Le vrai but du mariage homosexuel : imposer la théorie du Genre (Gender)

Détrompez vous, Notre monde ne ressemble plus à ce qu’on imagine véritablement, un processus de destruction systématique des repères sociaux, culturels et religieux est en marche à tout les niveaux et ce dans un seul but … servir les dessins d’une Oligarchie Financière et Bancaire qui contrôle désormais tout et nous met sur un chemin de marche forcée vers le Nouvel Ordre Mondial ou chaque être humain quelque soit son sexe, situation ou appartenance sociale, ou ethnique, il ne sera rien de plus qu’une marchandise ….!!!!

Andalousie : des centaines d’ouvriers se réapproprient des terres livrées à la spéculation | ActuWiki

Faut-il relancer le fameux débat autour des limites à tracer entre la Propriété d’Usage et la Propriété Lucrative (qui vire actuellement vers la spéculation ignoble), une chose est sûr, en conséquence directe de la crise économique et financière actuelle, ce débat est plus que nécessaire, et les Européens commencent à en prendre conscience, la nécessité de se nourrir, se vêtir et avoir un toit au dessus de sa tête pour vivre décemment ne leur laisse pas le choix, et devant ces faits, beaucoup d’entre eux n’ont plus le choix que d’occuper les lieux et prendre le contrôle des moyens et ressources qui leurs permettent d’accéder à une vie digne de ce nom, je vois en ça, un moyen intelligent de résister face à l’Empire de l’Oligarchie Financière Mondialiste et aux Banksters, cet article ci-dessous, reprend l’expérience d’une ferme e n Andalousie en Espagne, plus de 400 Hectares de terre fertiles inoccupées et complètement destinées à la spéculation à travers les gros propriétaires de terrain, qui se trouvent depuis un an occupées par des militants, des chômeurs et des citoyens décidées à imposer et défendre leurs droit inaliénable à la Propriété d’Usage ….. !!!

Mehdi BOUABID

14/03/2013

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Au sud de l’Espagne, des ouvriers agricoles occupent une ferme de 400 hectares, menacée par la spéculation. Ils contestent une répartition féodale des terres, réservées aux grands propriétaires. Et développent une agriculture biologique et paysanne, qui nourrira bientôt des milliers de personnes. Reportage en Andalousie, dans la ferme de Somonte, devenu le symbole d’une lutte populaire contre les inégalités et pour la souveraineté alimentaire. « Land and freedom », version 2013.

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« Quand nous sommes arrivés à Somonte pour occuper les terres, c’était un matin très tôt, au lever du soleil, se souvient Javier Ballestero, ouvrier agricole andalou. J’ai été surpris par le silence. Il n’y avait pas d’oiseaux sur ces terres ! Pas de vie ! Rien ! » C’était il y a presque un an, le 4 mars 2012. Cinq cents journaliers agricoles, des habitants des villages voisins et des citoyens solidaires venus de toute la région ont commencé à occuper la « finca » (ferme en espagnol) de Somonte. Le lendemain, la propriété, qui appartient au gouvernement autonome régional, devait être vendue aux enchères, très certainement à l’un des puissants propriétaires terriens de la zone, qui l’aurait achetée à un prix avantageux.

Le SOC-SAT [1], syndicat d’ouvriers agricoles qui a organisé l’occupation, est habitué aux luttes foncières. C’est lui qui a mené tous les combats historiques des journaliers andalous depuis les années 70. Mais les occupations de terre ne datent pas d’aujourd’hui. En 1936, elles s’étaient multipliées. Javier évoque la répression féroce qui s’en suivit lors de la victoire des franquistes. Un puissant propriétaire terrien fit exécuter 350 journaliers à Palma del Rio, le village voisin de Somonte. La plupart des terres qui jouxtent la « finca » appartiennent aux descendants de cet homme.

« La terre est à vous. Reprenez-la ! »

En ce matin hivernal, une trentaine de personnes se pressent autour d’un brasero, installé devant la petite cuisine de la « finca ». Deux hommes réparent un vieux tracteur Fiat sur lequel est fiché un drapeau andalou portant le sigle SOC-SAT. Quand le tracteur finit par démarrer, des responsables du lieu répartissent les tâches entre les occupants et les visiteurs solidaires, selon les décisions prises la veille au soir en assemblée générale. Un groupe ira désherber le champ d’oignons dont les plants viennent d’être mis en terre. Un autre ramassera les piments, lesPiquillo, la variété locale, rouge sang, qui seront ensuite mis à sécher en grappes. Le troisième groupe préparera le repas collectif de la mi-journée.

Une dizaine de militants portugais d’extrême gauche, en visite, et quelques militants français et espagnols, de passage ou séjournant à Somonte, se dirigent vers le hangar où est entreposé le matériel agricole. Peint sur le bâtiment, un slogan rappelle les enjeux de l’occupation : « Andalous, n’émigrez pas. Combattez ! La terre est à vous. Reprenez là ! » Au passage, les travailleurs matinaux croisent une patrouille de la Guardia civil, qui vient relever, comme tous les jours, les numéros des plaques d’immatriculation des voitures stationnées sur le parking de la ferme. A voix basse, les moqueries fusent. Les guardias demeurent indifférents. Ils ne descendent jamais de leur véhicule. Ils notent et repartent.

Développer une agriculture biologique paysanne

Près du hangar, sous les regards complices de Malcolm-X, Zapata et Geronimo, immortalisés par un artiste sur un mur, Javier et son collègue Pepe distribuent sarcles et bêches, puis accompagnent les militants jusqu’au champ d’oignons. Les allées sont interminables. Briefés par les deux hommes, les militants se courbent et s’accroupissent. Les herbes résistent, déchirent les doigts. Une main arrache par inadvertance un plant d’oignon. Un pied en écrase un autre. Difficile de s’improviser paysan. Ceux qui ont l’habitude avancent en ligne. Les autres tentent de s’appliquer, s’assoient, redressent leur dos… Les conversations vont bon train. Les chants révolutionnaires s’élèvent, repris en chœur.

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Peu à peu, la brume se lève. Apparait en contre-bas la plaine du fleuve Guadalquivir, qui s’étend à perte de vue dans cette partie de la province de Cordoue. Une terre rase, ondulante, sans un arbre, sans une haie. Cette même terre épuisée, sur laquelle poussera en été, sous la chaleur ardente, blés ou tournesols. Les journaliers qui occupent les quatre cents hectares de Somonte ont décidé d’abandonner ces pratiques agricoles intensives. « Depuis que nous sommes ici, les oiseaux sont revenus et la vie aussi, confie Javier. L’homme appartient à la terre. Nous devons la respecter et veiller sur elle. C’est pour cela que nous allons faire ici de l’agriculture biologique paysanne. » Pour développer une agriculture en rupture avec le modèle dominant, les journaliers andalous font appel à leur sensibilité et à leur mémoire, ravivée par leurs parents ou leurs grands-parents.

Contre une répartition « féodale » des terres

Comme la plupart des 25 occupants permanents de la finca, Lola Alvarez se définit comme « journalière agricole, depuis toujours », et fière de l’être. Elle rappelle que les premiers pieds de tomates plantés dans le jardin de Somonte proviennent de semences très anciennes apportées par son père de 84 ans. « Dès que nous avons occupé Somonte, beaucoup de personnes âgées sont venues nous apporter des semences de piments, d’oignons, de laitues… Toutes les semences traditionnelles qu’elles avaient héritées de leurs parents et qu’elle avaient conservées et protégées précieusement année après année. » Les occupants ont aussi reçu des graines du réseau andalou Semences et de la coopérative française Longo Maï. Somonte sera libre de semences transgéniques et de pesticides. « Nous sommes fatigués de voir ceux qui spéculent avec la terre spéculer aussi avec les produits chimiques, avec les semences et avec l’eau. Il va être difficile de mettre les 400 hectares en agriculture biologique mais nous allons le faire », explique simplement Lola.

Les occupants ont aussi décidé d’en finir avec l’injuste et scandaleuse répartition féodale des terres en Espagne qui fait que la duchesse d’Alba possède encore 30 000 hectares de terres et le duc del Infantado, 17 000. Plus de 60 % des terres les plus riches du pays sont entre les mains d’une poignée de puissantes familles, qui spéculent avec elles et perçoivent la majorité des aides agricoles [2]. « La terre n’appartient à personne. Elle n’est pas une marchandise, s’insurge Lola. Elle doit être entre les mains de celles et de ceux qui la travaillent. Nous l’occupons pour nourrir nos familles et vivre dignement. »

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Javier Ballestero, né dans une famille paysanne anarchiste, se réclame encore de cette tradition. « Les moyens de production doivent être au service du peuple. Pour cultiver sainement, nous n’avons pas besoin d’un patron qui nous exploite et nous vole. Nous voulons décider nous-mêmes de notre avenir. » Dans les années 80, pour initier une réforme agraire, le gouvernement autonome andalou (dirigé par le Parti socialiste ouvrier espagnol, PSOE) avait acheté plusieurs dizaines de milliers d’hectares aux grands propriétaires terriens. Il les avait grassement payés, pour qu’il n’y ait pas trop de mécontents. Mais n’avait pas redistribué les terres. L’objectif étant surtout de désamorcer un vaste mouvement d’occupations de terres organisé par le SOC qui réclamait alors des expropriations sans indemnisation.

Droit d’usage

Une partie de ces terres sont alors louées à des coopératives de petits paysans. Mais la grande majorité d’entre elles demeurent sous la responsabilité de l’Institut andalou de la Réforme agraire (IARA), et sont consacrées soit à des cultures intensives, soit à de vagues projets destinés à la recherche, pourvoyeurs d’importantes subventions européennes. Quelques hectares de la finca Somonte servaient ainsi de champs d’expérimentation à des cultures destinées à la production d’agro-carburants. Aujourd’hui, les socialistes dirigent toujours le gouvernement autonome. Comme les caisses sont vides, 22 000 hectares de terres appartenant à l’IARA ont été mis en vente aux enchères en 2011. Plus de la moitié ont été vendus.

« Le SOC a mené des occupations très dures dans les années 80. Elles ont notamment abouti à la création de la coopérative El Humoso, dans le village de Marinaleda, sur 1 200 hectares expropriés à la duchesse d’Alba », commente Lola Alvarez. « Depuis des années, nous ne menions plus que des occupations symboliques pour tenter d’infléchir la politique du gouvernement. Mais quand nous avons vu que les terres gérées par le gouvernement andalou allaient revenir entre les mains des spéculateurs, nous avons décidé de reprendre les occupations effectives. » Depuis l’occupation, la vente des terres a été suspendue. Mais les occupants ne souhaitent pas devenir propriétaires de Somonte. Il réclament un simple droit d’usage. Rappelant que depuis 20 ans, ces 400 hectares n’ont nourri personne.

Somonte, symbole d’une lutte populaire

L’Andalousie connaît actuellement un taux de chômage record de 34 % pouvant aller jusqu’à 63 % chez les jeunes de moins de 25 ans [3]. De nombreux Andalous, partis travailler comme ouvriers du bâtiment dans d’autres régions d’Espagne, reviennent aujourd’hui chez eux et proposent leur force de travail sur un marché agricole andalou déjà saturé et en crise. Avec la mécanisation à outrance et les mauvaises récoltes des oranges et des olives, il est désormais impossible aux 400 000 ouvriers agricoles de la région de réunir les 35 journées de travail annuelles nécessaires pour bénéficier d’une allocation mensuelle de 400 euros.

Fin 2012, le parlement andalou a demandé que le nombre de journées de travail exigé soit diminué. En vain. Cette crise sociale n’alarme pas les grands propriétaires terriens qui profitent de la situation pour mettre en concurrence les journaliers andalous avec la main d’œuvre immigrée, bien moins payée. Le SOC-SAT réunit des ouvriers agricoles de tous les horizons et organise régulièrement des grèves pour défendre leurs droits. Il dénonce aussi les injustices sociales, en organisant dans des supermarchés des opérations de récupération de produits alimentaires de base, distribués ensuite à des cantines de quartiers pauvres.

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Durant l’été 2012, des marches ouvrières ont parcouru toutes les provinces andalouses pour dénoncer les mesures d’austérité. Une grande ferme appartenant à l’armée, laissée à l’abandon, a été brièvement occupée. Ce contexte social et politique tendu, et toutes ces luttes, font aujourd’hui de Somonte un symbole très populaire de la capacité des ouvriers à prendre en main leur destin. L’alimentation est au cœur des luttes.

Nourrir des milliers de familles de la région

Peu à peu, avec le soutien des anciens, d’ingénieurs agronomes, d’organisations locales et de réseaux de solidarité internationaux, le projet agricole de Somonte prend corps. Trois hectares de légumes ont déjà été mis en culture pour l’autoconsommation, la vente sur les marchés locaux ou dans une coopérative de consommateurs de Cordoue. Plusieurs dizaines d’hectares vont être consacrés à des cultures maraîchères. Quarante hectares seront réservés à de grandes cultures en rotation avec notamment du blé biologique. Les occupants de Somonte envisagent de planter près de 1 500 arbres de variétés locales, de développer des vergers d’abricotiers, de cerisiers, d’amandiers, de créer une oliveraie, d’entretenir des haies.

En décembre 2012, près de 700 arbres sont plantés le long du domaine. Une eau saine sera récupérée grâce à des retenues, des puits et à une protection des petits cours d’eau existants. Les occupants veulent réunir rapidement un troupeau d’au moins 300 brebis. Une grande partie de la production agricole de la finca sera transformée sur place dans des ateliers. Le projet agro-écologique et social de Somonte, organisé sous forme de coopérative de travailleurs, pourra donner du travail à plusieurs centaines de personnes et permettre à des milliers de familles de la région de se nourrir.

Occuper les terres, les logements et les banques

La situation de Somonte est aujourd’hui suspendue à la situation politique en Andalousie. Le nouveau parlement autonome élu début 2012 est majoritairement à gauche. Cela n’a pas empêché le Parti socialiste de faire expulser les occupants de Somonte, le 26 avril 2012, le jour même où il signait un accord avec la Gauche Unie. Le 27 avril au matin, la finca était de nouveau occupée. Aucune menace d’expulsion n’a été formulée depuis, mais les négociations sont au point mort.

« S’ils nous expulsent 20 fois, nous occuperons 21 fois ! », ironise Lola. « Nous n’avons pas le choix. Le gouvernement ne sait pas comment réagir. Et nous, pendant ce temps, nous montrons qu’une autre voie est possible. Nous disons qu’il faut occuper les terres pour avoir un travail et pour vivre. Mais il faut aussi occuper les logements pour donner un toit aux familles. Et il faut occuper les banques pour dénoncer les aides financières que nos gouvernements leur apportent tout en faisant payer les plus pauvres. Il faut occuper ! Voilà la solution. »

Texte et photos : Philippe Baqué

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Notes

[1] Le SOC-SAT est l’ancien Syndicat des ouvriers agricoles (SOC). En 2007, il a été rebaptisé, syndicat des travailleurs andalous (SAT).

[2] Voir « Andalousie : la terre contre la crise », Jean Duflot, Archipel, journal du Forum civique européen de juin 2012.

[3] Voir « Un Robin des bois en Andalousie », Sandrine Morel, Le Monde, le 29 août 2012.

Source :  Bastamag

Source : http://actuwiki.fr/environnement/15883

737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales – Capitalisme – Basta !

Pour ceux qui se posent la question sur la nature de l’Oligarchie financière mondialiste, les statistiques confirment sa composition, ils s’agit des 1%, qui contrôlent les richesses, les ressources, les moyens de production économique et industrielle des 99%, ils s’accaparent toutes les formes de valeurs et en général font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas payer d’impôts ou pour payer le minimum possible, les mécanismes financiers qui permettent de gérer l’économie, permettent à cette Oligarchie de contrôler la création monétaire par des manipulations absolument frauduleuses à tout les niveaux et qui se basent sur l’argent dette, ainsi le simple citoyen est obligé de passer par l’emprunt et l’endettement pour survivre, alors que les riches eux se remplissent les poches impunément et sous la protection des politiques et avec les manipulations des Merdias pour assurer la mise en esclavage perpétuelle de toute l’humanité …. Résister face au Capitalisme et face à la Banque et le seul moyen pour sauver ce monde …. !!!  

Mehdi BOUABID

12/03/2013

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PAR IVAN DU ROY 

Une étude d’économistes et de statisticiens, publiée en Suisse cet été, met en lumière les interconnexions entre les multinationales mondiales. Et révèle qu’un petit groupe d’acteurs économiques – sociétés financières ou groupes industriels – domine la grande majorité du capital de dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde.

Crédit : Michael Aston

Leur étude, à la frontière de l’économie, de la finance, des mathématiques et de la statistique, fait froid dans le dos. Trois jeunes chercheurs de l’Institut fédéral de technologie de Zurich [1] ont scruté les interactions financières entre multinationales du monde entier. Leur travail – « The network of global corporate control » (le réseau de domination globale des multinationales) – porte sur un panel de 43.000 groupes (« transnational corporations ») sélectionnés dans la liste de l’OCDE. Ils ont mis en lumière les interconnexions financières complexes entre ces « entités » économiques : part du capital détenu, y compris dans les filiales ou les holdings, prise de participation croisée, participation indirecte au capital…

Résultat : 80 % de la valeur de l’ensemble des 43.000 multinationales étudiées est contrôlé par 737 « entités » : des banques, des compagnies d’assurances ou des grands groupes industriels. Le monopole de la possession du capital ne s’arrête pas là. « Par un réseau complexe de prises de participation », 147 multinationales, tout en se contrôlant elles-mêmes entre elles, possèdent 40 % de la valeur économique et financière de toutes les multinationales du monde entier.

Une super entité de 50 grands détenteurs de capitaux

Enfin, au sein de ce groupe de 147 multinationales, 50 grands détenteurs de capital forment ce que les auteurs appellent une « super entité ». On y retrouve principalement des banques : la britannique Barclays en tête, ainsi que les « stars » de Wall Street (JP Morgan, Merrill Lynch, Goldman Sachs, Morgan Stanley…). Mais aussi des assureurs et des groupes bancaires français : Axa, Natixis, Société générale, le groupe Banque populaire-Caisse d’épargne ou BNP-Paribas. Les principaux clients des hedge fund et autres portefeuilles de placements gérés par ces institutions sont donc, mécaniquement, les maîtres du monde.

Cette concentration pose de sérieuses questions. Pour les auteurs, « un réseau financier densément connecté devient très sensible au risque systémique ». Quelques-uns flanchent parmi cette « super entité », et c’est le monde qui tremble, comme la crise des subprimes l’a prouvé. D’autre part, les auteurs soulèvent le problème des graves conséquences sociales que pose une telle concentration. Qu’une poignée de fonds d’investissement et de détenteurs de capital, situés au cœur de ces interconnexions, décident, via les assemblées générales d’actionnaires ou leur présence au sein des conseils d’administration, d’imposer des restructurations dans les entreprises qu’ils contrôlent… et les effets pourraient être dévastateurs. Enfin, quelle influence pourraient-ils exercer sur les États et les politiques publiques s’ils adoptent une stratégie commune ? La réponse se trouve probablement dans la brûlante actualité des plans d’austérité.

Ivan du Roy

- Pour télécharger l’étude complète en anglais : http://arxiv.org/abs/1107.5728

Source : http://www.bastamag.net/article1719.html

Oligarchy

Burkina Faso : pénuries alimentaires – Croix-Rouge française

Ceci est la conséquence directe des montages de spéculations qui font monter artificiellement les cours des produits et denrées alimentaires pour s’en mettre plein les poches, ces manipulations et spéculations frauduleuses sont menées chaque jour par les banques suivantes : Goldman Sachs, JP Morgan Chase, Merrill Lynch, UBS, Deutsche Bank, BNP Paribas et d’autres banques qui représentent les intérêts de l’Oligarchie Financière Mondialiste, mais les Merdias feront tout pour que vous ne le sachiez jamais …. !!!

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Burkina Faso : pénuries alimentaires

Situation critique pour des familles affectées par les pénuries alimentaires.Sanna Negus, Croix-Rouge finlandaise

Dans le nord du Burkina Faso, des femmes s’assemblent avec leurs enfants au milieu d’une plaine sablonneuse et forment la queue pour une distribution de nourriture. Lorsqu’ils arrivent en tête de file, les enfants reçoivent une portion de porridge. Ce mets peu coûteux est souvent tout ce qui sépare ces familles de la malnutrition chronique.

Au début de 2012, la crise alimentaire dans le Sahel – une région qui s’étend à travers le nord de l’Afrique entre l’Océan Atlantique et la Mer Rouge – a frappé des populations affichant déjà

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des taux élevés de malnutrition. Les dernières récoltes avaient été médiocres à cause du manque de pluie – et c’était la troisième fois en dix ans que cela se produisait. Avec la pauvreté, la hausse des prix des denrées de base et l’instabilité politique, de nombreuses communautés se sont trouvées dans l’incapacité de surmonter cette crise.

En avril, plus de 18 millions de personnes étaient selon les Nations unies confrontées à l’insécurité alimentaire, en particulier au Sénégal, au Burkina Faso, au Mali, en Mauritanie, en Gambie, au Niger et au Tchad.

Marie-Christine Cormier, déléguée de la Croix-Rouge de Belgique au Burkina Faso, souligne le lien étroit qui unit insécurité alimentaire et malnutrition. «Les familles vulnérables qui ne peuvent pas acheter de nourriture ou qui font de mauvaises récoltes n’arrivent pas à s’alimenter correctement», explique-t-elle. «Dans de telles conditions, les enfants de moins de cinq ans risquent fort de souffrir de malnutrition.»

Minadawo Darawos était désespérée. Son bébé ne cessait de pleurer – de faim, pensait-elle; il était constamment malade et souffrait manifestement.

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«J’ai amené mon enfant au centre où on m’a dit qu’il souffrait de malnutrition», raconte-t-elle. « J’étais vraiment désespérée quand mon bébé est tombé malade. Mais, dès qu’elle a reçu des soins, j’ai su qu’elle survivrait.»

Afin de décharger les dispensaires de santé, la Croix-Rouge Burkina Be a mis en place des comités communautaires qui effectuent des diagnostics nutritionnels et conseillent les mères sur la meilleure façon d’utiliser les ressources disponibles. Ces centres assurent aussi le suivi des cas de malnutrition confirmés.

Wodrawo Sanata, mère de neuf enfants, explique que les conseils et le soutien reçus au centre communautaire ont changé beaucoup de choses pour sa famille. «Avant, déclare-t-elle, nous

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arrivions à nous nourrir convenablement, mais, avec la crise alimentaire actuelle, c’est devenu très difficile de subvenir aux besoins d’une famille nombreuse. Heureusement, grâce à l’éducation nutritionnelle, j’arrive encore à m’en sortir. A présent, je sais comment il faut nourrir la petite. Mes autres enfants sont plus résistants.»

D’après l’indice du développement humain des Nations unies, le Burkina Faso est un des dix pays les plus pauvres de la planète. L’espérance de vie n’y dépasse pas 52 ans, près d’un tiers des enfants de moins de cinq ans souffre de malnutrition chronique et un dixième de malnutrition aiguë.

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Avec l’appui du département de l’aide humanitaire et de la protection civile (ECHO) de la Commission européenne, la Croix-Rouge de Belgique travaille depuis 2007 au côté de la Croix-Rouge Burkina Be afin d’assister près de 62 000 personnes affectées par cette crise récurrente. Le programme a permis d’aider les habitants de 210 villages isolés dans les neuf provinces les plus durement touchées. Au sein de ces communautés, 25% des enfants et 30% des femmes enceintes souffraient de malnutrition aiguë.

Au cours des dernières années, les taux de malnutrition parmi les enfants et les femmes enceintes et allaitantes bénéficiant du projet a baissé de manière spectaculaire. Afin de garantir la durabilité de l’initiative, plus de 1200 volontaires communautaires ont été formés pour reprendre le flambeau de la lutte contre cette catastrophe silencieuse.

Sanna Negus
Source : http://www.croix-rouge.fr/Actualite/Catastrophes-silencieuses/Burkina-Faso-penuries-alimentaires-1566
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La Bulle Alimentaire : Le film qu’UBS & Co. voudraient interdire …

La spéculation sur les denrées alimentaires dans les marchés financiers fait flamber leurs prix et cause la misère et la famine pour des millions de pauvres dans les pays du tiers monde, beaucoup d’entre nous ne savent peut être pas, mais quand vous allez faire vos courses chaque semaine et que vous remarquez que votre panier coûte de plus en plus cher à chaque fois, c’est à cause de tout les mouvement de spéculation menée par les banques d’investissement autour du monde, Goldman Sachs et compagnie, c’est salopards s’en mettent plein les poches en piquant de la nourriture sur nos assiettes et de l’argent dans nos portes feuilles …. Pour ceux qui s’intéressent à ça, documentez vous sur la Bulle Alimentaire …. Un billet que j’avais écrit il y a quelques mois sur ce même sujet : https://mehdibouabid.wordpress.com/2012/09/28/la-bulle-alimentaire-comment-les-banquiers-nous-affament-pour-senrichir-encore-plus/ ….

 

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Société : L’immolation par le feu, « un geste extrême pour faire parler de soi » – La Manipulation médiatique

Lisez l’article ci-dessous de BFM TV et regardez comment les journalistes pratiquent la manipulation médiatique pour occulter un sujet très alarmant comme celui des immolations par le feu qui s’impose de plus en plus chaque jour, du Parfait DEBUNKING Médiatique dans le respect de l’art, pour soit-disant contrer l’effet de contagion de ces gestes désespérée, selon le psychiatre, il faut arrêter d’en parler, et mettre le phénomène sous silence, à ce stade là, les journalistes ont franchi le pas de la déception et mettent tout leurs efforts pour protéger les intérêts des salopards de banquiers et de l’Oligarchie Financière Mondialiste qui détruit le monde et l’humanité avec, sachant très bien que la médiatisation de ces tragédies risque d’éveiller de plus en plus les esprits de la population et la pousser à des réactions concrètes contre un système banquier, financier et économique pourri jusqu’à la moelle et qui cause la misère et le malheur partout ou il passe, ils inventent de nouveaux mensonges pour manipuler les esprits, mettre ce phénomène tragique sous silence et manipuler l’opinion publique par les mensonges … Pour ceux qui ne croient toujours pas à l’Empire du Mal, ils doivent comprendre que son arme favorite, c’est les médias et les journalistes vendus ……!!!! 

Mehdi BOUABID

19/02/2013

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L’immolation par le feu, « un geste extrême pour faire parler de soi »

En deux jours, cinq personnes ont voulu ou se sont immolés par le feu. Un suicide extrêmement douloureux qui a un objectif : faire passer un message.

La série noire est impressionnante : en deux jours, pas moins de cinq personnes se sont immolés ou ont voulu s’immoler par le feu en France.

Il y a d’abord eu le suicide d’un chômeur en fin de droits, à Nantes. Puis un sans-abri à Beaune, maîtrisé avant de passer à l’acte. A Saint-Ouen, ensuite, un homme de 49 ans s’est brûlé jusqu’au second degré. En Savoie, un gérant de magasin s’est gravement brûlé sur le parking de l’entreprise. Et enfin à la Rochelle, un adolescent de 16 ans, sauvé à temps par ses camarades.

« C’est un acte de désespoir total, extrêmement douloureux, et extrêmement rare. Les hommes en viennent généralement à la pendaison, tandis que les femmes passent par des médicaments », indique Gérard Lopez, psychiatre.

Effet fatal de contagion

Ce geste extrême de revendication traduit la volonté de mourir en martyr, en exposant à la société une détresse et un sentiment d’injustice, comme l’explique le psychiatre. « Quand on est désespéré et qu’on a un message à faire passer, on sait que si on vient à l’immolation, les médias parleront de notre geste. »

Problème : la médiatisation recherchée par l’immolation peut vite conduire à un phénomène de contagion, ce qui pourrait expliquer ces cinq cas suivis en deux jours seulement.

Une explication qui semble d’ailleurs avoir été donnée par le jeune adolescent de 16 ans qui s’est immolé vendredi dans son lycée à La Rochelle. Il aurait affirmé avoir voulu reproduire l’immolation de l’homme mercredi devant le Pole emploi de Nantes.

Source : http://www.bfmtv.com/societe/limmolation-feu-un-geste-extreme-faire-parler-soi-450406.html

Immolation

Les secrets de la Réserve Fédérale Américaine – Diktacratie

Les secrets de la Réserve Fédérale Américaine

PAR 

Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois. »

Cette phrase attribuée à Mayer Amschel Bauer montre toute l’ambition oligarchique de la Banque. Ce Bauer, plus connu sous le nom de ses armoiries rouges : Rothschild, avait dès 1773 le projet de remplacer l’aristocratie européenne par un nouvel ordre mondial financier. Au XIXème siècle la Maison Rothschildcontrôlait la moitié de la fortune planétaire. En 1910, affiliées de près ou de loin avec les plus grandes puissances bancaires de l’époque : J.P. Morgan Company, Brown brothers Harriman, M.M. Warburg & Co.,Kuhn-Loeb et J.Henry Schroder, elle pouvait prétendre façonner en coulisse, derrière les trônes et selon sesintérêts, le sens de l’Histoire.

Le pouvoir d’émettre de la monnaie confère tous les pouvoirs.

Et non l’inverse : ce n’est pas, comme il se devrait, l’Etat ou le roi qui décide de la création monétaire en fonction des besoins économiques du pays. Les grands banquiers, tous issus du commerce et trafic international  (chemins de fer, mercerie, cuivre, esclaves, diamants…), ont vite compris que pour augmenter la masse monétaire, -autrement dit pour continuer à s’enrichir en tirant avantage des surplus ou excédents de l’argent en circulation-, il fallait l’étalonner sur l’or. Ce métal précieux demeure une valeur stable, échangeable etuniverselle. Le cours des monnaies s’est ainsi internationalisé – premier pas dans la mondialisation- en se régulant par la mise en place de taux favorables.

Nos grands banquiers prétendaient alors apporter une stabilité économique à leurs nations par une réglementation des échanges d’argent… Ils limitaient surtout le flux sortant d’or afin d’en maintenir desréserves importantes dans des banques centralisées, qui pouvaient en dernier recours refinancer les banques en difficulté de leurs pays respectifs et ainsi éviter crises et faillites !

Mais ne nous leurrons plus : quiconque contrôle la masse monétaire contrôle les entreprises et les activités du peuple, et c’est là le réel intérêt des banques centrales. Elles s’organisent donc pour faire du profitet ce, indépendamment de toute institution et bonne volonté gouvernementale.

L’objectif premier de ces richissimes oligarques est l’obtention d’un pouvoir suprême par la création de dettes intarissables. Pourquoi dit-on que «la fortune des Rothschild consiste en la banqueroute des nations»? L’incroyable livre d’Eustace Mullins, Les Secrets De La Réserve Fédérale, nous dévoile cela de façon alarmante.

La FED

Au début du XXème siècle de puissants groupes bancaires majoritairement européens ont échafaudé aux Etats-Unis, alors seuls dépourvus de banque centrale, une législation monétaire dans l’intérêt des grandes entreprises et fortunes, ainsi qu’une administration adéquate – et dont le public ignorerait tout!

En cet automne 1910, une poignée d’homme vont décider du sort de l’Amérique en particulier et du Monde en général via la mise en place d’une Réserve Fédérale qui ne sera de fait qu’une banque centrale. Une banque centrale censée combattre les monopoles financiers par…un monopole financier!

Il aura fallu 3 ans et l’élection du président-pantin Wilson pour promulguer officiellement la Loi de la Réserve Fédérale et attribuer ainsi tout pouvoir à une banque par le contrôle privé de la monnaie en lieu et place du contrôle public. Ou comment voler au peuple le pouvoir de battre monnaie et d’en réguler la valeur.

Le cerveau de ce projet: le Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel et directeur de la Banque d’Angleterre. Le principal instigateur et bénéficiaire: Paul Warburg. Sans ce dernier, envoyé de la maison bancaire allemande Kuhn, Loeb & Co., il n’y aurait pas eu cette Loi supérieure aux lois de l’Etat. Ajoutez les Lazard Frères, Lehman Brothers, Goldman Sachs, la famille Rockefeller et celle de J.P. Morgan commeactionnaires privés et cardinaux (et non fédéraux comme le sous entend la dénomination de cette banque), et vous comprendrez comment depuis 1914 les destinées politiques et économiques des américains sont dirigées. Vous comprendrez surtout comment les guerres, les révolutions, les crises et les dictatures dans le Monde sont commanditées par une poignée de financiers amoraux et apatrides.

Une oligarchie qui ne peut rien prévoir mais tout provoquer.

 

La première grosse mobilisation de crédit de la Réserve Fédérale Américaine (fondée sur l’impôt  sur le revenu alors créé) fut pour financer la Première Guerre Mondiale. La FED a dépensé l’argent du contribuable américain au rythme de dix milliards de dollars par an pour que la guerre perdure alors que les pays belligérants, englués dans une boucherie insensée, recherchaient la paix dès 1916…

Pourquoi le président Wilson leva l’embargo sur le transport des armes vers le Mexique en pleine décade révolutionnaire ?

Pourquoi les financiers de la Réserve Fédérale ont-ils apporté des fonds à Lénine et Trotski si ce n’est pourrenverser le régime tsariste tout en maintenant la Russie dans la Première Guerre Mondiale.

Pourquoi cette crise agricole américaine de 1920 à 1921 si ce n’est pour se rembourser d’agriculteurs tropindépendants, dans l’Ouest du pays, qui refusèrent de dilapider leur argent dans les spéculations sibyllines d’une Banque trop lointaine.

Pourquoi les principaux actionnaires de la Réserve Fédérale, alors opportunément tous éclipsés du Marché dès février 1929, ont-ils laissé la population et le pays se kracher dans une Dépression mémorable ?

Quelles étaient les réelles ambitions de Gordon Richardson, banquier le plus influent du monde de 1973 à 1983 et alors patron de la Banque d’Angleterre ? N’était-il pas avant le président de la J. Henry Schroder Company of New York (l’un des autres actionnaires de la Réserve Fédérale) de 1962 à 1973 ? Et ne parlons-nous pas ici de cette banque, la Schroder donc, qui approvisionna  l’Allemagne de 1915 à 1918, finança Hitler et rendit possible la Deuxième Guerre Mondiale, favorisa l’élection du président américain Herbert Hoover quelques mois avant la crise de 1929 (et pour laquelle ce dernier resta étrangement inactif) ? Cette même banque, qui associé à Rockfeller dès 1936, mandata au début des années 80 deux secrétaires très influents de l’administration Reagan : Schultz à l’Etat et Weinberger à la Défense.

De telles connexions ne peuvent que nous interpeler. Mais il semblerait, encore une fois, que l’ivresse démocratique corrompe notre raison au point que nous laissons faire sans réagir les caprices oligarchiquesd’un empire au masque trop charitable…

Source : http://diktacratie.com/les-secrets-de-la-reserve-federale-americaine/

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