrent la part la plus importante de leurs revenus au budget alimentaire.

« Nous entrons dans une nouvelle ère de hausse continue des prix alimentaires et la faim dans le monde va se propager ». « La géopolitique de la nourriture éclipse maintenant la géopolitique du pétrole », explique encore Brown qui conclut de la sorte : « Les menaces les plus urgentes de ce siècle sont le changement climatique, la croissance démographique, la pénurie d’eau et la hausse des prix des aliments ».

Selon Jean Ziegler, vice-président du Comité des Droits de l’Homme des Nations unies, tel est le terrible portrait de la faim dans le monde : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes ; ce sont au total 57 000 personnes qui meurent de sous-alimentation chaque jour ; il y a aujourd’hui un milliard d’êtres humains qui souffrent de ce mal ; sur les 70 millions de personnes qui meurent chaque année, 28 millions, soit près de la moitié, décèdent de la faim ou de ses complications ; le continent asiatique est le plus concerné en terme de quantité : 650 millions de personnes sont touchées par la faim ; en Inde, 450 millions d’habitants sont gravement sous alimentés sur 1,3 milliard d’habitants ; en terme de proportion à la population, c’est l’Afrique qui est le plus atteint par ce mal avec 37,2 % de la population continentale.
Cette situation s’explique par le système capitaliste qui régit le monde. La spéculation sur les produits de bases (riz, blé et maïs) dans les bourses agricoles fait grimper leurs prix, jusqu’à 61 % pour le maïs et 93 % pour le riz. Au final, les spéculateurs font des profits astronomiques et les plus démunis ne peuvent plus se procurer ces produits, devenus trop onéreux.

Pour limiter les dégâts et jouer les prolongations d’une humanité déjà victime de sa surpopulation, il faudrait mettre un terme au dumping agricole, abolir la dette extérieure et interdire la spéculation sur les produits de base.

Tout au contraire et depuis ces derniers temps, des firmes transnationales investissent dans les pays les plus pauvres en privant les paysans des terres fertiles qui sont celles de l’agriculture vivrière, donc d’une certaine indépendance alimentaire familiale.

Au vu de ce qui nous attend, il n’est pas exagéré de penser que la meilleure façon d’aimer les enfants est désormais de ne plus en faire.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-onu-annonce-une-crise-125798

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki.

Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco – Une interview SURRÉALISTE sur la Banque Centrale américaine… À diffuser largement…!!!

INTERVIEW

Journaliste : – M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
M. Supinski : – Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.
J. : -Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
S. : – C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.
Journaliste : – Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
S. : – Oui.
Journaliste : – Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
S. : – Non, ce sont les banques associées qui le font.
J. : – Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
S. : – Oui.
J. : – Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : – Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.
J. : – Vous disiez, – par le pouvoir d’encaisser les impôts;c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : -Oui.
J. : – À combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
S. : – La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.
J. : – En quoi consistent ces actifs ?
S. : – De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’État.
J. : – Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : – Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.
J. : – Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : -Oui.
J. : – Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : – Ils sont autorisés par le Trésor.
J. : – Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de $ ?
S. : – De O à 70 cents.
J. : – Combien payez vous un billet de 100.000 $ ?
S. : – Le même montant, de 50 à 70 cents.
J. : – 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : – Oui.
J. : – La Federal Reserve Bank paie 20.60 $ pour une valeur nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : -C’est bien cela.
J. : – La Federal Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
S. : – Oui, mais c’est aussi plus que cela
J. : – Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : – Oui, dans l’ensemble c’est vrai.
J. : – Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
S. : – II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.
J. : – Où sont passés les autres billets ?
S. : – Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.
J. : – Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en circulation ?
S. : -Je ne sais pas
J. : -Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000 milliards $ ?
S. : – Non.
J. : – Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans une banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge politique ?
S. : – À peu près 7 $.
J. : – Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation.Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés, seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
S. : – Oui.
J. : – Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
S. : – C’est en partie la raison
J. : – Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct – Les dettes ne pourront jamais être remboursées – sous le régime monétaire que nous avons ?
S. : – Dans le fond, oui.
J. : -Je sens là un piège, vous pas ?
S. : – Sorry, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.
J. : – Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
S. : – Ils sont vérifiés,
J. : – Pourquoi y a t il une résolution (No1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : -Je ne sais pas,
J. : – La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêts ?
S. : – Oui.
J. : – Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de réguler sa valeur ? II n’est écrit nulle part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien ?
S. : – Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.
J. : – Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée.N’est-il pas spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une entreprise privée ?
S. : – Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante ?
J. : – Êtes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
S. : -Je comprends ce que vous dites
J. : -Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un peuple souverain avec des droits propres ?
S. : – (ne veut pas répondre).
J. : – Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
S. : -Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.
J. : – Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : -Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.
J. : – La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.) que le décret constatant corporation est une délégation anticonstitutionnelle du pouvoir législatif? etc (Transférer le pouvoir est le réguler). C’est une délégation législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une délégation envers un groupe, une corporation ou une société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : -Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.
J. : – Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être remboursées ?
S. : – II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.
J. : – Quelle est cette solution ?
S. : – La carte de débit.
J. : – Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ?
N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : vous étiez à la pompe à essence à 2h 30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence sans plomb à 1.41 $ le gallon. Puis vous avez été au supermarché à 2h 58, vous avez acheté du pain, de la viande et du lait pour 12.32 $, et à 3h 30 vous êtes allés à la pharmacie où vous avez acheté des médicaments pour 5.62 $. En d’autres mots, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
S. : -Oui, c’est surprenant.
J. : -Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôt sur le revenu à un consortium privé de banques ?
S. : – Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.
J. : – Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : -Je ne dirais pas cela.
J. : – Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution, ce qui est une trahison. La peine de mort n’est- t-elle pas le châtiment pour une trahison ?
S. : -Je pense que oui.
J. : – Merci pour les informations et le temps que vous nous avez accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et retirer votre argent des banques, avant que le système ne s’effondre. Moi je le ferai.
S. : – La situation n’est pas bonne.
J. : – Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on appelle The Federal Reserve a,. Si les masses toutes puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passepasse, elles ne le prendraient pas pour un grain de sable.
C’était un plaisir de parler avec vous et je vous remercie pour votre disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout ne s’effondre.
S. : – Malheureusement, cela ne se présente pas bien.
J. : – Passez une bonne journée et merci encore.
S. : – Merci pour votre appel.
  source originale non traduite : http://www.truthusa.org/articles/fed/calltofed.htm

La Course vers la Faillite des Banques Européennes

La situation catastrophique des dettes des pays Européens en faillite actuellement vis à vis des plus grandes banques Européennes, en effet les pays suivants : La Grèce, L’Irlande, Le Portugal, l’Italie et l’Espagne ont empruntés ensemble plus de 560,410,000,000 d’Euros auprès des banques dont vous voyez les Logos en bas de l’image, et au vu de la situation catastrophique actuelle des finances de ces pays, ces banques sont presque sûrs de ne pas pouvoir récupérer leur argent pour bientôt, même avec la planche à billets de la Banque Centrale Européenne qui tourne à plein régime pour imprimer des Euros, en d’autres termes, le risque d’exposition de ces banques déjà en difficulté puisqu’elle traînent encore des centaines de milliards de dollars d’actifs toxiques (Credit Default Swap) Américains de la Crise de septembre 2008, le risque de la faillite augmente de manière exponentielle, (en d’autre termes ceux qui ont encore des comptes dans ces banques, savent très bien ce qui leur reste à faire) ……….. et au lieu de cesser de rembourser ces voleurs de banquiers et cesser d’enrichir l’Oligarchie Financière et Industrielle autour du monde, les salopards de Politiques s’empressent de mettre en marche les imprimantes et de noyer les marchés financiers avec encore plus billets de fausse monnaie sans aucune valeur et qui va payer ces dettes, bien-sûr les pauvres citoyens à travers les plans d’austérité et les générations qui suivront …….. !!!!!!!!

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La recette magique de l’apocalypse financière : le Capitalisme Ruine l’Humanité

La crise économique et financière actuelle qui dure depuis Septembre 2008 avait commencée d’abord par l’éclatement de la bulle immobilière Américaine qui a poussée les banques d’investissements à vendre des centaines de milliards de dollars d’actifs financiers toxiques à d’autres banques autour du monde sous la forme de produits financiers frauduleux comme les (collateralized debt obligations) et (credit default swaps), ce qui a fait propager la contagion partout autour du monde comme la peste bubonique, avec une étendu exponentielle et quasiment incontrôlable, que ce soit par les organismes financiers, les institutions politiques ou les investisseurs, ainsi des sommes gigantesques sont parties en fumée en quelques jours emportant avec elles les fonds de pensions des pauvres ouvriers et employés, les fonds de retraite, les hypothèques de maisons, les bien immobiliers et les comptes d’épargnes, tout en exposant les économies fragiles de pays endettés comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal.

Cette crise gargantuesque, qui à la base fut causée principalement par l’Argent Dette qui a complètement noyée toutes les formes de richesse de la planète dans un gouffre abyssal de perte de valeur continue depuis des décennies, avec l’absence de toute forme de monnaie adossée à l’Or et son remplacement avec de la monnaie virtuelle (Fiat Currency) en papier qui n’a absolument aucune valeur en cas d’hyperinflation (Ce qui finira certainement par arriver au rythme ou vont les choses ces derniers mois …), cette crise a eue comme conséquence directe l’apparition d’une récession économique globale et accrue qui touche presque tout les pays du monde, les marchés bougent aux ralenti dans presque tout les secteurs de produits et services, et même la Chine dont l’économie représentait un dernier espoir de résistance face à la crise est désormais impactée, vu que ses exportations ne font que baisser chaque semaine et elle se trouve obligée de réduire le rythme de production de ses usines face à une situation qui sort complètement de toute tentative de contrôle des politiciens.

La cause principale de cette récession se situe dans la chute vertigineuse de presque toutes les formes de consommation, puisque les gens doivent serrer la ceinture en ces temps dures ou les plans d’austérité sont imposées à droite et à gauche, sans trop leur laisser le choix, ainsi l’impact s’étend directement aux chiffres d’affaires des sociétés dont les pertes augmentent de manière continue vu que personne n’achète plus leurs produits et services, ce qui est en soi une réaction tout à fait normale, quand les ménages peinent à assurer l’essentiel de leurs besoin (Nourriture, soins de santé, éducation …), de leur côté, ces multinationales qui se trouvent actuellement à court d’idées leur permettant de relancer leurs business mourants et devant faire face à leurs dettes et obligations envers les banques et les différents organismes de financement ou d’investissement qui détiennent leurs actions, sautent sur la solution la plus évidente qui est susceptible (selon leurs esprits malsains) de redresser leurs bilans et leurs résultats négatifs, et qui n’est d’autre que la réduction de leurs coûts à travers la réduction de la masse salariale, en d’autres termes, ils licencient de plus en plus d’employés chaque trimestre afin de renflouer leurs caisses vides et relancer leurs chiffres d’affaires, un raisonnement tout à fait tragique et simpliste qui démontre à quel point le capitalisme est entrain de ruiner l’humanité de toutes ses richesses, vu que cette solution ne fait qu’empirer les choses, et ce en causant des dommages directs et généralement irréversibles sur le revenu des gens, sur leur niveau de vie, et les oblige à revoir leurs habitudes et leurs rythmes de consommation qu’ils doivent impérativement réduire, en conséquence directe cette situation déplorable ne fait que donner encore plus d’envergure et d’ampleur négative à la récession économique qui s’étend dans presque l’ensemble du tissu économique et social des pays pour toucher presque toutes les classes sociales (Sauf l’Oligarchie Financière et Industrielle qui elle continue à acheter ses yachts, ses Mercedes, ses Diamants, ses Fourrures, Ses Manoirs et remplit les salles de vente aux Enchères de Sotheby’s et Christie’s …) et pour en finir avec une économie presque à l’agonie, les banques centrales qui rêvent toujours d’une possible sortie du gouffre de la dette quasi-insolvable de leurs pays (Federal Reserve Bank, Banque Centrale Européenne …)et afin d’éviter l’apocalypse financière, décident de mettre en marche leurs planche à billets à travers les plans d’Assouplissement Quantitatifs (QE : Quantitative easing) ce qui en réalité veut dire, qu’ils vont essayer noyer encore de plus en plus les marchés avec des milliards de dollars en Argent Dette, dont plus personne ne veut (Surtout pas la Chine qui a déjà assez perdue sur ses actifs en Dollars depuis 2008) et ce en imprimant encore plus de billets de fausse monnaie sans aucune valeur (Le dollar a lui seul a perdu plus de 97% de sa valeur depuis 1913) pour les injecter dans les marchés à travers les banques, une autre solution toujours aussi tragique, simpliste et trop évidente, qui ne pourra, ni relancer l’économie, ni mettre un terme à la récession, pire encore elle va  dévaluer encore plus le Dollar et impacter de manière irrémédiable les actifs meurtris des pays qui pataugent dans cette crise sans fond, sans parler du danger que cela représente sur le commerce international qui se fait en Dollar et les échanges économiques entre pays, ainsi au final, l’impact s’étendra une fois de plus jusqu’au pouvoir d’achat du simple citoyen, qui devra subir une fois de plus les répercussions de l’Hyperinflation que cette situation va créer sur son mode de vie, ses revenus, les prix des produits et denrées indispensables à sa survie et ses plans d’épargne ou de retraite.

Sans chercher à rentrer dans le conspirationnisme, il est difficile de croire que tout cela n’est pas programmé ou voulu, surtout que les spécialistes et économistes du monde entier en parlent déjà depuis des dizaines d’années, surtout la plus simple et évidente des logiques nous impose le raisonnement suivant : « Il est impossible de garantir une croissance infinie dans un monde dont les ressources sont finis et limités », en d’autres termes, le rythme auquel vit l’humanité actuellement est tout simplement suicidaire, nous cherchons tous à vivre dans un mode de consumérisme absolu, absurde et puéril et nous sommes tellement fascinés par ce mode d’existence jusqu’au point ou nous sommes devenus incapables de réaliser l’étendu des dégâts, à la fois sur nous même et sur notre planète, au rythme effréné auquel nous avançons, nous devrons bientôt faire face à une apocalypse financière et économique qui ravagera tout les pays sans exceptions et les signes annonciateurs sont déjà là et depuis très longtemps.

Mehdi BOUABID

21/09/2012