Merde aux banquiers! | Le Devoir

Merde aux banquiers! | Le Devoir.

Le jugement de cour est passé presque inaperçu, la semaine dernière. Mais il est de taille. Selon un tribunal de l’Association européenne de libre-échange, l’Islande avait le droit, lorsque ses banques se sont effondrées en 2008, de refuser de rembourser ses épargnants étrangers.

Ce jugement répond à une question cruciale : l’argent public doit-il sauver ou non des banques en faillite ? Après la chute de la première banque privée du pays, Landsbanki, l’Islande avait dû nationaliser en catastrophe son système bancaire. Par la suite, décision avait été prise – les politiciens se voyant un peu forcés par un peuple en colère et des référendums sans équivoque – de dire « merde » aux banquiers… et par la même occasion à leurs victimes étrangères.

 

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L’Islande, c’est ce minuscule pays insulaire (325 000 habitants) qui, dès 2008 et avant tous les autres, a connu les affres de la crise économique et financière. Au cours des années 2000, et jusqu’à ce fatidique automne 2008, une gigantesque bulle s’était formée dans ce pays.

 

Quelques banques de Reykjavik avaient réussi à attirer, de façon plus ou moins honnête, les économies et les investissements de sociétés et d’épargnants étrangers, la plupart britanniques et hollandais, qui étaient venus alléchés par des taux d’intérêt extraordinaires.

 

Dans les magouilles de ces fastes années, beaucoup d’Islandais avaient trouvé leur compte. Avant leur « divine colère » de 2008-2009, ils avaient longtemps fermé les yeux sur les manoeuvres lucratives des Icesave et autres Landbanski, entreprises financières dirigées par des chefs hautement « créatifs » dans leur recherche de débouchés internationaux.

 

Fin 2007, l’ONU rapportait qu’avec un produit intérieur brut de 40 000 euros par habitant, les Islandais jouissaient du niveau de vie le plus élevé du monde. Chômage inexistant, dette minime, croissance annuelle de 5 %. Avec un secteur bancaire envahissant qui avait supplanté les activités traditionnelles du pays (pêche).

 

Fin 2008, la bulle éclatait. Les banques faisaient faillite, laissant des dettes équivalant à plusieurs centaines de milliers de dollars par habitant… et le niveau de vie s’effondrait de près de 20 % en quelques mois.

 

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Il y a quelques jours sur Al-Jazeera anglais, en provenance de Davos, on pouvait voir une interview d’Olafur Ragnar Grimsson, président islandais réélu pour un quatrième mandat en juin 2012 (notamment parce qu’il a pris la part « du peuple » dans ce scandale bancaire).

 

Extrait de cette entrevue du président Grimsson : « Pourquoi considère-t-on que les banques sont les saintes chapelles de l’économie moderne ? La théorie que vous devez payer pour sauver les banques, selon laquelle les banquiers peuvent jouir de leurs propres bénéfices et de leur succès, mais que ce sont les gens ordinaires qui doivent payer pour leurs échecs, au moyen des impôts et de l’austérité… cette théorie, eh bien, les gens ne l’accepteront pas sur le long terme, dans des démocraties éclairées. »

 

On ne saurait mieux critiquer la doctrine de l’austérité, appliquée scrupuleusement par des pays comme la Lettonie (5,5 % de chômage avant la crise, 14 % aujourd’hui), le Royaume-Uni ou l’Irlande, régulièrement cités en exemple par les tenants de la rigueur fiscale. L’Irlande qui a connu vers la même époque des malheurs similaires, mais qui – à la différence de l’Islande – a remboursé scrupuleusement les créanciers étrangers, augmentant la dette nationale de façon astronomique… L’Irlande dont le taux de chômage, début 2013, reste aux alentours de 15 %.

 

Et l’Islande en 2013 ? Le pays des Vikings n’a pas seulement dit « merde » aux banquiers véreux. L’État islandais a refusé de suivre les doctes conseils des spécialistes de Londres et de Bruxelles ; il n’a pas fait de la réduction du déficit et des privilèges des banques une priorité absolue ; il a même défié le droit européen. Il a dévalué radicalement sa monnaie (oui, ce petit pays farouchement indépendant dispose toujours de sa devise), et ne s’en trouve que mieux aujourd’hui.

 

Le niveau de vie des Islandais a certes baissé : les week-ends à Paris sont plus rares, les importations de luxe également. Mais le chômage est retombé sous les 8 %, et après l’épouvantable purge de 2008-2009, la croissance a repris à 3 ou 4 % par an. Le pays, au contraire de tous les voisins qui ont traversé des épreuves semblables, est résolument sur la voie de la récupération totale.

 

Et s’il y avait une autre façon de faire face à la crise ?

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François Brousseau est chroniqueur d’information internationale à Radio-Canada. On peut l’entendre tous les jours à l’émission Désautels à la Première Chaîne radio.

Iceland Crise en Islande

Préserver son Individualisme …..

L’instrumentalisation systématique menée par l’Establishment Social, se dresse comme un mur devant l’être humain, un édifice gigantesque et imposant qui se met sur son chemin partout ou il dirige sa tête, ses actions ou ses réflexions même les plus simples et les plus basiques, cet être faiblard, inconscient de sa réalité et souffrant d’une ignorance éternelle, noyé dans la futilité de son existence, il se retrouve complètement désarmé et vulnérable devant les mécanismes de conditionnement qu’il encaisse alors qu’il n’a d’autres choix que de céder aux tentatives d’assimilation et intégrer l’un des modèles préétablis par les autres, par son entourage, par la société, il se métamorphose en mouton et devient membre du troupeau de consommateurs chétifs qui vivent l’absurdité du quotidien, ne se rendant même pas compte de l’envergure de l’arnaque et de la noirceur du voile qu’on tire devant leurs yeux, des hordes d’esclaves modernes zombifiés les yeux collés sur leurs Smartphones qui remplissent les autoroutes dans leurs cages en acier, des fiévreux, pris au piège derrière le volant, se tuant à la tâche chaque jour dans des emplois et des occupations professionnelles saugrenues et absurdes qui ne leurs apportent qu’une seule et unique satisfaction, celle de pouvoir errer comme des hypnotiques dans les centres commerciaux et dilapider leur argent à acheter des choses futiles qui ne servent absolument à rien, mise à part chercher à impressionner d’autres moutons du même troupeau et du même genre.

 

C’est pour cela, qu’il faut se convaincre du fait que le combat le plus juste, le plus honorable et le plus légitime de tout être humain doit être celui de la préservation de son être, de son individualisme et de son existence en tant qu’homme libre et entier, la mission la plus sacrée qui incombe à l’humanité dans ce contexte est d’inculquer à ses enfants, les mécanismes de défense nécessaires et indispensables pour ne pas  succomber à toutes les tentatives de remodelage que l’Establishment Social cherchera à leur imposer à chaque moment de leur vie, durant l’enfance, l’éducation, à l’école, au travail  (peu importe la profession qu’ils devrons occuper), dans leurs relations avec le monde extérieur, leurs interactions avec les mécanismes et les valeurs futiles qui régissent la société.

 

Gardez à l’esprit qu’il faut toujours être un excellent défenseur de votre individualisme au sens propre et figuré du terme, cet aspect là de votre personnalité est votre unique et véritable richesse, la céder pour l’un des modèles médiocres dans lesquels la société cherche à vous introduire par la force, serait une erreur irréversible et catastrophique, et vous n’avez qu’a regarder autour de vous le nombre de dépressifs que contiennent nos sociétés pour comprendre l’ampleur des dégâts que cette perte peut engendrer chez l’être humain.

 

L’une des meilleurs attitudes à adopter pour se défendre face à cette machination macabre, réside dans la capacité que vous pouvez développer en matière d’accumulation du savoir, s’instruire, lire, tout se qui vous passe sous les yeux, philosophie, histoire, économie, politique, littérature, sciences, tout cela ne peut être que bénéfique pour votre être, votre esprit et votre âme, la première conséquence que cela aura sur vous, c’est d’augmenter votre aptitude à élever votre conscience à un degré qui vous immunisera contre tout les niveaux de manipulation, et il faut toujours se rappeler que les élites de cet Establishment n’apprécieront pas cette attitude car ils ne veulent pas que vous résistiez à leur pouvoir obscur, et c’est exactement dans cet objectif d’aliénation mentale et spirituelle que ces mêmes élites dépensent des milliards de dollars chaque année dans l’industrie du divertissement, et dressent des chiens de gardes et des esprits vendus et corrompus partout pour vous abrutir en dressant des remparts de fausses évidences, pour vous induire en erreur et affaiblir vos défenses tels des virus, afin de détourner votre attention des véritables moyens qui puissent vous permettre de vous distinguer et de préserver votre conscience élevée à un degré qui vous permet de voir clairement dans leurs manigances, ils veulent faire de nous tous, des esclaves, abrutis, obéissants et incapables du moindre effort de réflexion, de pensée critique ou de libre arbitre, des esclaves qui produisent toujours plus, plus rapidement et consomment encore plus sans véritable définition de leurs besoins légitimes et propres, qui obéissent sans poser de questions, ceux qui ont été capables de se dissocier de cette structure lugubre et sombre, sont des hommes libres, des hommes heureux, des hommes dignes.

 

 

Mehdi BOUABID

21/12/2012

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» Attaque de la finance

» Attaque de la finance.

Attaque de la finance

Monsieur Dupond, après une longue carrière d’exploitation capitaliste, a réussi à se constituer une épargne pour améliorer l’ordinaire une fois l’âge légal de la retraite passé ou, le cas échéant, pour survivre des fois que l’État ait fait faillite d’ici-là. Comme il est patriote, Monsieur Dupond décide d’aider l’État français à se financer en plaçant ces économies sur l’OAT 2,25% 25 octobre 2022, obligation émise pour de vrai le 31 octobre dernier [1].

Il faut dire que des emprunts d’État, il y en a. C’est la maladie classique des social-démocraties : elles sont en permanence tiraillées entre une cette part de leur électorat qui réclame des services publics gratuits (i.e. financés par l’impôt) et ceux de leurs électeurs qui rechignent à raquer pour les autres. Du coup, afin d’assurer la réélection de l’équipe en place et une fois les trésors du génie fiscal épuisés, la social-démocratie se met à créer des dettes. Mieux encore, elle a même trouvé un moyen de justifier scientifiquement ses penchants clientélistes grâce à John Maynard Keynes : créer du déficit et de la dette, c’est une politique de croissance ™ et donc, c’est bien ; gérer son budget sainement, c’est de l’austérité ™ et donc, c’est mal.

Bref. Le 31 octobre 2012, Monsieur Dupond achète pour 100 euros (multipliez ce chiffre et les suivants comme bon vous semble) d’OAT 2,25% 25 octobre 2022 en vertu de quoi, l’État s’engage à lui verser 2,25 euros d’intérêts par an pour chacune des 10 prochaines années et à lui rembourser ses 100 euros en octobre 2022. Naturellement, ces intérêts seront fiscalisés soit au taux du prélèvement libératoire de 24%, soit au barème progressif de l’impôt sur le revenu et devront également être amputés de 15,5% de prélèvements sociaux : ce qui signifie que l’État pourrait récupérer jusqu’à 39,5% des intérêts qu’il paye à Monsieur Dupondvia son administration fiscale.

Il est important de noter qu’à ce stade, du point de vue de l’État, l’opération est définitivement bouclée : quoiqu’il arrive, il dispose désormais de 100 euros qui lui coûteront 1,36 euros par an (2,25 euros d’intérêts dont il récupère 89 centimes sous forme de taxes) et qu’il devra rembourser à Monsieur Dupond en octobre 2022 [2].

Évidemment, dix ans c’est long et il est tout à fait possible que Monsieur Dupond ait finalement besoin de son argent entre temps. Fort heureusement pour lui, les obligations ont ceci de pratique qu’elles se revendre au marché de l’occasion – i.e. le marché secondaire par opposition au marché primaire sur lequel Monsieur Dupond a prêté de l’argent à l’État. Tous le problème est de savoir à quel prix.

Par exemple, en octobre 2015, notre obligation à 10 ans sera devenue une obligation à 7 ans et il est tout à fait possible que le niveau des taux d’intérêt à 7 ans à cette date ne soit pas de 2,25% mais de 3%. Du coup, pour refourguer son obligation, Monsieur Dupond sera obligé de baisser son prix de vente de manière à ce que les 2,25 euros d’intérêts annuels payés par l’État permettent à l’acquéreur d’obtenir un rendement de 3% (sinon, bien sûr, il ira voir ailleurs). En l’occurrence, Monsieur Dupond devra vendre son obligation à 95,3 euros et donc subir une perte en capital de 4,7%.

Naturellement, le raisonnement symétrique est également vrai : si, en octobre 2015, Monsieur Dupond cherche à revendre son obligation alors que les taux à 7 ans sont à 1,5%, il réalisera une plus-value d’environ 5 euros par rapport à ses 100 euros initiaux (et devra au passage s’acquitter de 34,5% d’impôts sur ce montant). De ce qui précède, le lecteur est invité à retenir deux choses. Règle numéro 1 : d’une manière générale, dire que les taux des obligations montent est strictement équivalent à dire que leur prix baisse (et inversement) ; c’est le même phénomène vue d’un angle différent. Règle numéro 2 : du point de vue du débiteur – ici l’État – rien ne change ; que les taux ou les prix montent ou baissent, il continue à payer ce qui était prévu au départ.

Or, voilà qu’en octobre 2015, le gouvernement français s’apprête à clôturer son 40ème exercice fiscal en déficit d’affilée. Les caisses sont vides, les entreprises et les contribuables mettent la clé sous la porte ou fuient vers des cieux plus cléments, le chômage et les prestations publiques qu’il implique explosent… Bref, l’État français est en quasi-faillite : on ne sait pas encore s’il répudiera unilatéralement tout ou partie de sa dette ou s’il se contentera de revenir au franc pour le dévaluer (et donc rembourser en monnaie de singe, ce qui revient au même) ; ce qui semble de plus en plus probable, c’est que les créanciers de l’État risquent de passer à l’essoreuse.

Du point de vue de Monsieur Dupond, naturellement, c’est un gros problème : non seulement il pressent que sa retraite par répartition a déjà été répartie dans d’autres poches que les siennes mais, en plus, il comprend parfaitement que les fameux marchés financiers, c’est lui. Monsieur Dupond a beau faire habituellement preuve d’un flegme à toute épreuve, les hurlements de panique de Madame Dupond ne l’y aident pas. Alors Monsieur Dupond cherche à vendre son obligation ; quitte à la brader, quitte à perdre la moitié de ses économies : il préfère ça à la ruine totale.

Seulement voilà, la situation financière de l’État n’est un secret pour personne et déjà, les créanciers – la caisse de retraite de Monsieur Durand, la compagnie d’assurance qui gère le contrat d’assurance-vie de Monsieur Michel, le fonds d’investissement sur lequel Monsieur Leblanc a placé son épargne – se précipitent pour se débarrasser de leurs titres. Du coup, les prix s’effondrent et les taux s’envolent. C’est à ce stade que la cavalerie des agences de notation, toujours en retard de trois plombes depuis qu’elle est devenue une annexe du régulateur, arrive et dégrade la note souveraine de la France. Bien sûr, personne ne les croit mais les quelques investisseurs qui n’avaient pas encore cédé à la panique se voient maintenant contraints par la loi de liquider leurs positions.

Sur le marché obligataire, c’est O.K. Coral. Les derniers investisseurs craquent et réalisent des pertes énormes en cédant leurs obligations alors que seuls quelques hedge funds acceptent encore de les racheter à des prix dérisoires. Plusieurs compagnies d’assurance ont déjà fait faillite et la plupart des régimes de retraite complémentaire sont aux abois tandis que plus aucune entreprise française – sans parler des banques – n’arrive à emprunter un centime sur les marchés.

Alors que Monsieur Dupond réalise à peine qu’une vie de travail vient de partir en fumée, les politiciens, dûment relayés par les médias, défilent devant les caméras de télévision pour expliquer à quel point cette « attaque contre la France » est intolérable, pour dénoncer l’action nuisible des « spéculateurs », pour vouer aux gémonies la « finance folle, mondialisée et dérégulée. » Mais rassurez-vous : ce scénario apocalyptique n’est que pure fiction.

> le blog de Georges Kaplan

 

Seule la Vérité vous Libérera …. !!!

Le monde va mal, c’est un constat que personne ne peut plus nier ou réfuter, crise économique, crash financier, récession, chômage, licenciements de masse, monnaie dévalué, hyperinflation, hausse excessive des prix des produits alimentaires, révolutions, printemps et automne arabes, des régimes qui chutent du jour au lendemain, des guerres civiles qui éclatent dans les quatre coins du monde et au dessus de tout ce cirque infernal, des tensions militaires et politique exacerbées par cette même crise avec le risque que tout ce merdier explose en une 3éme guerre mondiale incontrôlable qui ne s’arrêtera pas avant d’avoir ravagé ce monde de fous, on dirait que nous autres humains, sont vraiment incapable de résister à la tentation morbide d’autodestruction qui nous hante depuis la nuit des temps, autant que nous sommes capables des formes de noblesses les plus louables, nous sommes en même temps capables de nous rabaisser à un stade plus inférieur que celui des bêtes sauvages capables des pires atrocités imaginables … !!

Mais la véritable question à se poser dans tout ça, elle est principalement relative à la nécessité de se révolter contre tout ce qui ne va pas dans ce monde, nous sommes tous conscients que rien ne va plus comme il faut, mais la grande majorité parmi nous préfère garder ses distances et regarder de loin en jouant aux incapables ou pire encore, en feignant l’indifférence, sauf que cette question ne pose plus désormais, les réflexion les plus profondes et les plus évidentes que tout humain devrait avoir, c’est Quel est notre degré de conscience quand à l’envergure que revêt la manipulation orchestrée par le système sournois dans lequel nous vivons ??? Est ce qu’on doit continuer de subir l’Oligarchique ou se rebeller contre .. ??? Doit-on véritablement continuer de jouer aux indifférents et nous résigner à être menés par le bout du nez vers l’abattoir .. ??? N’avons-nous aucune obligation morale envers notre humanisme qui est susceptible de nous faire réagir face au mal …??? Sommes-nous devenus incapables de toute forme de noblesse ou de valeur humaine ou morale qui puisse nous pousser à nous rebeller contre autant de manipulations sordides …. ???!!

La réponse et encore plus claire et évidente, surtout si le cadre de référence de cette réflexion se situe dans les valeurs morales et éthiques humaines. Personne n’est en mesure de nier que l’humanité est actuellement en proie à un piège si savamment orchestrée, qui use de tout les moyens, politiques, économiques, financiers, culturels, médiatiques et scientifiques, pour nous mettre complètement à genoux, dans un état d’esclavage continue et omniprésent qui dépasse même nos capacités d’entendement, rajoutant à cela la peur innée chez l’être humain qui le pousse à nier les faits même les plus accablants quand il s’agit de ce que subit sa propre existence même, mais même en refusant d’y croire, au fond de chacun d’entre nous, nous avons le sentiment profond de vivre comme des rats de laboratoire pris dans un labyrinthe sans fin et sans issue, ou nous sommes forcés à nous tuer à la tâche comme des esclaves, nous courons dans tout les sens à produire plus chaque jour dans des occupations professionnelles complètement aliénantes, sans valeur ajoutée que ce soit sur le plan moral ou physique, nous vivons sous le poids de l’argent dette et des créances dans toutes les formes d’échanges économiques ou financiers, nous achetons nos maisons, nous payons nos vacances, nos études, nos voitures, nos vêtements, notre nourriture à crédit et nous nous piégeons chaque jour un peu plus sans nous en rendre compte, en conséquence de ce cercle fermé, vicieux et infernal dans lequel nous sommes pris, nous devenons chaque jour encore plus déprimés et plus abattus, solitaires et incapables d’interagir avec la réalité, subissant les effets néfastes que ce rythme a sur notre santé morale et physique et essayant de cacher les symptômes à coups d’antidépresseurs et de dépendances aux drogues et à l’alcool, ou en nous abrutissant devant les programmes de télé-réalité  des matchs de foot ou pire encore en faisant du shopping dans des malls gigantesques et toujours à coup de cartes crédit en vivant dans l’endettement à l’infini.

Et durant les rares moments de franchise avec nous-mêmes, nous nous posons toujours la même question, qu’est ce qui fait de nous des êtres aussi malheureux et solitaires .. ??? Humains, instruisez vous, cherchez la vérité de votre existence et la réalité de ce monde dans lequel vous êtes constamment opprimés, sortez du cercle vicieux et fermé de l’association de la dette et du consumérisme, libérez vos esprits et vos cerveaux de l’emprise néfaste et maléfique des médias conventionnels et de la télé, détachez vous des occupations futiles qui n’élèvent pas vos consciences, émancipez vous de cette léthargie qui vous empêche d’ouvrir vos esprits à l’a réalité de votre existence, vous finirez ultimement par comprendre, que la révolte et la rébellion contre ceux qui vous manipulent et vous exploitent au noms des faux principes n’est plus un choix, faire face à l’empire du mal est devenu même une obligation éthique, morale et surtout Humaine ….. Seule la Vérité vous libérera ……………..!!!!!!

Mehdi BOUABID

12/11/2012

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki.

Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco – Une interview SURRÉALISTE sur la Banque Centrale américaine… À diffuser largement…!!!

INTERVIEW

Journaliste : – M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
M. Supinski : – Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.
J. : -Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
S. : – C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.
Journaliste : – Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
S. : – Oui.
Journaliste : – Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
S. : – Non, ce sont les banques associées qui le font.
J. : – Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
S. : – Oui.
J. : – Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : – Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.
J. : – Vous disiez, – par le pouvoir d’encaisser les impôts;c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : -Oui.
J. : – À combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
S. : – La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.
J. : – En quoi consistent ces actifs ?
S. : – De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’État.
J. : – Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : – Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.
J. : – Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : -Oui.
J. : – Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : – Ils sont autorisés par le Trésor.
J. : – Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de $ ?
S. : – De O à 70 cents.
J. : – Combien payez vous un billet de 100.000 $ ?
S. : – Le même montant, de 50 à 70 cents.
J. : – 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : – Oui.
J. : – La Federal Reserve Bank paie 20.60 $ pour une valeur nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : -C’est bien cela.
J. : – La Federal Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
S. : – Oui, mais c’est aussi plus que cela
J. : – Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : – Oui, dans l’ensemble c’est vrai.
J. : – Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
S. : – II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.
J. : – Où sont passés les autres billets ?
S. : – Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.
J. : – Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en circulation ?
S. : -Je ne sais pas
J. : -Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000 milliards $ ?
S. : – Non.
J. : – Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans une banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge politique ?
S. : – À peu près 7 $.
J. : – Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation.Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés, seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
S. : – Oui.
J. : – Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
S. : – C’est en partie la raison
J. : – Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct – Les dettes ne pourront jamais être remboursées – sous le régime monétaire que nous avons ?
S. : – Dans le fond, oui.
J. : -Je sens là un piège, vous pas ?
S. : – Sorry, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.
J. : – Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
S. : – Ils sont vérifiés,
J. : – Pourquoi y a t il une résolution (No1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : -Je ne sais pas,
J. : – La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêts ?
S. : – Oui.
J. : – Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de réguler sa valeur ? II n’est écrit nulle part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien ?
S. : – Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.
J. : – Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée.N’est-il pas spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une entreprise privée ?
S. : – Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante ?
J. : – Êtes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
S. : -Je comprends ce que vous dites
J. : -Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un peuple souverain avec des droits propres ?
S. : – (ne veut pas répondre).
J. : – Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
S. : -Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.
J. : – Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : -Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.
J. : – La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.) que le décret constatant corporation est une délégation anticonstitutionnelle du pouvoir législatif? etc (Transférer le pouvoir est le réguler). C’est une délégation législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une délégation envers un groupe, une corporation ou une société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : -Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.
J. : – Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être remboursées ?
S. : – II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.
J. : – Quelle est cette solution ?
S. : – La carte de débit.
J. : – Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ?
N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : vous étiez à la pompe à essence à 2h 30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence sans plomb à 1.41 $ le gallon. Puis vous avez été au supermarché à 2h 58, vous avez acheté du pain, de la viande et du lait pour 12.32 $, et à 3h 30 vous êtes allés à la pharmacie où vous avez acheté des médicaments pour 5.62 $. En d’autres mots, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
S. : -Oui, c’est surprenant.
J. : -Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôt sur le revenu à un consortium privé de banques ?
S. : – Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.
J. : – Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : -Je ne dirais pas cela.
J. : – Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution, ce qui est une trahison. La peine de mort n’est- t-elle pas le châtiment pour une trahison ?
S. : -Je pense que oui.
J. : – Merci pour les informations et le temps que vous nous avez accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et retirer votre argent des banques, avant que le système ne s’effondre. Moi je le ferai.
S. : – La situation n’est pas bonne.
J. : – Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on appelle The Federal Reserve a,. Si les masses toutes puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passepasse, elles ne le prendraient pas pour un grain de sable.
C’était un plaisir de parler avec vous et je vous remercie pour votre disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout ne s’effondre.
S. : – Malheureusement, cela ne se présente pas bien.
J. : – Passez une bonne journée et merci encore.
S. : – Merci pour votre appel.
  source originale non traduite : http://www.truthusa.org/articles/fed/calltofed.htm

La Course vers la Faillite des Banques Européennes

La situation catastrophique des dettes des pays Européens en faillite actuellement vis à vis des plus grandes banques Européennes, en effet les pays suivants : La Grèce, L’Irlande, Le Portugal, l’Italie et l’Espagne ont empruntés ensemble plus de 560,410,000,000 d’Euros auprès des banques dont vous voyez les Logos en bas de l’image, et au vu de la situation catastrophique actuelle des finances de ces pays, ces banques sont presque sûrs de ne pas pouvoir récupérer leur argent pour bientôt, même avec la planche à billets de la Banque Centrale Européenne qui tourne à plein régime pour imprimer des Euros, en d’autres termes, le risque d’exposition de ces banques déjà en difficulté puisqu’elle traînent encore des centaines de milliards de dollars d’actifs toxiques (Credit Default Swap) Américains de la Crise de septembre 2008, le risque de la faillite augmente de manière exponentielle, (en d’autre termes ceux qui ont encore des comptes dans ces banques, savent très bien ce qui leur reste à faire) ……….. et au lieu de cesser de rembourser ces voleurs de banquiers et cesser d’enrichir l’Oligarchie Financière et Industrielle autour du monde, les salopards de Politiques s’empressent de mettre en marche les imprimantes et de noyer les marchés financiers avec encore plus billets de fausse monnaie sans aucune valeur et qui va payer ces dettes, bien-sûr les pauvres citoyens à travers les plans d’austérité et les générations qui suivront …….. !!!!!!!!

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La recette magique de l’apocalypse financière : le Capitalisme Ruine l’Humanité

La crise économique et financière actuelle qui dure depuis Septembre 2008 avait commencée d’abord par l’éclatement de la bulle immobilière Américaine qui a poussée les banques d’investissements à vendre des centaines de milliards de dollars d’actifs financiers toxiques à d’autres banques autour du monde sous la forme de produits financiers frauduleux comme les (collateralized debt obligations) et (credit default swaps), ce qui a fait propager la contagion partout autour du monde comme la peste bubonique, avec une étendu exponentielle et quasiment incontrôlable, que ce soit par les organismes financiers, les institutions politiques ou les investisseurs, ainsi des sommes gigantesques sont parties en fumée en quelques jours emportant avec elles les fonds de pensions des pauvres ouvriers et employés, les fonds de retraite, les hypothèques de maisons, les bien immobiliers et les comptes d’épargnes, tout en exposant les économies fragiles de pays endettés comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal.

Cette crise gargantuesque, qui à la base fut causée principalement par l’Argent Dette qui a complètement noyée toutes les formes de richesse de la planète dans un gouffre abyssal de perte de valeur continue depuis des décennies, avec l’absence de toute forme de monnaie adossée à l’Or et son remplacement avec de la monnaie virtuelle (Fiat Currency) en papier qui n’a absolument aucune valeur en cas d’hyperinflation (Ce qui finira certainement par arriver au rythme ou vont les choses ces derniers mois …), cette crise a eue comme conséquence directe l’apparition d’une récession économique globale et accrue qui touche presque tout les pays du monde, les marchés bougent aux ralenti dans presque tout les secteurs de produits et services, et même la Chine dont l’économie représentait un dernier espoir de résistance face à la crise est désormais impactée, vu que ses exportations ne font que baisser chaque semaine et elle se trouve obligée de réduire le rythme de production de ses usines face à une situation qui sort complètement de toute tentative de contrôle des politiciens.

La cause principale de cette récession se situe dans la chute vertigineuse de presque toutes les formes de consommation, puisque les gens doivent serrer la ceinture en ces temps dures ou les plans d’austérité sont imposées à droite et à gauche, sans trop leur laisser le choix, ainsi l’impact s’étend directement aux chiffres d’affaires des sociétés dont les pertes augmentent de manière continue vu que personne n’achète plus leurs produits et services, ce qui est en soi une réaction tout à fait normale, quand les ménages peinent à assurer l’essentiel de leurs besoin (Nourriture, soins de santé, éducation …), de leur côté, ces multinationales qui se trouvent actuellement à court d’idées leur permettant de relancer leurs business mourants et devant faire face à leurs dettes et obligations envers les banques et les différents organismes de financement ou d’investissement qui détiennent leurs actions, sautent sur la solution la plus évidente qui est susceptible (selon leurs esprits malsains) de redresser leurs bilans et leurs résultats négatifs, et qui n’est d’autre que la réduction de leurs coûts à travers la réduction de la masse salariale, en d’autres termes, ils licencient de plus en plus d’employés chaque trimestre afin de renflouer leurs caisses vides et relancer leurs chiffres d’affaires, un raisonnement tout à fait tragique et simpliste qui démontre à quel point le capitalisme est entrain de ruiner l’humanité de toutes ses richesses, vu que cette solution ne fait qu’empirer les choses, et ce en causant des dommages directs et généralement irréversibles sur le revenu des gens, sur leur niveau de vie, et les oblige à revoir leurs habitudes et leurs rythmes de consommation qu’ils doivent impérativement réduire, en conséquence directe cette situation déplorable ne fait que donner encore plus d’envergure et d’ampleur négative à la récession économique qui s’étend dans presque l’ensemble du tissu économique et social des pays pour toucher presque toutes les classes sociales (Sauf l’Oligarchie Financière et Industrielle qui elle continue à acheter ses yachts, ses Mercedes, ses Diamants, ses Fourrures, Ses Manoirs et remplit les salles de vente aux Enchères de Sotheby’s et Christie’s …) et pour en finir avec une économie presque à l’agonie, les banques centrales qui rêvent toujours d’une possible sortie du gouffre de la dette quasi-insolvable de leurs pays (Federal Reserve Bank, Banque Centrale Européenne …)et afin d’éviter l’apocalypse financière, décident de mettre en marche leurs planche à billets à travers les plans d’Assouplissement Quantitatifs (QE : Quantitative easing) ce qui en réalité veut dire, qu’ils vont essayer noyer encore de plus en plus les marchés avec des milliards de dollars en Argent Dette, dont plus personne ne veut (Surtout pas la Chine qui a déjà assez perdue sur ses actifs en Dollars depuis 2008) et ce en imprimant encore plus de billets de fausse monnaie sans aucune valeur (Le dollar a lui seul a perdu plus de 97% de sa valeur depuis 1913) pour les injecter dans les marchés à travers les banques, une autre solution toujours aussi tragique, simpliste et trop évidente, qui ne pourra, ni relancer l’économie, ni mettre un terme à la récession, pire encore elle va  dévaluer encore plus le Dollar et impacter de manière irrémédiable les actifs meurtris des pays qui pataugent dans cette crise sans fond, sans parler du danger que cela représente sur le commerce international qui se fait en Dollar et les échanges économiques entre pays, ainsi au final, l’impact s’étendra une fois de plus jusqu’au pouvoir d’achat du simple citoyen, qui devra subir une fois de plus les répercussions de l’Hyperinflation que cette situation va créer sur son mode de vie, ses revenus, les prix des produits et denrées indispensables à sa survie et ses plans d’épargne ou de retraite.

Sans chercher à rentrer dans le conspirationnisme, il est difficile de croire que tout cela n’est pas programmé ou voulu, surtout que les spécialistes et économistes du monde entier en parlent déjà depuis des dizaines d’années, surtout la plus simple et évidente des logiques nous impose le raisonnement suivant : « Il est impossible de garantir une croissance infinie dans un monde dont les ressources sont finis et limités », en d’autres termes, le rythme auquel vit l’humanité actuellement est tout simplement suicidaire, nous cherchons tous à vivre dans un mode de consumérisme absolu, absurde et puéril et nous sommes tellement fascinés par ce mode d’existence jusqu’au point ou nous sommes devenus incapables de réaliser l’étendu des dégâts, à la fois sur nous même et sur notre planète, au rythme effréné auquel nous avançons, nous devrons bientôt faire face à une apocalypse financière et économique qui ravagera tout les pays sans exceptions et les signes annonciateurs sont déjà là et depuis très longtemps.

Mehdi BOUABID

21/09/2012