Iceland’s Economy Now Growing Faster Than The U.S. and EU After Arresting Corrupt Bankers

So Iceland didnt follow the rest of the world by bailing out bankers they arrested them. Now their economy is recovering faster than the EU and the United States.

Remember when the United States government told the American people that action was required to save the banks? Action in the form of Billions of dollars in debt? Yeah we remember that. Hundreds of Billions of dollars in National debt later were still chasing our tail trying to get out of debt.

At the time of the 2008 collapse Iceland was in worse shape than almost any other country in the world. Hmmmmm..

Imaging what America would be like today if we bailed out the victims of poor banking practices, and punished the bankers who were responsible instead of bailing them out.

After watching this video tell us what you think? Is Iceland off their rocker, or on to something that America should have done as well.

Iceland’s Economy Now Growing Faster Than The U.S. and EU After Arresting Corrupt Bankers – Secrets of the Fed.

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Qui doit payer l’austérité?

Les tensions viennent d’un sentiment de détournement des richesses: les populations paient à la place des spéculateurs

Par Myret Zaki, le 3 octobre 2012

Ces dernières semaines, nous avons vu les populations se soulever contre les méfaits de l’austérité, que ce soit en Grèce, en Espagne ou au Portugal, sur fond de montée de l’europhobie. Dans l’esprit de tout-un-chacun, le coupable est «l’austérité». Mais le vrai problème, ce n’est pas l’austérité. C’est qui paie la facture de cette austérité. Les sacrifiés, ce sont la masse des petits et moyens salariés de la zone euro, ceux qui forment le tissu de l’économie réelle. Or il y a tragique méprise: ceux qui passent à la caisse ne sont pas les principaux responsables de la crise. Jamais auparavant les peuples n’avaient dû s’appauvrir alors que le monde était si riche, et que leur propre prodigalité avait si peu à voir avec la crise. C’est à ce titre que cette austérité est illégitime. D’où le profond malaise. Cette crise a pour origine les dégâts colossaux de la spéculation financière sur l’économie réelle et sur les budgets des Etats. Ces derniers ont dû encaisser les chocs récessionnistes et fiscaux majeurs de la bulle boursière et immobilière venue des Etats-Unis, qui avait entraîné, par voie de mimétisme monétaire, des bulles de même nature en Espagne, en Angleterre et en Irlande. Les mêmes techniques spéculatives importées ont permis à Goldman Sachs de s’enrichir en vendant à la Grèce une solution pour masquer son endettement. Les tensions actuelles viennent d’un sentiment de détournement des richesses, les populations ayant d’abord supporté les sauvetages bancaires, et devant, avec l’austérité, supporter le sauvetage des Etats… qui avaient sauvé la finance privée. Quand les Portugais marchent contre le «vol des salaires et des pensions», ils se doutent bien qu’il y a tromperie.

A raison. Ainsi, les mêmes 5 milliards d’euros que Lisbonne demande aux Portugais d’économiser en 2013 sont ceux que les fonds spéculatifs ont raflé en 2011 en dégradant la dette du Portugal et de ses voisins. Depuis 2010 en effet, le détournement de richesses s’opère à travers les gains privés réalisés sur la mise à terre des dettes européennes. En 2011, les fonds spéculatifs ont généré leurs meilleurs profits sur la chute provoquée des obligations de la zone euro. Selon CNBC, les fonds britanniques Brevan Howard, Caxton Associates et GLG Partners en ont tiré, sur les seuls mois d’août et septembre 2011, 3 milliards de dollars, soit la moitié de l’austérité que devra consentir le Portugal en 2013. Et là, on parle de 3 fonds et de quelques semaines. Il faudrait encore ajouter tout ce qu’ont gagné, en pariant contre l’Europe, les fonds de Paul Tudor Jones, Soros Fund Management, Brigade Capital, Greenlight Capital et SAC Capital Management, mais aussi John Paulson, ainsi que les principales banques intermédiaires sur ces stratégies que sont Goldman Sachs, Bank of America et Barclays. D’immenses fortunes se sont créées. Ces gains proviennent de la chute de valeur des obligations grecques et des pays voisins, causée par des ventes à découvert (short selling) massives. L’argent tiré de ces paris vendeurs est le même qui est soustrait aux gouvernements par la flambée des taux d’intérêt ainsi créée, induisant leur strangulation financière. Avec l’austérité, Athènes, Lisbonne et Madrid demandent aux salariés européens de renflouer les pertes colossales que ces gouvernements ont essuyées suite au transfert d’une partie de leurs richesses vers la finance spéculative. Cette dernière a donc permis de détourner des fonds publics vers des traders milliardaires.

Des fortunes colossales

Les gains individuels que peut générer le short selling dépassent l’entendement. L’Americain John Paulson avait empoché, à lui seul, 3 milliards de dollars en 2007 en pariant contre l’immobilier américain. Avant lui, George Soros s’était personnellement enrichi de 2 milliards en 1992 en coulant la livre sterling. Les hedge funds gagnent davantage que des pays entiers. En 2006, 25 spéculateurs (dont Jim Simons et Kenneth Griffin) avaient personnellement empoché l’équivalent du PIB de l’Islande (15 milliards de dollars). D’aucuns refusent par principe d’établir un quelconque lien entre les fortunes amassées par les hedge funds sur les difficultés de l’Europe et l’austérité en cours: c’est manquer là de notions financières de base. De toute évidence, les gains prélevés par les acteurs financiers équivalent à l’austérité aujourd’hui payée par la population. Ceux qui devraient renflouer les Etats ne sont autres que ceux qui les ont ruinés. Au minimum devraient-ils contribuer au prorata des pertes économiques et de l’endettement qu’ils ont occasionnés. Mais comment l’Europe pourra-t-elle jamais récupérer cet argent, elle qui a tenté en vain de réglementer la spéculation?

Qui doit payer l’austérité? | BILAN.

 

 

La Dette …. Le fléau de tout les temps qui terrasse l’humanité ….!!!

La Dette, le fléau de tout les temps, un concept qui a ruiné des nations entières et a causé la chute de véritables empires, une abomination qui a été combattue à la fois par les religions, les prophètes, les philosophes et les chefs politiques, et pourtant, personne d’entre nous n’y échappe, quelque soit le contexte Socio-économique dans lequel il évolue, qu’il soit endetté ou pas, quelque part, il supporte les conséquences de ce fléau, commençons par son instance la plus simple et la plus contagieuse, les crédits à la consommation.

L’origine du terme nous vient du mot latin DEBEO qui signifie «devoir, ce que l’on doit à quelqu’un », à l’origine elle prenait différentes formes depuis la nuit des temps, elle pouvait se résumer à l’entraide entre paysans quand il s’agit de labourer des terres pour les cultiver, ou entre commerçants pour couvrir des achats de matières destinées à la vente directe (Céréales, Epices, Tissus, Bois …), mais de nos jours, la dette a pris des dimensions incontrôlables, mystiques, inconnues pour le simple citoyen, qui est pourtant l’acteur principal dans le tissu économique, depuis que la dette est passée sous le manteau des banques, ce monde obscur semble nous échapper complètement et dépasser notre entendement, la mystification volontaire de ce domaine, le rend encore plus instable, surtout qu’en réalité, ce fléau est devenu le moyen privilégié pour exercer toutes les formes de contrôle de la masse monétaire et ce depuis que les banque ont eu la main mise sur la création de la monnaie, choses que même les gouvernements souverains n’ont plus le droit de le faire, puisque c’est devenu la mission sacrée des banques centrales qui ne sont autre que des consortiums de banques privées et banques d’investissement qui contrôlent l’évolution des économies des pays du monde entier, à travers différentes manipulations qui permettent d’ajuster la valeur de la masse monétaire du marché financier et ce moyennant des concepts comme le taux croissance, la récession, l’inflation ou l’hyperinflation, devant les yeux sidérés d’un citoyen à qui ce monde échappe complètement par ses complications.

Mais revenons à la véritable définition de la dette dans son mécanisme le plus simple, le travail tel que nous le connaissons est en lui-même une forme de dette, l’employeur s’engage à travers un contrats signé avec l’employé a payer ce dernier en échange d’un effort fournit ou d’un ensemble de tâches précises effectuées dans le cadre du travail, ainsi, le salaire est par définition une créance de travail, si votre employeur vous verse de l’argent, c’est parce que vous lui êtes redevable par l’activité que vous fournissez au sein de sa structure (Société, Entreprise, Usine, Fonction Publique…), autrement vous êtes incapable de d’avoir une forme de revenue autre que l’équivalent de l’effort et de l’engagement que vous fournissez.

Ce même revenu, vous permet de vivre et d’acquérir les biens services dont vous avez besoin (Nourriture, Habitat, vêtement, Soins Médicaux, Education …), ce qui en quelque sorte définit votre niveau de vie, selon la masse d’argent que vous dépensez chaque mois, jusqu’ici tout va bien et nous baignons dans un monde idéal, le problèmes survient lorsque vous décidez d’acquérir des biens ou des services qui dépassent la limite que vous permet votre revenu, et c’est là ou intervient véritablement la dette dans ses pires interactions avec le tissu social, quand vous vous endettez pour faire des acquisitions dépassant la limite de votre niveau de vie, vous êtes entrain de consommer de l’argent qui ne vous appartient pas, dont vous ne disposez pas suivant le cadre habituel dans lequel que vous gagnez votre revenu, l’argent emprunté à la banque ou à l’organisme financier, vous ne l’avez pas gagné directement par le biais de cette créance de travail mais en même temps, vous vous engagez moyennant un contrat signé auprès du prêteur pour rembourser la valeur totale de la dette (Dette+Intérêts) que vous devez absolument rembourser sur une durée bien précise mais dans le futur, et ce à travers l’effort de travail que vous allez fournir, en d’autres termes, vous vous piégez vous-mêmes en devenant redevable envers vos créanciers par une charge de travail à fournir dans le futur et sans laquelle vous êtes indéniablement insolvable, situation que vous devez impérativement éviter à tout prix, ce qui revient à mettre votre existence toute entière dans un état d’esclavage et d’oppression financière, physique et morale continue et implacable.

Mais ce qui vous échappe complètement, ce sont les multiples facteurs économiques, financiers, politiques et sociaux qui font définir le risque qui pèse sur ce mécanisme d’emprunt et de dette qui lui-même va définir votre niveau de solvabilité ainsi que le taux auquel on va vous prêter l’argent, un argent qui lui-même n’existe pas la base, et qui va être tout simplement crée à partir du néant par une écriture effectuée par votre banque sur son actif, ce même mécanisme va générer une situation financière (Système de Réserve Fractionnelle) encore plus complexe pour vous (Mais largement plus bénéfique pour votre banque), que votre banquier ne prendra jamais la peine de vous expliquer lorsque vous demandez un crédit, comme le disait si bien le célèbre industriel Américain Henry Ford : (Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin).

Alors faites attention, à l’avenir réfléchissez très bien avant de tomber dans le piège des crédits et des dettes faciles que les organismes financiers vous miroitent sous les yeux à chaque pancarte de publicité, questionnez et redéfinissez vos besoins, réglementez vos actes d’achats et ne vous laisser pas prendre à la tentation facile de vous enrôlez la corde autour du cou pour des années à venir, et rappelez vous que le moyen le plus direct de ruiner les banques et de stopper leurs mains mises sur notre stabilité économique et notre niveau de vie et celui de nos enfants en cessant de nous endetter car c’est le chemin le plus court pour faire de nous des hommes malheureux ……!!!

Mehdi BOUABID

24/09/2012

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