Jeff Berwick : Sortez des USA, sa Chute va être catastrophique … !!!

Jeff Berwick, revient sur sa vision de l’état actuel de l’Economie Américaine et présente ses prévisions pour l’avenir, ou il ne voit aucune possibilité de relance ou de sortie de la récession et ceci est dû principalement au fait que le mode économique actuel soit basé sur des principes complètement destructeur comme l’Argente Dette, et la spéculation financière sans limites et sans bases, son conseil aux Américains, acheter de l’Or et des métaux Précieux et éviter toute interaction avec les système économique et financier …. dans son cas, il s’agit d’un Anarchiste confirmé qui en reconnaît aucune forme de loi mais son analyses et vraie authentique et diffère complètement de ce que les Merdias nous balancent chaque jour …. !!!!

Après la baisse des cours, l’or reste une valeur refuge – Economie Matin

Ne cédez surtout pas à la panique provoquée par la baisse du cours de l’Or ces derniers jours, il s’agit d’une manipulation orchestrée à grande échelle pour faire remonter le cours de la monnaie papier dont la valeur est en baisse constante à cause des politiques d’Assouplissement Quantitatif opérée par la BCE, la Réserve Fédéral et la Banque du Japon, la réalité du marché est complètement différente de ce que les cours ou les médias avancent, la plupart des pays s’acharnent à acheter de l’Or en grande Quantités (Principalement La Chine et l’Inde), parce qu’ils savent pertinemment que la politique d’émission de monnaie et de la planche à billet ne va pas résoudre le problème de la Crise Financière et économique autour du monde, bien au contraire, elle va faire accélérer le processus de crash final, et il faut garder à l’esprit qu’à ce moment fatidique, le seul refuge face à l’Hyperinflation qui sera causée par cette politique de fuite en avant sera la détention de l’Or, le pays qui en aura le plus, sera capable d’instaurer ses propres règles en matière d’échanges économiques et en matières de monnaie et c’est précisément pour faire face à ce scénario que les Chinois amassent de l’Or en centaines de tonnes, alors évitez surtout de tomber en proie aux rumeurs et à la propagande des médias, des banques et des Financiers, conservez votre Or …. !!!!

Mehdi BOUABID

22/04/2013

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Le cours de l’or a connu douze années de hausse ininterrompue. DR

La semaine dernière, en un week-end, le cours de l’or a plongé de 213.50 dollars (soit -14%), à son niveau le plus bas depuis février 2011. Lundi, le cours s’effondrait, perdant 135 dollars ou 9,11% : du jamais vu depuis 1983. Nous pensons toutefois que la pression vendeuse va commencer à se résorber.

Nous relevons trois événements majeurs et/ou rumeurs ayant pesé sur les cours de l’or depuis début avril :

• Tout d’abord les rumeurs concernant la vente possible de dix des quatorze tonnes de réserves d’or de Chypre – pour un montant de 400 millions de dollars, afin de contribuer au financement de son plan de sauvetage – font craindre au marché qu’elle ne marque un précédent. Ainsi, il deviendrait envisageable que d’autres pays de la zone euro se trouvant en difficulté – tels que l’Italie ou le Portugal –, et dont les réserves d’or sont bien plus importantes, ne recourent également à une vente massive de leur or.

• Puis la recommandation de Goldman Sachs, émise mercredi 10 avril, de vendre l’or à découvert.

• Enfin, les dernières minutes de la Fed suggérant que plusieurs membres souhaiteraient commencer à réduire le programme d’achats d’obligations – voire, même, de l’arrêter complètement. Nous sommes surpris par la réaction du marché face à ces commentaires, d’autant plus que la majorité des données publiées depuis la réunion du FOMC – chiffres du chômage, ventes au détail, indices de confiance – ont été en-dessous des attentes. Un retrait rapide de QE semble donc improbable.

Toutefois, la baisse ne fut que de 14% en deux jours, ceci après de longues années de hausse ininterrompue – n’oublions pas, en effet, qu’en 2009 l’once d’or s’échangeait pour moins de 1 000 dollars. En outre, le marché de l’or semble survendu et la demande physique chinoise et indienne pourrait resurgir, même si l’or n’a pas encore touché son niveau de support majeur, qui se situe entre 1 200 et 1 300 dollars.

Le désintérêt massif et global pour l’or est surprenant et semble ignorer la persistance de facteurs traditionnellement positifs pour le métal jaune tels que les tensions géopolitiques continues (entre les deux Corées, dans la région du Moyen Orient, etc.), les incertitudes subsistantes au sein de la zone euro ou encore la poursuite des politiques monétaires accommodantes dans les pays développés (Etats-Unis, Europe, Japon).

Un autre facteur méconnu mais qui sous-tend les cours de l’or est que les coûts de production se situent autour des 1 100 et 1 200 dollars. Ainsi, une dégringolade sous les 1 000 dollars plongerait les compagnies minières les moins rentables dans le rouge, ce qui entraînerait la fermeture de certaines mines et donc un frein à l’exploration et à la production d’or. Cette restriction de l’offre ne manquerait pas, par la suite, de soutenir à nouveau les cours.

Ainsi, et pour toutes ces raisons, nous ne cédons pas à la panique et pensons que l’or devrait rebondir à moyen terme. Nous réitérons toutefois notre manque d’appétit pour les actions aurifères négociées à des prix déconnectés du cours du métal jaune durant ces cinq dernières années.

L’augmentation des coûts de production a pesé sur les marges des mineurs, qui ne sont d’ailleurs plus le seul moyen d’investir sur l’or depuis la création des ETF.

Source : http://www.economiematin.fr/les-experts/item/4441-cours-or-baisse-placement-metal-jaune-goldman-sachs

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Or : Vent de panique à Londres

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L’or a touché 1340$ cette nuit. La manœuvre à laquelle vous venez d’assister n’a pas eu de pareille dans l’histoire. 

Cette bataille électronique est à sens unique. Les vendeurs ont appuyé sur le bouton sur tous les supports, interdisant tout rebond. La logique de Fibonacci n’a été respectée à aucun moment. C’est une démonstration de puissance, sans réplique possible. Impressionnant !

Vous aurez noté que le cours des métaux précieux se sont effondrés et que l’Euro-Dollar n’a pas bougé d’un iota.
Vendredi et lundi, les ventes ont dépassé de 12% la production mondiale annuelle d’or. 
Hier à Londres, 155 tonnes d’or ont changé de main en une heure. Les banques centrales achètent en masse, profitant des prix cassés.

Bank run sur le LBMA

La politique de la Chine et de ses alliés demandant systématiquement livraison de l’or et l’argent achetés à Londres a asséché les stocks du LBMA. L’année dernière, les Etats Unis avaient du livrer d’urgence du métal blanc pour empêcher un défaut. La situation s’aggrave de mois en mois avec une demande de physique qui ne fait que croître. 
Le bail-in des banques chypriotes puis la découverte que ce principe de sauvetage des banques était en voie d’être institutionnalisé partout dans le monde a créé une gigantesque brèche dans le système actuel, basé sur la confiance. De très nombreux investisseurs ont demandé la livraison immédiate de leurs métaux précieux en compte. Les mieux informés avaient anticipé ce mouvement en se dégageant de l’or-papier, comme le montrent les volumes de GLD depuis plusieurs mois. 
Pour limiter l’hémorragie des stocks de physique, certaines banques comme ABM AMRO ne permettent plus à leurs clients de demander livraison. L’exemple va être suivi.
Andrew Maguire révèle que le Bank Run sur l’or a amené un défaut et que les « entités, » qui demandaient livraison, n’ont réussi qu’à obtenir du cash à la place de leurs lingots.

Les « commerciaux » to big to fail ont chargé les hedge funds de leurs positions short et une gigantesque manipulation des cours a été mise en place. En faisant brutalement baisser les cours, les autorités de marché voulait faire en sorte que ce ne soit pas intéressant pour les investisseurs de demander livraison. Elles espéraient faire chuter l’open interest qui surfe sur ses plus hauts historiques, notamment pour l’argent. Harvey Organ, ce matin, s’étonnait du stoïcisme des acheteurs sur le comex, qui malgré les pertes virtuelles sur leurs contrats après une telle chute des cours, restaient imperturbablement à l’achat. Il en concluait que seul un fond souverain, probablement la Chine, pouvait supporter une telle perte sans bouger de sa position.

Hausse des marges

Shanghai a ouvert le bal, hier soir, en augmentant les marges sur le trading des métaux précieux. Cette nuit, le CME a suivi en augmentant les marges de 19% pour l’or etle platine et de 18% pour l’argent. L’objectif est de forcer les investisseurs et spéculateurs a diminuer le nombre de leurs contrats pour couvrir ces frais. A priori, les mains faibles ont déjà lâché; on peut penser que les fonds chinois ont assez de trésorerie disponible pour digérer ces frais supplémentaires. Il est plus que probable que cette hausse des marges n’est que la première de la série. Actuellement, les spéculateurs ne peuvent plus jouer qu’avec un levier de 5 sur ces marchés.

Short squeeze

Les sbires de la Fed peuvent vendre 500 tonnes d’or à découvert, mais viendra le moment où il faudra couvrir cette position, d’autant plus si les acheteurs sont des puissances souveraines, comme la Chine, l’Inde ou la Russie.
Une fois encore, cette baisse est un bear trap avant la fulgurante hausse attendue. Restez sereins et confiants dans la réalité de votre physique. Ne jouez pas sur ces marchés.

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Olivier Delamarche le 16 Avril 2013 – BFM Business

Olivier DELAMARCHE sur la valeur de l’Or en baisse actuellement … je rappelle que c’est l’Or Bidon (ETF) qui est en dégringolade et non l’Or Physique, alors tout porte à croire que c’est de la manipulation ….. !!!

Le FMI et l’or des Algériens!

Cet article reprend quelques détails qui expliquent la raison pour laquelle l’Algérie est dans le collimateur de l’Empire, mais je doute que les Algériens ou du moins leurs responsables politiques soient conscients de ces faits  …. !!!

Mehdi BOUABID

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Gold Run

IRIB- Au moment où le château de cartes européen continuait de s’effondrer, la Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, effectuait une visite, en Algérie.

Lors de son séjour à Alger, la femme politique française la mieux payée a déclaré ceci : «Ces derniers jours m’ont permis de mieux comprendre les aspirations de l’Algérie, ainsi que les défis qu’elle devra relever afin que l’avenir tienne ses promesses». Le jeudi 14 mars 2013, la première responsable du Fond Mondial International a dit aux Algériens : «Le FMI est profondément attaché à l’Algérie. Nous sommes votre ami, votre partenaire». Apparemment, le FMI est plus qu’attaché à l’Algérie, bien que les Algériens aient payé leur dette, il ne veut pas les laisser en paix.

À propos du réel motif de la visite de Christine Lagarde à Alger, certains observateurs soutiennent qu’elle est venue faire pression sur le gouvernement algérien pour qu’il dépose davantage d’or dans les coffres du FMI. Officiellement, la Banque d’Algérie détient 1.736 tonnes d’or, comme réserves. Mais il faut savoir que la charte du FMI exige qu’une partie des quotes-parts des pays membres soit réglée en or. D’après les documents officiels du FMI, le 15 décembre 2010, le Conseil des gouverneurs, l’organe de décision suprême du Fonds Mondial International, a approuvé une augmentation sans précédent équivalente à 100 % du total des quotes-parts.

Il est important de savoir que depuis la crise financière de 2008, l’or constitue un avoir de réserve de premier plan pour de nombreuses banques centrales. Les États n’ont plus confiance ni dans le dollar ni dans l’euro. En effet, le dollar ne vaut même pas l’encre qui a servi pour écrire sa valeur nominale, car il n’est pas étalonné sur l’or. Il suffit à la FED (Réserve fédérale américaine) de se procurer de l’encre et des imprimantes, pour produire des billets verts. Pour autant, la monnaie européenne n’est pas plus solide que le dollar. L’euro n’est étalonné sur aucun bien tangible et l’économie européenne n’est pas plus rigoureuse que celle des États-Unis.

Vu la configuration de l’économie mondiale, les économistes les plus avisés soutiennent que la dette américaine et celle des pays européens en faillite ne sera jamais remboursée ni en dollar ni en euro. C’est la force de l’OTAN, du FMI et de l’OMC qui impose le système financier actuel. Un nouveau système doit être installé en urgence pour remettre les compteurs à zéro. Sûrement, personne ne pourra obliger les Américains à payer leur dette. Dans le meilleur des cas, ils payeront un dollar symbolique. Cela arrivera, très probablement, après l’installation de l’union transatlantique, union entre les pays de l’Amérique du Nord et l’Union européenne, prévue, aux alentours de la mi-2014.

L’année 2012 a été l’année de la ruée vers l’or. Selon la GFMS, société de recherches spécialisée sur les métaux précieux, les banques centrales ont acheté plus d’or, en 2012, qu’elles ne l’avaient fait, pendant les cinquante dernières années. Il ne faut surtout pas se sentir satisfait de la 24e place occupée par l’Algérie, dans le classement des pays détenant les plus importantes réserves d’or, car elle reste très loin derrière les États-Unis (8133,5 tonnes), l’Allemagne (3391,3 tonnes), l’Italie (2451,8 tonnes), la France (2435,4 tonnes) et la Suisse (1040,1 tonnes).

Le métal jaune possède tous les atouts pour être considéré comme le standard de payement universel. D’après le professeur Antal Fekete, auteur du livre «Le retour au standard or» paru aux éditionsLe jardin des livresen 2011, ce qui rend l’or précieux n’est pas sa rareté, mais justement son abondance relative qui justifie la superbe confiance dans la stabilité de sa valeur, et qui ne sera pas diminuée par une année de production minière forte, ni augmentée par un fort retrait de la circulation de pièce d’or. Mais les mondialistes ne veulent surtout pas que les gens considèrent l’or comme une valeur refuge, le dollar et l’euro doivent à tout prix rester des monnaies fortes. Au cours des années 1990, le FMI a poussé quelques pays comme ceux de l’ex-Union Soviétique à vendre leur or. Après l’invasion de l’Irak, on a parlé de tout sauf de l’or des Irakiens. La même chose s’est répétée, en Libye.

Le vol de l’or a toujours été le motif caché de la guerre. Gardons à l’esprit qu’en 1830, la France a mobilisé 104 navires de guerre et 535 navires de commerce pour faire main basse sur le trésor de la Régence d’Alger. La finance internationale représentée par les Bacri (chefs de la communauté juive d’Algérie) et les Rothschild (chefs de la communauté juive de France), ainsi que la presse écrite française représentée par le journal d’oppositionLe Nationalfondé par Talleyrand, ministre français des Affaires étrangères, entre 1814 et 1815, ont joué un rôle très important, dans la conquête de l’Algérie.

Finalement, tous les moyens sont bons pour mettre un État à genoux : terrorisme, régionalisme, corruption, opium, fausse monnaie, vol de l’or… À l’heure actuelle, les mondialistes ne sont pas prêts à laisser les Algériens vivre en paix. Rester unis et vigilants est le seul moyen de faire face à ces suceurs de sang.

Source : http://french.irib.ir/info/afrique2/item/249664-le-fmi-et-l%E2%80%99or-des-alg%C3%A9riens

Un législateur américain demande à être payé en or | ActuWiki

Un législateur de l’état du Montana demande à être payé en pièces d’or en raison de son manque de confiance envers le dollar américain.

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Un législateur de l’état du Montana demande à être payé en pièces d’or en raison de son manque de confiance envers le dollar américain, qui voit une hausse de son déficit.

Jerry O’Neil, un républicain juste réélu dans le district nord du Montana, déclara que ses proches lui reprochèrent de ne pas honorer son devoir de défendre la Constitution des Etats-Unis d’Amérique, vis-à-vis de laquelle O’Neil et les partisans de Gold Standards annoncent que le gouvernement doit lancer une devise adossée à l’or.

Il écrivit alors une lettre à la Cour de l’état demandant à ce que son salaire lui soit versé en or : « Il est très probable que le dollar américain s’écroule. Et tous ces dollars qui seraient imprimés n’auront alors plus de valeur ».

Cet ancien partisan du républicain Ron Paul – qui appuya ce dernier dans sa tentative de devenir président – affirma qu’il n’a toujours pas eu de retour de sa requête de la part de la Cour de l’Etat de Montana.

O’Neil déclare recevoir chaque année environ 7 000$ de la part de l’état du Montana. Actuellement, le Ministère des Finance des Etats-Unis vend la pièce d’une once d’or, l’American Eagle de 2012, (d’une valeur nominale en dessous des 50$) à 1 985 00$.

Source: Contrepoints

Crash du Dollar

Les Etats-Unis feront défaut sur leur dette d’une manière ou d’une autre | Atlantico

Un excellent billet qui reprend en détail le choix fataliste des Politiciens et économistes Américains sur l’issue probable de la crise de la dette dans laquelle le pays est entrain de se noyer, il confirme que la politique de Quantitative Easing (Assouplissement Quantitatif ou Planche à Billet) est désormais un choix définitif de l’administration américaine qui ne veut surtout pas se rendre à l’évidence que le Dollar en tant que monnaie de référence est entrain de crasher et devra céder la place à d’autres monnaies plus solides et pouvant réinstaurer la confiance des acteurs économiques dans la valeurs des monnaies papier, ainsi, les américains refusent de se plier à la nécessité d’opérer une réforme radicale de leur financier basé sur des dettes devenus quasiment irrécouvrables et préfèrent à cela la fuite vers l’avant tout en imposant le Dollar comme devise de référence mondiale alors qu’il s’affaiblit de plus en plus à chaque QE, ce qui finira par absolument par une catastrophe sans pareil, et en même temps, les autres pays (Chine, Allemagne …) ont fini par comprendre cette équation et agissent actuellement de manière à s’en sortir avec le moins de dégâts possible (Les Allemands veulent récupérer leur Or stockée aux USA et les Chinois en achètent  en masse autour du monde), ce qui prouvent que tout le monde sait que le Chaos est pour bientôt et qu’on devra payer le prix de plusieurs décennies de manipulations bancaires frauduleuses, de dettes irrécouvrables, de malversations financières inadmissibles, dans le schéma qui se profile, les conséquences risquent d’être désastreuses, surtout pour les pays du tiers monde et les pays en voie de développement, mais il faut le reconnaître, nous vivons la fin d’une époque et le début d’une autre qui se trace tout doucement, mais elle se fera à travers le passage forcée par le chaos …. !!!

Mehdi BOUABID

14/03/2013

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Depuis 2008, les Etats-Unis n’ont mené qu’une seule politique : gagner du temps. En empêchant les créanciers d’abandonner le dollar, en évitant la déconnexion entre le pétrole et le dollar et en discréditant les autres monnaies. 

Crash du Dollar

C’est un enseignement de l’histoire, les dettes exceptionnelles ne sont jamais honorées. Elles sont soit répudiées, soit détruites. Il viendra un moment, après la phase aiguë de la crise, où tout le monde prendra conscience du risque qu’il y a, dans nos sociétés, de tuer la croissance, l’espoir et la mobilité/fluidité sociale. Sans compter les libertés.

Les sociétés pseudo démocratiques ont acheté la paix sociale avec ce que l’on peut appeler « la prime de risque communiste » : des salaires croissants, des transferts sociaux, des sécurités, des créations d’emplois, qui ont rendu légitime l’ordre social existant. L’accumulation des dettes, son corollaire le creusement des inégalités et le chômage rendent  cette solution maintenant périmée. On ne peut continuer.

Déjà la doctrine type FMI du rééquilibrage par l’austérité bat de l’aile. Elle est refusée par les Etats-Unis pour eux-mêmes, elle est contestée, de plus en plus en Europe. Concrètement, on s’en écarte jour après jour en repoussant discrètement les échéances.

Il viendra un moment où les Etats-Unis seront légitimes à proposer des solutions. Solutions dans l’intérêt général, mais bien sûr, surtout dans leur intérêt. Ces solutions passent par la réduction drastique du poids des dettes, du poids du passé et des réformes pour un nouveau départ.

Ce qui sera un coup de force passera pour ce qu’il ne sera pas, une sorte de cadeau des Etats-Unis au monde global, selon la même dialectique qui a conduit à la fin de l’étalon devise-or.

La présente situation monétaire est temporaire, nous dirions même qu’à l’échelle de l’Histoire, ce sont ces derniers moments. Le monde global ne peut pas vivre noyé sous les liquidités éternellement. Un jour ou l’autre, il faudra sortir des politiques monétaires et fiscales non conventionnelles. Elles construisent elles-mêmes leurs propres limites. C’est alors que se posera la question d’un système monétaire plus satisfaisant, plus équilibré, meilleur reflet de la situation et des rapports de forces globaux. Un système qui traduira l’ordre nouveau et non pas celui qui joue les prolongations, qui est issu de la Seconde guerre mondiale. Un système qui permettra de profiter des progrès de la science et des techniques et de le mettre au service des hommes.

Soit on le fait volontairement, de façon négociée, soit cela se fait dans le chaos, par la multiplication des crises, les affrontements et finalement la violence.

Le présent papier s’inscrit dans le droit fil de notre article intitulé « Pierre Laval, nous voilà ! ». Dans cet article récent, nous avions tiré prétexte de la hausse de l’euro et de quelques déclarations gouvernementales pour souligner la contradiction qu’il y avait entre mener une politique de déflation interne et, en même temps, maintenir le change. Nous avons rappelé l’exemple historique de Pierre Laval en 1935, lequel a pratiqué une politique de déflation des prix et des salaires, mais s’est totalement opposé à une dévaluation du franc par ce que l’on a appelé le patriotisme monétaire. Son conseiller Jacques Rueff avait pourtant mis toutes ses forces pour le persuader de la nécessité d’une dévaluation. Beaucoup d’observateurs dans la presse avaient fait de même. Pierre Laval s’est entêté. C’est cela qui est la cause directe de la dislocation de 1936. Il a semé les germes de toute l’histoire qui allait suivre.

Nous rappelons que nous sommes pour un change stable et sain, une monnaie non manipulée, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. La monnaie  ne devrait pas être politisée. Hélas, quand on a choisi une mauvaise politique comme celle de l’austérité et de la déflation, si on veut échapper aux dislocations sociales, on est obligé de compléter  ces politiques stupides par une dévaluation elle-même tout aussi stupide. Tout se passe comme si deux stupidités faisaient un moindre mal.

Les voix se sont donc élevées ces derniers jours en Europe afin de réclamer que l’on se préoccupe du niveau de l’euro vis-à-vis des monnaies concurrentes. Elles se sont élevées, mais bien timidement, car, en ce domaine, les politiques savent qu’ils marchent sur des œufs. Ce qui est frappant, c’est le double langage, encore que l’on ne devrait pas en être frappé, car il est coutumier. A usage intérieur, on n’hésite pas à proclamer que l’on veut faire baisser l’euro ; à usage extérieur, on emploie des tournures beaucoup plus alambiquées, des circonlocutions et des détours.

C’est l’une de ces circonlocutions de François Hollande que nous voulons analyser. Mardi 5 février, François Hollande s’est exprimé sur le sujet monétaire : « une zone monétaire devrait avoir une politique de change. En l’absence d’une telle politique, elle subit un taux de change qui ne correspond pas à l’état réel de son économie. Il ne s’agit pas de faire fixer une parité extérieure par la BCE, elle est indépendante, mais de s’engager dans la voie des réformes essentielles du système monétaire international ».

A première lecture, nous avons été enthousiastes. Pour une fois, nous nous sommes trouvés d’accord avec une déclaration de François Hollande. Hélas, consciencieux, nous avons fait une seconde lecture et nous nous sommes aperçus que ce texte était de la bouillie pour les chats, tellement incohérent, mélangeant tout, qu’il se discréditait lui-même. Le ministre allemand des Finances Philipp Roesler ne s’y est pas trompé en déclarant purement et simplement « l’objectif doit être d’améliorer la compétitivité et non pas d’affaiblir le change ».

Deux problèmes sont en effet totalement mélangés. Le premier problème est celui d’une politique monétaire unique, appliquée à un ensemble économique disparate, dont les degrés de compétitivité sont divergents. La question qui se pose sous cet aspect est de savoir comment on pourrait influencer le change alors que ce change recouvre des situations économiques et concurrentielles non seulement différentes, mais en plus, en cours d’accélération de divergence. Aucun taux de change ne peut satisfaire à la fois les pays du Nord, les pays du Sud et en même temps la France. Ceci tient bien sûr aux différences de compétitivité, mais également aux structures très différentes des économies, aux modalités des spécialisations internationales de chaque pays, au poids des secteurs protégés en regard des secteurs exposés. Aucune intelligence, fut-elle constructiviste, socialiste, hollandaise ou moscovicienne, ne peut suggérer un optimum dans ces conditions. Il est vrai que dans la situation présente,  c’est la force de l’Allemagne qui imprime la tendance de l’euro et qui fait qu’il est recherché. L’Allemagne est forte et, en plus, elle tient quand même la BCE en bride. On sait qu’avec elle on va dévaler la pente de l’inflationnisme, mais que ce ne sera pas au point d’y rejoindre les Etats-Unis et le Japon. Le taux de change constaté sur les marchés est un taux synthétique, une résultante, qui tient compte de tous les facteurs que nous avons évoqués ci-dessus. Y compris de la pression de la France pour un change plus bas.

La seconde partie de la déclaration de Hollande n’a aucun rapport avec la première. Seule la dialectique de cour d’école ou de congrès socialiste permet de faire un lien entre les deux propositions de Hollande. Il est évident qu’il faut s’engager dans la voie de réformes essentielles du système monétaire international. C’est un problème fondamental de notre époque. Il a été abordé lors de l’éclosion de la crise par la France, par la Russie, par la Chine, par le Brésil, mais comme toujours les Etats-Unis et leurs alliés anglo-saxons ont réussi à détourner l’attention et à recouvrir cette question du voile impudique de leur impérialisme.

 

Sous cet aspect, il faut exonérer Hollande des incohérences de la première partie de sa déclaration et le soutenir dans la seconde. Oui, il faut aller dans le sens d’une réforme maitrisée du système monétaire international.

Tout le monde sait que la situation actuelle est intenable à long terme ; pour une raison simple, les Etats-Unis se refusent à mettre de l’ordre dans leur maison. Ils préfèrent continuer comme avant, creuser les déficits, empiler les endettements, imposer le monopole du dollar. Ceci conduira obligatoirement à la catastrophe finale. Et tout le monde au niveau des responsables politiques le sait. Encore maintenant, à l’occasion du « fiscal cliff », la démonstration est faite que les Etats-Unis ne veulent pas changer. Ils veulent que cela continue et ils sont en position d’imposer que cela continue.

Depuis 2008, les Etats-Unis n’ont mené qu’une seule politique : gagner du temps. Cette politique s’est articulée autour des actions suivantes :

·         Empêcher les créanciers d’abandonner le dollar

·         Empêcher l’émergence d’alternatives simples ou complexes au dollar

·         Discréditer les autres monnaies

·         Empêcher la déconnexion entre le pétrole et le dollar.


Tout ceci converge vers un seul but, tirer le plus longtemps possible le maximum d’avantages de la situation dissymétrique globale. Les médias n’en parlent pas, les marchés bien évidemment non plus et, quant aux politiques, ils font le faux calcul d’avoir intérêt à faire l’autruche et à tenter de se préparer en douceur à l’inéluctable.

Le système actuel ne repose pas sur la confiance, celle-ci est définitivement détruite, il repose sur le calcul. Calcul du meilleur moment pour en sortir, calcul du meilleur moment pour arrêter de le soutenir, définition et mise en place des moyens de tenir jusque-là. Vous avez remarqué que l’on ne proteste même plus quand les Etats-Unis font des Quantitative Easing.  Tout le monde sait qu’à long terme, leur objectif, c’est le défaut de paiement. Analysez toutes les petites mesures soi-disant insignifiantes que vous voyez passer à la lueur de cet objectif américain et à la lueur des préparatifs des autres grands pays. Vous verrez que tout est cohérent.

Les partenaires/rivaux des Etats-Unis se sont résignés à une politique de lâcheté, en particulier les Allemands qui, en matière monétaire, voient plus clair que les autres. Ils pratiquent une double politique :

·         D’abord, ils cherchent à s’extraire au maximum de l’influence des Etats-Unis, ils désimbriquent leur système du système américain afin d’être relativement protégés quand se produira le grand choc. Tout cela constitue un ensemble de mesures discrètes mais convergentes


·         Ensuite, les différents pays cherchent à profiter de la mauvaise gestion américaine et à en tirer bénéfice. Ils ne s’opposent plus à cette mauvaise gestion. Ils font en sorte de tirer le maximum, à l’abri du laxisme américain. Cela est particulièrement net pour les Chinois.

China's Choice

Nous pensons que cette situation de complicité et de connivence tire à sa fin. Nous pensons qu’elle tire à sa fin car les tensions financières, géopolitiques et militaires, sont croissantes. Après le mois de mars, échéance du « fiscal cliff » américain, on y verra plus clair. Ce que beaucoup de responsables gouvernementaux savent sans jamais aborder la question, c’est qu’une partie de la base républicaine américaine souhaite un défaut pour se libérer de sa dette. Et c’est la base la plus cynique, la plus pugnace.

Le monde a le choix entre, d’un côté continuer d’être le jouet des événements et tenter d’en tirer le maximum, ce qu’il fait actuellement ou alors essayer de maitriser, de prévoir et d’organiser. Il ne s’agit pas de nier les forces qui sont à l’œuvre ou les réalités en présence, il s’agit simplement d’en prendre conscience et de tenter de peser afin que l’on puisse éviter le chaos.


En savoir plus sur
 http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html#Ro1spdd3b1DAxuDU.99 

 

Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html?page=0,0

 

 

Greece Agrees to Give Up All of its Gold to Obtain Latest Bailout | Transmissions / La Grèce va céder tout son Or pour s’acquitter de ses dettes

La Grèce va céder tout son Or pour s’acquitter de ses dettes 

La plus grande opération de braquage et de vol de toute une nation, la Grèce pourrait céder tout son stock d’Or (quelques 111 Tonnes) pour s’acquitter de ses dettes, ceux parmi nous qui imaginent cette crise comme une série de conséquences inévitables doivent changer de réflexion, c’est un Hold-UP Gigantesque, une spoliation de richesses, un grand transfert de fortune des plus pauvres vers les poches de l’Oligarchie Financière et Bancaire, les banquiers continuent de nous voler en toute impunité, avec la protection des politiques, des juges et la manipulation des médias, pour résumer, La Grèce depuis quelques années maintenant passe pour le plus grand laboratoire à ciel ouvert de l’Oligarchie financière et bancaire, ils sont entrain d’expérimenter toutes les politiques de Spoliations, de vols et de détournement de richesse et de fortune sur les citoyens de ce pauvre pays, afin de les implémenter ensuite dans le reste de l’Europe et du monde, les banquiers et ceux qui les contrôlent, savent très bien que les monnaies (Euros, Dollar surtout) ne valent plus rien, pas plus que les billets de Monopoly, les banques centrales ne pouvant plus faire face à une récession qu’ils ne contrôlent plus et sachant très bien que la croissance n’est plus d’actualité, même pour les chinois, alors tout ce qu’ils font maintenant c’est l’impression et l’émission de billets, que ce soit au niveau de la banque centrale Européenne ou la Réserve Fédérale Américaine, ils injectent ensuite cet argent dans le circuit économique à travers les banques en espérant que cela va relancer les économies, alors que cet argent ne circule pas dans le circuit économique et se limite à tourner entre les banques centrales et les banques d’investissement, alors en conséquence directe de tout ça, et comme ils savent que la planche à billet finira par causer une vague d’Hyperinflation incontrôlable, ils se ruent tous sur la seule valeur immuable, l’OR, ils essaient d’en récupérer un maximum et là tout les moyens sont bons, même la spoliation et de le vol de pays tout entiers, et c’est de là qu’a commencé le Gold Rush ou le Bankrun sur l’Or autour du monde, en résumé, ce qui se passe en Grèce, se répétera dans d’autres pays Européens, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande et même la France n’y échappera pas …. !!!!!

Mehdi BOUABID

11/03/2013 

Gold Run

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The devil is in the details.  In this case, the details require Greece to give up all 111 tonnes of its gold in exchange for the latest bailout.  Which means that should Greece ever decide to do what they should have done in May 2010 and default on the banksters, they will now be SOL as far as international trade is concerned.
As far as the banksters are concerned, Greece with its 111 tonnes of gold are merely a practice run for the main event: Portugal with 382.5 tonnes of gold, France with 2,435.4 tonnes of gold and Italy with 2,451.8 tonnes of gold.

But down there in the small print of the Greek deal lies the nasty side for Greece. There lies a heavy penalty clause; Greece’s lenders will have the right to seize the gold reserves in the Bank of Greece under the terms of the new deal. Greece has 111 tonnes of gold. In other words Greece has given up on its “money in extremis”, gold. If they default they will have nowhere else to go.
Its international assets will be seized and it will not be able to trade internationally at all.
Today we are watching both Iran and the Sudan use their gold to buy food for their country as they have nowhere else and nothing else to get it with. Under the terms of this new deal Greece has effectively forfeited that last resort. And if they wanted to pull a last card from the pack by insisting on a Greek jurisdiction for any final arbitration, they have forfeited that too, by agreeing that future bonds issued will be governed by English law and in Luxembourg courts, conditions more favorable to creditors.
The option of leaving the Eurozone and surviving independently has now gone. If they do default [and many think the shrinking economy will force them down that road] they will have to accept whatever terms they can scrape together from the E.U. in order to survive! Greece is now a colony of the E.U. not a member!

Source : Silver Doctors / http://transmissionsmedia.com/greece-agrees-to-give-up-all-of-its-gold-to-obtain-latest-bailout/ 

Greece Flag

Or-Tunisie : Une opération de diversion ???

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Paris- Telle l’arlésienne (1), l’affaire des lingots d’or dérobés par la Famille du dictateur tunisien Zine el Abidine Ben Ali a refait brutalement surface à la mi-Février 2013, en France, en plein conflit du Mali, alors que la Tunisie connait un regain de violence entre islamistes et progressistes, dans la foulée de l’assassinat du dirigeant démocratique tunisien Choukri Belaid.

Le vol des lingots d’or tunisien avait été évoqué une première fois dans la presse par le Journal Le Monde, en janvier 2011 (2-A), dans la foulée de la fuite du président déchu. Son surgissement, via Nice Matin (2-B), deux ans plus tard, pose le problème des enjeux de pouvoir que l’affaire sous-tend.

Me William Bourdon, Président de Sherpa, association anti-blanchiment d’argent et avocat de Transparency international, a critiqué « une faille dans le dispositif français et européen ». Au-delà de cette condamnation, en l’absence de toute réaction officielle des divers protagonistes, cette affaire ténébreuse à bien des égards pourrait apparaitre comme une opération de diversion à une lutte de pouvoirs transméditerranéens, en superposition à des enjeux internes.

Un ancien haut fonctionnaire français, grand spécialiste du Maghreb, a fait preuve de scepticisme devant la narration journalistique de l’affaire suggérant d’autres pistes. «Pas sûr que l’origine de cet or soit la Banque Centrale de Tunisie, établissement à l’image de la Banque de France ou du Liban, sérieux et rigoureux, capable de traverser les turpitudes des politiques et même les guerres.

«Des lingots proviennent-ils de Ben Ali ou de son clan ? Tout est possible avec eux, mais ce type de trafic a besoin de nombreux complices. Pourtant, il n’y a pas d’indiscrétions sur les passeurs. Pourquoi acheminer du métal encombrant depuis la Tunisie vers la France? Pour blanchir? Pour transférer? Vers où? En France, les douanes et la DNED dépendent de Bercy (ministère des finances). Pourquoi passer par Paris ou Nice qui sont très surveillés. Pourquoi ne pas aller directement à Zurich, capitale mondiale des transactions d’or?

«Il ne faut pas oublier que la Tunisie est au sud de la Sicile! De plus, le pays n’est plus du tout contrôlé. Les frontières sont totalement perméables avec la Libye et avec l’Algérie. Ainsi à El Menzah, banlieue de Tunis, l’essence de contrebande venue d’Algérie est en vente à la sauvette», a-t-il expliqué à l’auteur de ces lignes.

Sur la foi des éléments disponibles, il n’est pas interdit de déduire six hypothèses de départ:

Primo: La divulgation de l’affaire par Nice Matin, trois mois après son passage sous contrôle de Bernard Tapie, tendrait à accréditer l’idée d’un possible repositionnement politique du repreneur d’affaires dans l’échiquier régional et national dans la perspective des prochaines élections municipales de 2014. L’ancien directeur de l’Olympique de Marseille avait déjà brigué la Mairie de la cité phocéenne, dans la décennie 1990, à l’époque où il était membre du gouvernement socialiste de François Mitterrand.

La sophistication des sources citées par l’enquête de Nice Matin «sources de la Douane française de Nice, Marseille et Paris, qui ont saisi le Groupe opérationnel de lutte contre le terrorisme (Golt) de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED)» tendrait, là aussi, à suggérer le sérieux de l’enquête, ou à l’inverse, noyé l’identité du ou des informateurs. Avec l’objectif de suggérer que «Tapie, c’est du lourd désormais et non du pipeau, Coco». Une force avec laquelle il faudra compter. Un relayeur efficace. Si cette hypothèse se vérifiait, Bernard Tapie aurait opéré là une entrée subliminale dans le débat public de la région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur), particulièrement à Nice (Sud de la France), fief du féal sarkozyste Christian Estrosi.

Deuxio: L’Elysée avait fuité l’affaire du vol de l’or tunisien, en janvier 2011, via Le Monde, avant que le quotidien ne se rétracte, sans explications convaincantes.  Nicolas Sarkozy a-t-il voulu garder cette carte en main en vue d’une éventuelle collaboration avec les néo-islamistes, alors au seuil du pouvoir dans le Monde arabe?  D’une manière subséquente, le pouvoir français avait-t-il alors fermé l’œil en raison de la proximité de Rached Ghannouchi, le chef du mouvement islamiste tunisien d’An Nahda avec l’Emir du Qatar, alors chouchou de Nicolas Sarkozy?

Tertio: Le trafic s’est arrêté en avril 2012. En fuitant l’affaire un an après, les services français veulent-ils suggérer une complicité entre Ben Ali et An Nahda pour déconsidérer le parti islamiste, d’autant plus vraisemblablement que M. Ghannouchi avait noué connaissance avec Sakr Matari, à Londres, du temps où le prédicateur y vivait  en exil et le futur gendre présidentiel y séjournait d’abord en tant qu’étudiant d’abord, en tant qu’hommes d’affaires, ensuite.

Quarto: En portant l’affaire une nouvelle fois sur la place publique, dans un contexte  radicalement différent, le pouvoir socialiste a-t-il voulu adresser un signal au Qatar pour «siffler la fin de la partie» et lui signifier de se calmer avec ses manigances avec  Ansar Eddine que la France combat au Mali ? Ce faisant, le pouvoir socialiste a-t-il voulu se dédouaner à bon compte auprès de l’opinion française de l’accusation de duplicité dans ses rapports avec le djihadisme salafiste, qu’il combat au Mali, qu’il encadre et conseille en Syrie.

Quinto: Le trafic s’est arrêté en avril 2012. S’agit-t-il d’une torpille socialiste contre Nicolas Sarkozy en ce que le trafic s’est déroulé sous sa mandature;  révélation bienvenue pour le pouvoir socialiste pour autant que l’affaire vienne encombrer et compliquer encore plus le paysage politique et judiciaire du «premier président de sang mêlé de France» en lui coupant définitivement l’envie de rêver d’un retour au pouvoir en se rasant tous les matins?

Dernier et le moindre des arguments: Occulter le plus important, selon le principe de la lettre volée (3), les comptes bancaires du trio infernal— Ben Ali-Moubarak-Kadhafi placés dans les institutions financières occidentales.

De l’ordre de 120 milliards de dollars, infiniment plus lourd que cette peccadille de lingots d’or, séquestrés en toute quiétude et pour leur plus grand bénéfice dans les coffres des banques occidentales, à un moment de leur plus grand besoin en cette période de crise de l’endettement européen.

Se référant aux estimations de la CNUCED, Me Fabrice Marchisio, avocat spécialisé dans le recouvrement d’actifs frauduleux, précise que 400 milliards de dollars ont fui l’Afrique entre 1970 et 2005 vers d’autres continents et se fondant sur les estimations de la banque Mondiale, il indique que le montant des détournements des dictateurs arabes déchus lors du «printemps arabe», Hosni Moubarak (Egypte), Zine El Abidine Ben Ali (Tunisie) et Mouammar Kadhafi (Libye) serait d’une ampleur oscillant entre 100 milliards et 200 milliards, une variation qui intègre dans ses estimations des actifs dissimulés (4).

René Naba

Références

1-L’Arlésienne est  une nouvelle d’Alphonse Daudet  publiée en 1866 dans les Lettres de mon moulin; Une Arlésienne est une personne constituant le sujet principal d’une intrigue mais que l’on ne voit jamais (comme dans la nouvelle de Daudet). Par extension, c’est devenu un type de personnage de fiction.

2- L’affaire des lingots d’or de Tunisie

La version du Journal le Monde

Le journal Le Monde rapportait, en janvier 2012, dans la foulée de la fuite du dictateur tunisien, que La famille Ben Ali aurait fui avec 1,5 tonne d’or, soit 45 millions d’euros, se référant à des soupçons en provenance de l’Elysée.

La famille du président déchu Zine El Abidine Ben Ali se serait enfuie de Tunisie avec 1,5 tonne d’or, selon le journal Le Monde qui cite des sources à la présidence française, une information démentie par la Banque centrale de Tunisie. «L’Elysée soupçonne la famille Ben Ali d’avoir fui la Tunisie avec 1,5 tonne d’or», affirme le quotidien français dans son édition de lundi. Le Monde indique que la présidence «se fonde sur des recoupements des services secrets français» qui «essaient de comprendre comment s’est achevée la journée de vendredi 14 janvier, qui a vu le départ du président et de sa famille et la chute de son régime».  Selon les services secrets français cités par Le Monde, Leïla Trabelsi, la femme du président, «se serait rendue à la Banque centrale de Tunisie cherché des lingots d’or», et aurait essuyé un refus du gouverneur, avant qu’il ne cède sous la pression de Zine El Abidine Ben Ali. «Il semblerait que la femme de Ben Ali soit partie avec de l’or (…), 1,5 tonne d’or, cela fait 45 millions d’euros», a déclaré au journal un responsable politique français. Une information émanant de «source tunisienne» qui «a l’air relativement confirmée», selon un conseiller de l’Elysée. La Banque centrale de Tunisie (BCT) a, de son côté, catégoriquement démenti ces informations. «Les réserves d’or de la Banque centrale de Tunisie n’ont pas été touchées ces derniers jours», a déclaré à l’AFP une source officielle à la BCT.  «Les réserves de devises n’ont pas été touchées non plus, le pays a des règles très strictes», a ajouté cette source, assurant que «le gouverneur de la BCT n’avait reçu personne ces derniers jours, ni Leïla (Trabelsi) ni Ben Ali lui-même». Zine El Abidine Ben Ali a fui vendredi son pays pour l’Arabie Saoudite, après un mois de manifestations réprimées dans le sang qui ont mis fin à 23 ans d’un règne sans partage.

Sa seconde épouse, Leïla Trabelsi, et la famille de cette dernière, se sont accaparés les richesses du pays en utilisant l’appareil d’Etat, usant d’alliances, de corruption, de menaces, affirment plusieurs experts et analystes. Depuis trois jours, les membres du clan sont pourchassés en Tunisie, arrêtés ou tués, et leurs somptueuses villas saccagées. AFP Le : 2011-01-19  N°: 2350

La version de Nice Matin

1800 lingots d’or sortis de Tunisie entre janvier 2011 et avril 2012, selon  »Nice-Matin »

Le journal en date du 16 Février 2013 précise que ces lingots, sortis illégalement de Tunisie, ont transité par les aéroports Nice, Marseille, Orly et Roissy, transportés par des passeurs tunisiens des deux sexes, en transit vers Istanbul ou Dubaï.  »Nice-Matin » cite des sources de la Douane française de Nice, Marseille et Paris, qui ont saisi le Groupe opérationnel de lutte contre le terrorisme (Golt) de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), sans qu’on leur demande d’intervenir pour arrêter ce transfert qui a tout l’air d’un trafic illégal et qui a duré pendant plus d’un an et demi… jusqu’en avril 2012.  «Officiellement, d’ailleurs, ce dossier n’existe pas. Pire que s’il était couvert par un secret d’Etat. La direction des douanes ne répond pas. Le ministère du Budget cherche des  »éclaircissements »», écrit  »Nice-Matin ».

Les 1.800 lingots d’or, d’une valeur de 72 millions d’euros (près de 150 millions de dinars), ont été exfiltrés illégalement de Tunisie, et sans obstruction aucune, au rythme de 2 à 5 passages par semaine depuis la chute de Ben Ali en janvier 2011 jusqu’en avril 2012. Les douaniers français ont dénombré près de 150 passages. «Et, mercredi dernier, surprise: alors qu’on pensait le trafic terminé, une nouvelle  »muse » tunisienne, sur le vol Djerba-Nice, a passé douze kilos en lingots d’or à l’aéroport», écrit  »Nice-Matin ». Ces révélations sont d’autant plus graves qu’elles font accréditer la thèse que ce trafic de lingots d’or entre Tunis et Dubaï via les aéroports français a un lien avec les biens mal acquis du clan Ben Ali et que les passeurs, dont il s’agit de déterminer l’identité, bénéficient de complicités dans les différents aéroports tunisiens. (I.B)

3-La Lettre volée (The Purloined Letter dans l’édition originale) est une nouvelle d’Edgar Allan Poe, parue en décembre 1844. Dans cette nouvelle, le détective Auguste Dupin est informé par G…, le préfet de police de Paris, qu’une lettre de la plus haute importance a été volée dans le boudoir royal. Le moment précis du vol et le voleur sont connus du policier, mais celui-ci est dans l’incapacité d’accabler le coupable. Malgré des fouilles extrêmement minutieuses effectuées au domicile du voleur, G… n’a en effet pas pu retrouver la lettre. Mettre la main sur cette dernière est pourtant d’une grande importance, car son possesseur se retrouve en mesure d’exercer des pressions sur le membre de la famille royale à qui il l’a dérobée. G… en vient donc à demander l’aide de Dupin. Quelques semaines plus tard, Dupin restitue la lettre au préfet. Il explique alors au narrateur comment certains principes simples lui ont permis de retrouver la lettre.

Comme dans Double assassinat dans la rue Morgue, La Lettre volée met en scène Dupin et ses célèbres facultés d’analyse. La réflexion logique est au centre de la nouvelle, et toute une part de l’intrigue s’appuie sur les difficultés à trouver une solution rationnelle à la disparition de la lettre. Lors de sa visite à Dupin, G… explique les raisonnements qui lui ont permis de découvrir l’identité du voleur, et ceux qui lui ont permis de déduire que la lettre était toujours en sa possession, cachée quelque part dans son domicile. En dépit de ses certitudes, G… ne parvient pourtant pas à récupérer l’objet : le mystère se partage donc entre d’une part la possession certaine d’éléments, et de l’autre l’incapacité à obtenir des résultats. Si Dupin réussit, lui, à résoudre cette apparente contradiction, c’est parce qu’il a su raisonner autrement que le policier, dont les déductions, pour justes qu’elles fussent, n’ont pas suffi à résoudre l’affaire. G… a en vain cherché la lettre en la supposant cachée: il a sondé tous les espaces pouvant abriter une lettre qu’on aurait voulu dissimuler.

Dupin comprend lui que si G.. a échoué, c’est que la lettre volée a volontairement été mise en évidence par le criminel. Loin d’être rangé dans un endroit secret, le billet est en évidence dans le bureau du coupable : la lettre a été froissée, maquillée d’un autre sceau et d’une autre écriture après avoir été pliée à l’envers. Si elle n’attire pas l’attention c’est qu’elle semble sans valeur, ordinaire.

4-Me Fabrice Marchisio est membre du cabinet Asset Tracing and Recovering/Cabinet Cotti, Vivant, Marchisio and Lazurel. Interview au journal Le Figaro 12 septembre 2011.

Source : http://www.mondialisation.ca/or-tunisie-une-operation-de-diversion/5326091

 

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Le Quantitative Easing … le coup de grâce définitif …. !!!

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Regardez bien ce graphique qui schématise l’effet de la politique du Quantitative Easing menée par la Réserve Fédérale Américaine et son patron Ben BERNANKE, les tendances haussières que vous y constatez, apparaissent comme une réaction directe à chaque nouvelle vague d’impression et d’émission de monnaie, ainsi, l’indice du Dow Jones Industrial Average a dépassé son record de 14.165, qui a été atteint le 9 octobre 2007 précédant «la grande récession», mais est ce que cela représente une véritable relance de l’économie américaine ??!!!

En réalité, ces tendances qu’on voit, ne correspondent à aucune forme de croissance économique réelle, l’économie américaine est toujours en récession aggravée, les taux de chômage augmentent, à mesure que les licenciements prennent de plus en plus d’envergure, les entreprises incapables de résister face à cette baisse d’activité, mettent la clé sous la porte et le rythme de consommation des ménages est en baisse constante, tout ces facteurs bloquent de manière radicale toute possibilité de relance économique, et pourtant la Réserve Fédérale Américaine continue son plan d’Assouplissement Quantitatif qui consiste à faire marcher les planche à billets, imprimer encore plus de monnaie et l’injecter dans un système économique déjà  à l’agonie (quoi que les Merdias essaient de vous convaincre du contraire) en espérant que ça va le réanimer, il est clair et évident que les spécialistes économiques de cette institution semblent oublier complètement que l’océan de croissance économique fulgurante d’avant la crise, ne fut possible que grâce aux mécanismes de la dette, en effet, les ménages américains durant les 10 années précédant la crise de 2008, s’endettaient à un rythme qui avoisinaient les 1000 milliards de dollars chaque année, et cet argent se retrouvait directement dans les circuits économiques via les mécanismes de consommation directe ou indirecte, enrichissant ainsi la croissance de manière effective et palpable, Or, avec les taux de chômage actuels, l’incertitude quand à la pérennité de leurs emplois, les gens n’ont plus le courage ou la volonté de s’endetter, ce qui fait que les sommes gigantesques d’argent imprimés et injectés dans l’économie, ne génèrent absolument aucune valeur économique réelle, elles circulent entre les stocks de la Réserve Fédérale, les banques d’investissement et les marchés financiers  sans produire quoi que ce soit (Et même les Chinois n’en veulent plus des bons aux trésor Américains ..), et l’économie elle est à l’arrêt, complètement incapable de générer de la valeur sans la dette.

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A la lumière des faits citées ci-dessous, le Quantitative Easing, est entrain de créer reprise synthétique du marché qui ne repose sur aucune certitude de relance de économique ou sortie probable de la récession aggravée, la FED qui a imprimée plus de 3 milliards de dollars et aura injecté $ 4 billions de dollars dans l’économie d’ici la fin de cette année (La FED imprime quelques 85 Milliards de dollar par mois), ne fait qu’enfoncer la situation déjà catastrophique au plus bas, et de ce fait semble complètement déconnectée de la réalité, et je rappelle dans ce sens, que son patron Ben BERNANKE lui, a confirmé que cette politique d’assouplissement sera adoptée de façon illimitée, jusqu’à ce que le taux de chômage baisse, alors que ce dernier est associé directement à la croissance qui est en baisse constante et non à la quantité de monnaie en circulation.

D’un autre côté, les banques d’investissement profitent largement de cette manne d’argent disponible gratuitement, et en l’absence de tout potentiel d’investissement dans des secteurs déjà meurtris par les manipulations frauduleuses (Marché immobilier, produits dérivés, Credit Default Swap …), la bande de Goldman Sachs et compagnie n’hésite pas à opérer dans le marché des matières premières et commodités avec d’autres formes de spéculations et montages de prix, causant ainsi des flambées des prix de produits alimentaires (Bulle Alimentaire) avec toutes les conséquences catastrophiques que peut causer sur les pays du tiers monde (Famine, Malnutrition, instabilité politiques et sociales ..)et ce, en toute impunité, puisqu’il est maintenant évident pour tout le monde que les politiciens ne servent plus les intérêts de leurs concitoyens, mais ceux du monde de la finance, entre temps, l’Oligarchie Financière Mondialiste, qui est maintenant absolument certaine qu’il n’ya pas de sortie possible de cette crise, n’hésite pas à se ruer sur l’unique et véritable forme de valeur lui permettant de conserver sa fortune, l’Or, ce métal précieux sur lequel s’opère un véritable Bankrun ces derniers mois.

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Ainsi, cette politique d’Assouplissement Quantitatif, n’aura qu’une seule et ultime conséquence sur l’économie américaine et elle est loin d’être positive, puisque les lois du marché sont immuables, et imposent une règle toute simple, le plus vous imprimez de la monnaie sans véritable croissance économique pour accompagner et soutenir l’émission d’argent et sans aucune valeur solide pouvant instaurer la confiance des acteurs économiques et des citoyens en cette monnaie (Or, métaux précieux …) le plus cette monnaie perd de sa valeur initiale de manière continue, ce qui finira par entraîner tout le circuit économique dans un gouffre abyssal d’Hyperinflation et de dévaluation sans fin, à ce moment là, les billets de banque, auront la même valeur que les billets du fameux Monopoly, pire encore, il vous faudra une brouette entière remplie d’argent pour payer votre miche pain ou votre café. 

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Pour résumer ce scénario lugubre qui se présente et que beaucoup d’entre nous n’arrivent pas a assimiler, l’unique certitude qui nous reste, c’est de se préparer au crash qui est devient désormais inévitable, devant la situation actuelle, la masse de monnaie en circulation continue d’augmenter et il est presque impossible d’envisager quoi que ce soit dans ce schéma, cependant une chose est sûre, l’assouplissement quantitatif continuera de faire baisser la valeur de la monnaie et rendra les marchés encore plus instables et plus sensibles au premier choc.

 

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Mehdi BOUABID

07/03/2013