Olivier Delamarche : « La crise est loin d’être finie » – 28 Mai 2013

Les Politiques et les Banquiers Centraux continuent la Mascarade en voulant stopper la Crise avec de la Dette, alors que cette dernière est à l’origine de la Crise actuelle, durant des années, étant incapables de générer de la véritable croissance, on nous a gavé d’argent dette et de faux discours sur la stabilité économique alors que le gouffre financier et économique se creusait de plus en plus chaque jour … Pour ceux qui cherchent la solution à tout ce cirque, il n’y a qu’une seule, il faut tout d’abord commencer par pendre les Banquiers et les Politiques à leurs soldes par les Tripes, les solution viendront ensuite toutes seules … !!!

Or : Vent de panique à Londres

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L’or a touché 1340$ cette nuit. La manœuvre à laquelle vous venez d’assister n’a pas eu de pareille dans l’histoire. 

Cette bataille électronique est à sens unique. Les vendeurs ont appuyé sur le bouton sur tous les supports, interdisant tout rebond. La logique de Fibonacci n’a été respectée à aucun moment. C’est une démonstration de puissance, sans réplique possible. Impressionnant !

Vous aurez noté que le cours des métaux précieux se sont effondrés et que l’Euro-Dollar n’a pas bougé d’un iota.
Vendredi et lundi, les ventes ont dépassé de 12% la production mondiale annuelle d’or. 
Hier à Londres, 155 tonnes d’or ont changé de main en une heure. Les banques centrales achètent en masse, profitant des prix cassés.

Bank run sur le LBMA

La politique de la Chine et de ses alliés demandant systématiquement livraison de l’or et l’argent achetés à Londres a asséché les stocks du LBMA. L’année dernière, les Etats Unis avaient du livrer d’urgence du métal blanc pour empêcher un défaut. La situation s’aggrave de mois en mois avec une demande de physique qui ne fait que croître. 
Le bail-in des banques chypriotes puis la découverte que ce principe de sauvetage des banques était en voie d’être institutionnalisé partout dans le monde a créé une gigantesque brèche dans le système actuel, basé sur la confiance. De très nombreux investisseurs ont demandé la livraison immédiate de leurs métaux précieux en compte. Les mieux informés avaient anticipé ce mouvement en se dégageant de l’or-papier, comme le montrent les volumes de GLD depuis plusieurs mois. 
Pour limiter l’hémorragie des stocks de physique, certaines banques comme ABM AMRO ne permettent plus à leurs clients de demander livraison. L’exemple va être suivi.
Andrew Maguire révèle que le Bank Run sur l’or a amené un défaut et que les « entités, » qui demandaient livraison, n’ont réussi qu’à obtenir du cash à la place de leurs lingots.

Les « commerciaux » to big to fail ont chargé les hedge funds de leurs positions short et une gigantesque manipulation des cours a été mise en place. En faisant brutalement baisser les cours, les autorités de marché voulait faire en sorte que ce ne soit pas intéressant pour les investisseurs de demander livraison. Elles espéraient faire chuter l’open interest qui surfe sur ses plus hauts historiques, notamment pour l’argent. Harvey Organ, ce matin, s’étonnait du stoïcisme des acheteurs sur le comex, qui malgré les pertes virtuelles sur leurs contrats après une telle chute des cours, restaient imperturbablement à l’achat. Il en concluait que seul un fond souverain, probablement la Chine, pouvait supporter une telle perte sans bouger de sa position.

Hausse des marges

Shanghai a ouvert le bal, hier soir, en augmentant les marges sur le trading des métaux précieux. Cette nuit, le CME a suivi en augmentant les marges de 19% pour l’or etle platine et de 18% pour l’argent. L’objectif est de forcer les investisseurs et spéculateurs a diminuer le nombre de leurs contrats pour couvrir ces frais. A priori, les mains faibles ont déjà lâché; on peut penser que les fonds chinois ont assez de trésorerie disponible pour digérer ces frais supplémentaires. Il est plus que probable que cette hausse des marges n’est que la première de la série. Actuellement, les spéculateurs ne peuvent plus jouer qu’avec un levier de 5 sur ces marchés.

Short squeeze

Les sbires de la Fed peuvent vendre 500 tonnes d’or à découvert, mais viendra le moment où il faudra couvrir cette position, d’autant plus si les acheteurs sont des puissances souveraines, comme la Chine, l’Inde ou la Russie.
Une fois encore, cette baisse est un bear trap avant la fulgurante hausse attendue. Restez sereins et confiants dans la réalité de votre physique. Ne jouez pas sur ces marchés.

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Olivier Delamarche le 16 Avril 2013 – BFM Business

Olivier DELAMARCHE sur la valeur de l’Or en baisse actuellement … je rappelle que c’est l’Or Bidon (ETF) qui est en dégringolade et non l’Or Physique, alors tout porte à croire que c’est de la manipulation ….. !!!

Un législateur américain demande à être payé en or | ActuWiki

Un législateur de l’état du Montana demande à être payé en pièces d’or en raison de son manque de confiance envers le dollar américain.

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Un législateur de l’état du Montana demande à être payé en pièces d’or en raison de son manque de confiance envers le dollar américain, qui voit une hausse de son déficit.

Jerry O’Neil, un républicain juste réélu dans le district nord du Montana, déclara que ses proches lui reprochèrent de ne pas honorer son devoir de défendre la Constitution des Etats-Unis d’Amérique, vis-à-vis de laquelle O’Neil et les partisans de Gold Standards annoncent que le gouvernement doit lancer une devise adossée à l’or.

Il écrivit alors une lettre à la Cour de l’état demandant à ce que son salaire lui soit versé en or : « Il est très probable que le dollar américain s’écroule. Et tous ces dollars qui seraient imprimés n’auront alors plus de valeur ».

Cet ancien partisan du républicain Ron Paul – qui appuya ce dernier dans sa tentative de devenir président – affirma qu’il n’a toujours pas eu de retour de sa requête de la part de la Cour de l’Etat de Montana.

O’Neil déclare recevoir chaque année environ 7 000$ de la part de l’état du Montana. Actuellement, le Ministère des Finance des Etats-Unis vend la pièce d’une once d’or, l’American Eagle de 2012, (d’une valeur nominale en dessous des 50$) à 1 985 00$.

Source: Contrepoints

Crash du Dollar

Les Etats-Unis feront défaut sur leur dette d’une manière ou d’une autre | Atlantico

Un excellent billet qui reprend en détail le choix fataliste des Politiciens et économistes Américains sur l’issue probable de la crise de la dette dans laquelle le pays est entrain de se noyer, il confirme que la politique de Quantitative Easing (Assouplissement Quantitatif ou Planche à Billet) est désormais un choix définitif de l’administration américaine qui ne veut surtout pas se rendre à l’évidence que le Dollar en tant que monnaie de référence est entrain de crasher et devra céder la place à d’autres monnaies plus solides et pouvant réinstaurer la confiance des acteurs économiques dans la valeurs des monnaies papier, ainsi, les américains refusent de se plier à la nécessité d’opérer une réforme radicale de leur financier basé sur des dettes devenus quasiment irrécouvrables et préfèrent à cela la fuite vers l’avant tout en imposant le Dollar comme devise de référence mondiale alors qu’il s’affaiblit de plus en plus à chaque QE, ce qui finira par absolument par une catastrophe sans pareil, et en même temps, les autres pays (Chine, Allemagne …) ont fini par comprendre cette équation et agissent actuellement de manière à s’en sortir avec le moins de dégâts possible (Les Allemands veulent récupérer leur Or stockée aux USA et les Chinois en achètent  en masse autour du monde), ce qui prouvent que tout le monde sait que le Chaos est pour bientôt et qu’on devra payer le prix de plusieurs décennies de manipulations bancaires frauduleuses, de dettes irrécouvrables, de malversations financières inadmissibles, dans le schéma qui se profile, les conséquences risquent d’être désastreuses, surtout pour les pays du tiers monde et les pays en voie de développement, mais il faut le reconnaître, nous vivons la fin d’une époque et le début d’une autre qui se trace tout doucement, mais elle se fera à travers le passage forcée par le chaos …. !!!

Mehdi BOUABID

14/03/2013

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Depuis 2008, les Etats-Unis n’ont mené qu’une seule politique : gagner du temps. En empêchant les créanciers d’abandonner le dollar, en évitant la déconnexion entre le pétrole et le dollar et en discréditant les autres monnaies. 

Crash du Dollar

C’est un enseignement de l’histoire, les dettes exceptionnelles ne sont jamais honorées. Elles sont soit répudiées, soit détruites. Il viendra un moment, après la phase aiguë de la crise, où tout le monde prendra conscience du risque qu’il y a, dans nos sociétés, de tuer la croissance, l’espoir et la mobilité/fluidité sociale. Sans compter les libertés.

Les sociétés pseudo démocratiques ont acheté la paix sociale avec ce que l’on peut appeler « la prime de risque communiste » : des salaires croissants, des transferts sociaux, des sécurités, des créations d’emplois, qui ont rendu légitime l’ordre social existant. L’accumulation des dettes, son corollaire le creusement des inégalités et le chômage rendent  cette solution maintenant périmée. On ne peut continuer.

Déjà la doctrine type FMI du rééquilibrage par l’austérité bat de l’aile. Elle est refusée par les Etats-Unis pour eux-mêmes, elle est contestée, de plus en plus en Europe. Concrètement, on s’en écarte jour après jour en repoussant discrètement les échéances.

Il viendra un moment où les Etats-Unis seront légitimes à proposer des solutions. Solutions dans l’intérêt général, mais bien sûr, surtout dans leur intérêt. Ces solutions passent par la réduction drastique du poids des dettes, du poids du passé et des réformes pour un nouveau départ.

Ce qui sera un coup de force passera pour ce qu’il ne sera pas, une sorte de cadeau des Etats-Unis au monde global, selon la même dialectique qui a conduit à la fin de l’étalon devise-or.

La présente situation monétaire est temporaire, nous dirions même qu’à l’échelle de l’Histoire, ce sont ces derniers moments. Le monde global ne peut pas vivre noyé sous les liquidités éternellement. Un jour ou l’autre, il faudra sortir des politiques monétaires et fiscales non conventionnelles. Elles construisent elles-mêmes leurs propres limites. C’est alors que se posera la question d’un système monétaire plus satisfaisant, plus équilibré, meilleur reflet de la situation et des rapports de forces globaux. Un système qui traduira l’ordre nouveau et non pas celui qui joue les prolongations, qui est issu de la Seconde guerre mondiale. Un système qui permettra de profiter des progrès de la science et des techniques et de le mettre au service des hommes.

Soit on le fait volontairement, de façon négociée, soit cela se fait dans le chaos, par la multiplication des crises, les affrontements et finalement la violence.

Le présent papier s’inscrit dans le droit fil de notre article intitulé « Pierre Laval, nous voilà ! ». Dans cet article récent, nous avions tiré prétexte de la hausse de l’euro et de quelques déclarations gouvernementales pour souligner la contradiction qu’il y avait entre mener une politique de déflation interne et, en même temps, maintenir le change. Nous avons rappelé l’exemple historique de Pierre Laval en 1935, lequel a pratiqué une politique de déflation des prix et des salaires, mais s’est totalement opposé à une dévaluation du franc par ce que l’on a appelé le patriotisme monétaire. Son conseiller Jacques Rueff avait pourtant mis toutes ses forces pour le persuader de la nécessité d’une dévaluation. Beaucoup d’observateurs dans la presse avaient fait de même. Pierre Laval s’est entêté. C’est cela qui est la cause directe de la dislocation de 1936. Il a semé les germes de toute l’histoire qui allait suivre.

Nous rappelons que nous sommes pour un change stable et sain, une monnaie non manipulée, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. La monnaie  ne devrait pas être politisée. Hélas, quand on a choisi une mauvaise politique comme celle de l’austérité et de la déflation, si on veut échapper aux dislocations sociales, on est obligé de compléter  ces politiques stupides par une dévaluation elle-même tout aussi stupide. Tout se passe comme si deux stupidités faisaient un moindre mal.

Les voix se sont donc élevées ces derniers jours en Europe afin de réclamer que l’on se préoccupe du niveau de l’euro vis-à-vis des monnaies concurrentes. Elles se sont élevées, mais bien timidement, car, en ce domaine, les politiques savent qu’ils marchent sur des œufs. Ce qui est frappant, c’est le double langage, encore que l’on ne devrait pas en être frappé, car il est coutumier. A usage intérieur, on n’hésite pas à proclamer que l’on veut faire baisser l’euro ; à usage extérieur, on emploie des tournures beaucoup plus alambiquées, des circonlocutions et des détours.

C’est l’une de ces circonlocutions de François Hollande que nous voulons analyser. Mardi 5 février, François Hollande s’est exprimé sur le sujet monétaire : « une zone monétaire devrait avoir une politique de change. En l’absence d’une telle politique, elle subit un taux de change qui ne correspond pas à l’état réel de son économie. Il ne s’agit pas de faire fixer une parité extérieure par la BCE, elle est indépendante, mais de s’engager dans la voie des réformes essentielles du système monétaire international ».

A première lecture, nous avons été enthousiastes. Pour une fois, nous nous sommes trouvés d’accord avec une déclaration de François Hollande. Hélas, consciencieux, nous avons fait une seconde lecture et nous nous sommes aperçus que ce texte était de la bouillie pour les chats, tellement incohérent, mélangeant tout, qu’il se discréditait lui-même. Le ministre allemand des Finances Philipp Roesler ne s’y est pas trompé en déclarant purement et simplement « l’objectif doit être d’améliorer la compétitivité et non pas d’affaiblir le change ».

Deux problèmes sont en effet totalement mélangés. Le premier problème est celui d’une politique monétaire unique, appliquée à un ensemble économique disparate, dont les degrés de compétitivité sont divergents. La question qui se pose sous cet aspect est de savoir comment on pourrait influencer le change alors que ce change recouvre des situations économiques et concurrentielles non seulement différentes, mais en plus, en cours d’accélération de divergence. Aucun taux de change ne peut satisfaire à la fois les pays du Nord, les pays du Sud et en même temps la France. Ceci tient bien sûr aux différences de compétitivité, mais également aux structures très différentes des économies, aux modalités des spécialisations internationales de chaque pays, au poids des secteurs protégés en regard des secteurs exposés. Aucune intelligence, fut-elle constructiviste, socialiste, hollandaise ou moscovicienne, ne peut suggérer un optimum dans ces conditions. Il est vrai que dans la situation présente,  c’est la force de l’Allemagne qui imprime la tendance de l’euro et qui fait qu’il est recherché. L’Allemagne est forte et, en plus, elle tient quand même la BCE en bride. On sait qu’avec elle on va dévaler la pente de l’inflationnisme, mais que ce ne sera pas au point d’y rejoindre les Etats-Unis et le Japon. Le taux de change constaté sur les marchés est un taux synthétique, une résultante, qui tient compte de tous les facteurs que nous avons évoqués ci-dessus. Y compris de la pression de la France pour un change plus bas.

La seconde partie de la déclaration de Hollande n’a aucun rapport avec la première. Seule la dialectique de cour d’école ou de congrès socialiste permet de faire un lien entre les deux propositions de Hollande. Il est évident qu’il faut s’engager dans la voie de réformes essentielles du système monétaire international. C’est un problème fondamental de notre époque. Il a été abordé lors de l’éclosion de la crise par la France, par la Russie, par la Chine, par le Brésil, mais comme toujours les Etats-Unis et leurs alliés anglo-saxons ont réussi à détourner l’attention et à recouvrir cette question du voile impudique de leur impérialisme.

 

Sous cet aspect, il faut exonérer Hollande des incohérences de la première partie de sa déclaration et le soutenir dans la seconde. Oui, il faut aller dans le sens d’une réforme maitrisée du système monétaire international.

Tout le monde sait que la situation actuelle est intenable à long terme ; pour une raison simple, les Etats-Unis se refusent à mettre de l’ordre dans leur maison. Ils préfèrent continuer comme avant, creuser les déficits, empiler les endettements, imposer le monopole du dollar. Ceci conduira obligatoirement à la catastrophe finale. Et tout le monde au niveau des responsables politiques le sait. Encore maintenant, à l’occasion du « fiscal cliff », la démonstration est faite que les Etats-Unis ne veulent pas changer. Ils veulent que cela continue et ils sont en position d’imposer que cela continue.

Depuis 2008, les Etats-Unis n’ont mené qu’une seule politique : gagner du temps. Cette politique s’est articulée autour des actions suivantes :

·         Empêcher les créanciers d’abandonner le dollar

·         Empêcher l’émergence d’alternatives simples ou complexes au dollar

·         Discréditer les autres monnaies

·         Empêcher la déconnexion entre le pétrole et le dollar.


Tout ceci converge vers un seul but, tirer le plus longtemps possible le maximum d’avantages de la situation dissymétrique globale. Les médias n’en parlent pas, les marchés bien évidemment non plus et, quant aux politiques, ils font le faux calcul d’avoir intérêt à faire l’autruche et à tenter de se préparer en douceur à l’inéluctable.

Le système actuel ne repose pas sur la confiance, celle-ci est définitivement détruite, il repose sur le calcul. Calcul du meilleur moment pour en sortir, calcul du meilleur moment pour arrêter de le soutenir, définition et mise en place des moyens de tenir jusque-là. Vous avez remarqué que l’on ne proteste même plus quand les Etats-Unis font des Quantitative Easing.  Tout le monde sait qu’à long terme, leur objectif, c’est le défaut de paiement. Analysez toutes les petites mesures soi-disant insignifiantes que vous voyez passer à la lueur de cet objectif américain et à la lueur des préparatifs des autres grands pays. Vous verrez que tout est cohérent.

Les partenaires/rivaux des Etats-Unis se sont résignés à une politique de lâcheté, en particulier les Allemands qui, en matière monétaire, voient plus clair que les autres. Ils pratiquent une double politique :

·         D’abord, ils cherchent à s’extraire au maximum de l’influence des Etats-Unis, ils désimbriquent leur système du système américain afin d’être relativement protégés quand se produira le grand choc. Tout cela constitue un ensemble de mesures discrètes mais convergentes


·         Ensuite, les différents pays cherchent à profiter de la mauvaise gestion américaine et à en tirer bénéfice. Ils ne s’opposent plus à cette mauvaise gestion. Ils font en sorte de tirer le maximum, à l’abri du laxisme américain. Cela est particulièrement net pour les Chinois.

China's Choice

Nous pensons que cette situation de complicité et de connivence tire à sa fin. Nous pensons qu’elle tire à sa fin car les tensions financières, géopolitiques et militaires, sont croissantes. Après le mois de mars, échéance du « fiscal cliff » américain, on y verra plus clair. Ce que beaucoup de responsables gouvernementaux savent sans jamais aborder la question, c’est qu’une partie de la base républicaine américaine souhaite un défaut pour se libérer de sa dette. Et c’est la base la plus cynique, la plus pugnace.

Le monde a le choix entre, d’un côté continuer d’être le jouet des événements et tenter d’en tirer le maximum, ce qu’il fait actuellement ou alors essayer de maitriser, de prévoir et d’organiser. Il ne s’agit pas de nier les forces qui sont à l’œuvre ou les réalités en présence, il s’agit simplement d’en prendre conscience et de tenter de peser afin que l’on puisse éviter le chaos.


En savoir plus sur
 http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html#Ro1spdd3b1DAxuDU.99 

 

Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/etats-unis-feront-defaut-dette-maniere-ou-autre-bruno-bertez-638447.html?page=0,0

 

 

La guerre des monnaies, ou la destruction mutuelle assurée | JOL Journalism Online Press

La guerre des monnaies, ou la destruction mutuelle assurée

C’est la nouvelle superproduction mondiale de 2013. La guerre des monnaies se déchaîne sur tous les écrans du monde. En réalité, elle n’a jamais cessé depuis 2010-2011, moment où elle a commencé.

Logo symbolisant l’échange de devises.

La guerre des monnaies a été occultée depuis deux ans pour une raison simple. Il y avait beaucoup d’autres sujets encore plus importants ou plus graves (à vous de choisir) à traiter dans l’actualité économique. L’euro allait-il exploser ? Les États allaient-ils fairefaillite ? La croissance allait-elle repartir et nous sauver enfin des affres de la récession ? Les banques allaient-elles être sauvées ou allaient-elles toutes s’effondrer en nous entraînant avec elles ?

Alors, franchement, savoir si une monnaie est un peu plus dévaluée que sa voisine ne présentait pas un intérêt majeur. En réalité, rien n’a beaucoup changé depuis le début des hostilités. Simplement nous occultons, nous oublions et un sujet chasse l’autre, la vitesse de l’information étant maintenant une évidence pour tous. Nous sommes plus que jamais dans l’immédiat. Mais l’immédiat empêche de voir le tableau d’ensemble, l’essentiel.

La guerre des monnaies, c’est en réalité la baisse des monnaies

Voilà l’essentiel, voilà l’idée qu’il faut retenir. Pour améliorer la compétitivité de manière factice, les États jouent sur la valeur de leur monnaie en en imprimant suffisamment pour que sa valeur baisse. Le problème, c’est qu’en dehors de l’Europe et de l’euro… tout le monde fait la même chose. C’est donc l’histoire de parachutistes qui, même s’ils n’ont pas sauté exactement au même moment de l’avion,… arriveront quand même tous au sol.

C’est donc un jeu économique stupide et sans intérêt qui ne fait que révéler le manque d’idées de nos autorités économiques et politiques totalement dépassées par la crise économique actuelle. Cela participe plus de manœuvres désespérées que d’une stratégie brillante qui aurait des chances de réussite. … mais c’est de toute façon, compte tenu du niveau d’endettement atteint partout dans le monde, désormais inéluctable.

Plusieurs limites

La guerre des monnaies c’est un peu comme l’arme nucléaire. Si tout le monde l’utilise sur son voisin qui lui-même riposte…. C’est la destruction mutuelle assurée. L’homme n’ayant jamais fait preuve de sagesse, la seule raison pour laquelle personne n’atomise son voisin, c’est bien la peur de se faire atomiser à son tour. Dans une guerre nucléaire, il n’y aurait pas de vainqueur. Que des perdants.

Il en va de même pour la guerre des monnaies. À l’arrivée, des monnaies qui ne valent plus rien. Vouloir supprimer toute valeur à sa monnaie n’est pas franchement une bonne idée. Raison pour laquelle ce phénomène trouvera naturellement des limites. Lerenchérissement des importations est également un obstacle auquel est confronté un pays comme le Japon par exemple, mais pas au hasard puisque c’est l’Empire du Soleil Levant qui vient de relancer les hostilités récemment, et depuis Fukushima et l’arrêt de nombreuses centrales nucléaires totalement dépendant de ses importations de pétrole de gaz et de charbon pour répondre à ses besoins énergétique.

Une croissance de l’activité économique japonaise, qui reposerait sur une baisse de la valeur du yen, entraînerait mécaniquement une très forte de hausse des importations de matières premières quelles qu’elles soient ce qui aurait pour conséquence… de réduire la compétitiviténippone. Là aussi la guerre des monnaies trouvera ses limites de façon assez rapide. La baisse des monnaies n’est qu’un bol d’air économique de court terme. On ne peut pas baser une politique économique, de croissance et de compétitivité durable sur ce genre de stratégies… sauf quand on a épuisé toutes les autres solutions.

Vers l’effondrement des monnaies

À mon sens, cette guerre des monnaies doit donc être vue non pas pour ce qu’elle semble être, à savoir la recherche d’une « dévaluation monétaire de compétitivité », mais une érosion de plus en plus marquée de la valeur intrinsèque des principales monnaies. Le Royaume-Uni avec sa livre sterling, les États-Unis avec leur dollar, ou encore le Japon avec son yen, sont tous les trois des pays surendettés et insolvables. Leur monnaie tendra donc progressivement vers 0. Cela signifie deux choses. La première, c’est que la guerre des monnaies va se poursuivre jusqu’à ce que tous les parachutistes aient atteint le sol. La deuxième chose, c’est quelorsque toutes monnaies ne vaudront plus tripette, il faudra réinventer un nouveau système monétaire international.

La guerre des monnaies occulte donc l’essentiel à savoir que les monnaies que nous connaissons et que nous utilisons sontcondamnées.

 La guerre des monnaies

Agences de notation: Fitch dégrade Standard & Poor’s – 20minutes.fr

NOTATION – La note de la maison mère de S&P vient d’être dégradée par sa consœur en raison des poursuites engagées par les autorités américaines vis-à-vis du rôle de l’agence avant la crise financière. Moody’s pourrait également être poursuivie…

Voilà qu’elles se dégradent entre elles maintenant! L’agence de notation américaine Fitch a abaissé d’un cran à «BBB+» contre «A-» la note de McGraw-Hill, maison mère de sa concurrente Standard and Poor’s (S&P), à cause des risques financiers liés aux poursuites contre elle lancées par les autorités américaines.

S&P paye son «optimisme»

La note de McGraw-Hill a également été placée sous surveillance négative, ce qui signifie que Fitch pourrait encore l’abaisser à relativement courte échéance. «Les récents événements ont accru les risques» juridiques qui pèsent sur S&P, justifie Fitch.

Le département américain de la Justice a porté plainte lundi contre S&P, cherchant à recouvrer 5 milliards de dollars de pertes encourues par des investisseurs à cause de notations de produits dérivés de crédits par l’agence avant la crise financière. Le ministère accuse S&P d’avoir accordé des notes excessivement optimistes à ces produits financiers risqués en toute connaissance de cause.

Fitch estime toutefois que McGraw-Hill bénéficie toujours d’une «souplesse financière importante pour absorber» des dommages et intérêts substantiels susceptibles de découler de ce procès et des plaintes qui pourraient être lancées séparément par des Etats américains.

Et bientôt Moody’s?!

Cette dégradation pourrait être suivie d’une autre. Le département américain de la Justice et plusieurs Etats envisagent de poursuivre également l’agence de notation Moody’s, à qui ils reprochent d’avoir trompé les investisseurs avant la crise de 2007. Les investigations sont encore à un stade peu avancé, en grande partie parce que les juristes de l’Etat fédéral et des différents Etats américains ont jusqu’ici concentré leurs ressources sur le cas S&P, ont précisé les sources en demandant à ne pas être identifiées.

Moody’s, mis en cause par une commission parlementaire en 2011, avait rejeté toute responsabilité dans la crise des subprimes.

Selon les sources, la troisième grande agence de notation -Fitch Ratings, contrôlée par Fimalac – ne devrait en revanche pas être inquiétée du fait de son rôle beaucoup plus modeste aux Etats-Unis. La commission parlementaire qui avait enquêté sur le rôle des agences en 2011 n’avait d’ailleurs pas demandé à entendre Fitch.

 B. de V. avec AFP
Source : http://www.20minutes.fr/economie/1096931-agences-notation-fitch-degrade-standard-poor
Agence de notation

La Chine et le marché de l’or – Egalite et Réconciliation

La Chine et le marché de l’or – Egalite et Réconciliation.

À l’heure où les monnaies sont de plus en plus fragilisées, l’or se conforte dans son statut de valeur refuge. La deuxième puissance mondiale qu’est la Chine contribue largement à renforcer la place du métal précieux sur les marchés boursiers.

En effet, depuis quelque temps, l’empire du milieu, qui est le premier producteur mondial d’or avec ses 361 tonnes par an, ne se contente pas seulement de préempter l’or de ses sous-sols, mais il investit aussi dans l’or. Acquisitions de mines d’or, achats sur les marchés internationaux et politique d’encouragement des citoyens à acquérir de l’or physique, font désormais partie d’une stratégie encore opaque menée par la chine.

Le pays qui a fait main basse sur le marché mondial des services, s’apprête à contrôler également celui de la relique barbare.

Cela dit, la Chine n’est pas le seul pays à suivre ce stratagème d’acquisition massive d’or, mais en proportion cela reste monumental par rapport aux autres pays.

Quand certains avancent que la Chine se protège contre la chute inévitable du Dollars, d’autres soupçonnent le dragon de vouloir concurrencer voir renverser les marchés anglo-saxons. L’empire céleste veut régner avec sa monnaie qui serait assurée par toutes les quantités d’or en réserve. Ce qui est sur c’est qu’avec tout l’or que possède actuellement la Chine,on peut la considérer bien loin des tumultes de l’inflation et des troubles économiques, avec pour allié un métal précieux qui n’a presque jamais connu la crise.

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-Chine-et-le-marche-de-l-or-16269.html 

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Bankrun sur l’or physique – Egalite et Réconciliation

Bankrun sur l’or physique – Egalite et Réconciliation.

Après les Allemands, ce sont les Suisses qui veulent rapatrier leur Or … serait-ce le début de crash de la confiance Or-Monnaie imposée par le système bancaire et financier … ???!!

La Suisse s’apprêterait à rapatrier son or à son tour

Cette fois ci c’est la Suisse qui est concernée avec le mouvement « The Swiss Gold Initiative » lancé par 4 membres du parlement Suisse en mars 2012, mouvement qui exige le rapatriement de l’or détenu par la banque nationale Suisse (source).

90 000 personnes soutiennent ce mouvement, or dés qu’il atteindra 100 000 personnes, le parlement Suisse devra organiser un référendum.

Ce mouvement affirme que les Suisses devraient avoir le droit de donner leur avis sur 3 points :

- le fait de garder les stocks d’or de la nation en Suisse ;

- de pouvoir empêcher la banque nationale Suisse de vendre tout ou partie des réserves d’or du pays ;

- d’imposer à la banque nationale Suisse de détenir au minimum 20 % des réserves en or physique.

Pour le moment la banque nationale Suisse n’a pas souhaité révéler ou se situent les stocks d’or du pays mais ce mouvement, dès qu’il atteindra les 100 000 personnes, l’y obligera certainement.

Nous parlons ici de 1040 tonnes d’or physique…

Les États n’ont visiblement plus confiance dans les banques centrales (New York Fed et Banque centrale d’Angleterre), censées détenir l’or physique pour le compte de nombreux États.

On comprend pourquoi quand on s’aperçoit que l’Allemagne mettra 7 ans à récupérer de la FED de New York, de la Banque centrale d’Angleterre et la Banque de France, ce qui ne représente qu’une petite partie de la totalité de son stock d’or.

Comment est il possible que 7 ans soient nécessaire pour expédier le stock d’or de l’Allemagne ?

L’or n’y est peut être tout simplement plus, comme l’affirme le GATA, prêté aux banques d’affaires et vendu sur les marchés pour maintenir les cours sous pression et sauvegarder encore un temps la confiance dans le système monétaire d’argent « papier » non convertible.

Si l’or n’y est plus (tout ou partie) d’où viendra t-il ? Peut-être qu’un début de réponse se trouve dans l’intervention commune de la France et des USA au Mali, le pays d’Afrique le plus riche en or ? Timing troublant au demeurant…

Fabrice Drouin Ristori

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Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki

Traduction – Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco | Actuwiki.

Interview de RON SUPINSKI Directeur des relations médiatiques pour la Réserve Fédérale (FED) de San Fransisco – Une interview SURRÉALISTE sur la Banque Centrale américaine… À diffuser largement…!!!

INTERVIEW

Journaliste : – M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
M. Supinski : – Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.
J. : -Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
S. : – C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.
Journaliste : – Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
S. : – Oui.
Journaliste : – Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
S. : – Non, ce sont les banques associées qui le font.
J. : – Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
S. : – Oui.
J. : – Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : – Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.
J. : – Vous disiez, – par le pouvoir d’encaisser les impôts;c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : -Oui.
J. : – À combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
S. : – La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.
J. : – En quoi consistent ces actifs ?
S. : – De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’État.
J. : – Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : – Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.
J. : – Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : -Oui.
J. : – Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : – Ils sont autorisés par le Trésor.
J. : – Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de $ ?
S. : – De O à 70 cents.
J. : – Combien payez vous un billet de 100.000 $ ?
S. : – Le même montant, de 50 à 70 cents.
J. : – 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : – Oui.
J. : – La Federal Reserve Bank paie 20.60 $ pour une valeur nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : -C’est bien cela.
J. : – La Federal Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
S. : – Oui, mais c’est aussi plus que cela
J. : – Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : – Oui, dans l’ensemble c’est vrai.
J. : – Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
S. : – II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.
J. : – Où sont passés les autres billets ?
S. : – Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.
J. : – Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en circulation ?
S. : -Je ne sais pas
J. : -Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000 milliards $ ?
S. : – Non.
J. : – Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans une banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge politique ?
S. : – À peu près 7 $.
J. : – Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation.Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés, seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
S. : – Oui.
J. : – Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
S. : – C’est en partie la raison
J. : – Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct – Les dettes ne pourront jamais être remboursées – sous le régime monétaire que nous avons ?
S. : – Dans le fond, oui.
J. : -Je sens là un piège, vous pas ?
S. : – Sorry, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.
J. : – Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
S. : – Ils sont vérifiés,
J. : – Pourquoi y a t il une résolution (No1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : -Je ne sais pas,
J. : – La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêts ?
S. : – Oui.
J. : – Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de réguler sa valeur ? II n’est écrit nulle part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien ?
S. : – Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.
J. : – Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée.N’est-il pas spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une entreprise privée ?
S. : – Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante ?
J. : – Êtes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
S. : -Je comprends ce que vous dites
J. : -Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un peuple souverain avec des droits propres ?
S. : – (ne veut pas répondre).
J. : – Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
S. : -Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.
J. : – Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : -Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.
J. : – La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.) que le décret constatant corporation est une délégation anticonstitutionnelle du pouvoir législatif? etc (Transférer le pouvoir est le réguler). C’est une délégation législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une délégation envers un groupe, une corporation ou une société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : -Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.
J. : – Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être remboursées ?
S. : – II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.
J. : – Quelle est cette solution ?
S. : – La carte de débit.
J. : – Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ?
N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : vous étiez à la pompe à essence à 2h 30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence sans plomb à 1.41 $ le gallon. Puis vous avez été au supermarché à 2h 58, vous avez acheté du pain, de la viande et du lait pour 12.32 $, et à 3h 30 vous êtes allés à la pharmacie où vous avez acheté des médicaments pour 5.62 $. En d’autres mots, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
S. : -Oui, c’est surprenant.
J. : -Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôt sur le revenu à un consortium privé de banques ?
S. : – Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.
J. : – Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : -Je ne dirais pas cela.
J. : – Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution, ce qui est une trahison. La peine de mort n’est- t-elle pas le châtiment pour une trahison ?
S. : -Je pense que oui.
J. : – Merci pour les informations et le temps que vous nous avez accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et retirer votre argent des banques, avant que le système ne s’effondre. Moi je le ferai.
S. : – La situation n’est pas bonne.
J. : – Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on appelle The Federal Reserve a,. Si les masses toutes puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passepasse, elles ne le prendraient pas pour un grain de sable.
C’était un plaisir de parler avec vous et je vous remercie pour votre disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout ne s’effondre.
S. : – Malheureusement, cela ne se présente pas bien.
J. : – Passez une bonne journée et merci encore.
S. : – Merci pour votre appel.
  source originale non traduite : http://www.truthusa.org/articles/fed/calltofed.htm