» Tamerlan Tsarnaev Attended CIA-sponsored Workshop Alex Jones’ Infowars: There’s a war on for your mind!

De nouveaux détails dans l’affaire des attentats de Boston : Selon le journal Russe Izvestia, il s’avère que Tamerlan TSARNAEV le premier suspect abattu par la police avait assisté durant l’été 2012 à un Workshop Financé par la Fondation Jamestown en Géorgie, ce qui est encore plus intéressant dans ce détail, c’est que cette Fondation est en réalité une organisation écran des activités de la CIA qui opère à travers une autre institution appelée « Le Fond du Caucase-The Fund of Caucasus » qui fut elle même crée en Novembre 2008 dans le but de recruter de jeunes intellectuels qui interviendraient dans un processus de création d’instabilité politique permanente dans les régions du Sud de la Russie, et en ce qui concerne la Fondation Jamestown, il s’avère qu’elle fait partie de la structure de fondations et associations politiques et académiques opaques contrôlées par la fameuse « Freedom House » (Rappelez vous du rôle de cette organisation dans les événements du printemps arabe …) créée elle même par l’Ex Directeur de la CIA William Casey et dont le Conseil d’Administration inclue le fameux Zbigniew Brzezinski que je n’ai pas besoin de présenter … Tous ces détails ahurissants viennent confirmer ce qu’avait dit la mère des deux suspects il y a quelques jours, que son fils aîné travaillait pour le FBI et était très bien connu par ses agents et qu’il leur rendait service dans dossiers relatifs à l’extrémisme religieux … une fois de plus, les véritables faits cachés derrière un vaste processus de manipulation médiatique acharnée pendant et après les attentats viennent confirmer qu’il s’agit bel et bien d’un acte terroriste Fausse Bannière (False Flag …) … à Suivre de très près …. !!!!

Mehdi BOUABID

24/04/2012

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Kurt Nimmo
Infowars.com
April 24, 2013

Tamerlan Tsarnaev attended a workshop sponsored by the CIA-linked Jamestown Foundation,Izvestia reports today. The Russian newspaper cites documents produced by the Counterintelligence Department Ministry of Internal Affairs of Georgia confirming that the NGO “Fund of Caucasus” held workshops in the summer of 2012 and Tsarnaev attended.

The Caucasus Fund was established in November, 2008, following the Geoergian-Ossetian conflict. The main purpose of the organization, according to Izvestia, is to “to recruit young people and intellectuals of the North Caucasus to enhance instability and extremism in the southern regions of Russia.”

The Jamestown Foundation is a known CIA front. It “is only an element in a huge machine, which is controlled by Freedom House and linked to the CIA,” writes the Voltaire Network. “In practice, it has become a specialized news agency in subjects such as the communist and post-communist states and terrorism.” CIA director William Casey and Russian dissident Arkady Shevchenko were instrumental in creating the organization. Jamestown’s board of directors includes Zbigniew Brzezinski, former National Security Advisor to Jimmy Carter.

Brzezinski, a high-level globalist operative, initiated the CIA’s recruitment of the Mujahideen in Afghanistan that ultimately produced al-Qaeda and the Taliban.

Source : http://www.infowars.com/tamerlan-tsarnaev-attended-cia-sponsored-workshop/

Suspects 4

Minds | Mother Of Boston Bombing Suspects Says FBI Was In Contact With Her Son For Years

Et une fois de plus, il s’agit clairement d’une manipulation complètement orchestrée par des services secrets, la mère des deux suspects dans les attentats de Boston vient de déclarer au Business Insider que son fils Tamerlan Tsarnaev (Le plus âgé des deux) était en contact permanent avec le FBI et ce manière régulière, ils lui ont rendus visite et lui ont confirmés que son fils travaillait pour le FBI et leur fournissait de très importantes informations sur des sites Internet de groupes terroristes et à un certain niveau, ils lui ont confirmés qu’ils le craignait parcequ’il était un leader et ce sans donner plus de précision, la mère confirme que le FBI suivait en détail les mouvements de son fils et connaissait très bien ses mouvements et ses contacts … ça ne vous rappelle pas l’affaire de Mohamed MERAH, qui fut l’indic des services secrets Français et qui comme par hasard voyageait fréquemment en Israël, Jordanie, Liban, Pakistan avant de devenir l’ennemi public N° 1 en France il y’a quelques années …. Il s’agit là une fois de plus d’un Attentat sous Fausse Bannière …. !!!!

Mehdi BOUABID

20/04/2013

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Zubeidat K. Tsarnaeva, the Boston bombing suspect’s mother, thinks this whole thing is a set up.  

Business Insider says: Tsarnaeva said that Tamerlan Tsarnaev got involved in « religious politics » five years ago, and that the FBI had previously contacted her about her son’s activities. 

She says:

« He was controlled by the FBI, like for three, five years, » she said. « They knew what my son was doing, they knew what actions and what sites on the Internet he was going [to], they used to come…and talk to me…they were telling me that he was really a serious leader and they were afraid of him. » 

« How could this happen?…They were controlling every step of him, and they are telling today that this is a terrorist attack, » she added. 

Further she says:

« FBI, they were scared of my oldest son, they always told me that he’s a leader…they are afraid of him because, you know, he is a leader, he talks about Islam a lot. » 

« They were talking to my son, and they called me officially and they told me that my son is an excellent boy and they have no problem with him, » she added. « At the same time, they were telling me that…he is getting information on really extremists…sites, so they were very, very afraid of him. So that’s why I think that this is a setup. » 

Busines Insider further says: « Tamerlan, 26, died Thursday night in a shootout with Boston Police. A manhunt is still underway for Tsarnaeva’s younger son, Dzhoker, 19. »

Source : http://www.minds.com/blog/view/53964/mother-of-boston-bombing-suspects-says-fbi-was-in-contact-with-her-son-for-years

Brzezinski : « Oui, la CIA est entrée en Afghanistan avant les Russes … »

par Zbigniew Brzezinski

Brzezinski 

Zbigniew Brzezinski

Le Nouvel Observateur :L’ancien directeur de la CIA Robert Gates l’affirme dans ses Mémoires [1] : les services secrets américains ont commencé à aider les moudjahidine Afghans six mois avant l’intervention soviétique. A l’époque, vous étiez le conseiller du président Carter pour les affaires de securité. Vous avez donc joué un rôle clé dans cette affaire ? Vous confirmez ?

Zbigniew Brzezinski : Oui. Selon la version officielle de l’histoire, l’aide de la CIA aux moudjahidine a débuté courant 1980, c’est à dire après que l’armée soviétique eut envahi l’Afghanistan, le 24 décembre 1979.

Mais la réalité gardée secrète est tout autre : c’est en effet le 3 juillet 1979 que le président Carter a signé la première directive sur l’assistance clandestine aux opposants du régime prosoviétique de Kaboul. Et ce jour-là j’ai écrit une note au président dans laquelle je lui expliquais qu’à mon avis cette aide allait entraîner une intervention militaires des Soviétiques.

Le Nouvel Observateur : Malgré ce risque vous étiez partisan de cette « covert action » (opération clandestine). Mais peut-être même souhaitiez-vous cette entrée en guerre des Soviétiques et cherchiez-vous à la provoquer ?

Zbigniew Brzezinski : Ce n’est pas tout à-fait cela. Nous n’avons pas poussé les Russes à intervenir, mais nous avons sciemment augmenté la probabilité qu’ils le fassent.

Le Nouvel Observateur : Lorsque les Soviétiques ont justifié leur intervention en affirmant qu’ils entendaient lutter contre une ingérence secrète des Etats-Unis en Afghanistan, personne ne les a crus. Pourtant il y avait un fond de vérité. Vous ne regrettez rien aujourd’hui ?

Zbigniew Brzezinski : Regretter quoi ? Cette opération secrète était une excellente idée. Elle a eu pour effet d’attirer les Russes dans le piège Afghan et vous voulez que je le regrette ? Le jour où les Soviétiques ont officiellement franchi la frontière, j’ai écrit au président Carter, en substance : « Nous avons maintenant l’occasion de donner à l’URSS sa guerre du Vietnam. » De fait, Moscou a dû mener pendant presque dix ans une guerre insupportable pour le régime, un conflit qui a entraîné la démoralisation et finalement l’éclatement de l’empire soviétique.

Le Nouvel Observateur : Vous ne regrettez pas non plus d’avoir favorisé l’intégrisme islamiste, d’avoir donné des armes, des conseils à de futurs terroristes ?

Zbigniew Brzezinski : Qu’est-ce qui est le plus important au regard de l’histoire du monde ? Les talibans ou la chute de l’empire soviétique ? Quelques excités islamistes où la libération de l’Europe centrale et la fin de la guerre froide ?

Le Nouvel Observateur : Quelques excités ? Mais on le dit et on le répète : le fondamentalisme islamique représente aujourd’hui une menace mondiale.

Zbigniew Brzezinski : Sottises. Il faudrait, dit-on, que l’Occident ait une politique globale à l’égard de l’islamisme. Ç’est stupide : il n’y a pas d’islamisme global. Regardons l’islam de manière rationnelle et non démagogique ou émotionnelle. Ç’est la première religion du monde avec 1,5 milliard de fidèles. Mais qu’y a-t-il de commun entre l’Arabie Saoudite fondamentaliste, le Maroc modéré, le Pakistan militariste, l’Egypte pro-occidentale ou l’Asie centrale sécularisée ? Rien de plus que ce qui unit les pays de la chrétienté.

Zbigniew Brzezinski

Brz Paki

Source 
Nouvel Observateur (France)

EXCLUSIF. Colin Powell : comment la CIA m’a trompé – Débat – Nouvelobs.com

 

En 2003, le secrétaire d’Etat américain prononçait à l’ONU son discours sur les armes de destruction massive en Irak. « Une tache dans ma carrière », dit-il aujourd’hui.

Colin Powell lors de son "célèbre" discours à l'ONU, le 5 février 2003. (Sipa)

Colin Powell lors de son « célèbre » discours à l’ONU, le 5 février 2003. (Sipa)

Il y a dix ans, le secrétaire d’Etat américain prononçait à l’ONU son discours sur les armes de destruction massive en Irak (voir vidéo ci-dessous). Les « preuves qu’il avancait se sont révélées fausses pour la plupart. A l’occasion de la publication de son livre « J’ai eu de la chance » aux Editions Odile Jacob, il revient sur cet épisode et sur la politique étrangère de son pays. Entretien exclusif avec Colin Powell.

 

Le 5 février 2003, vous avez prononcé à l’ONU votre « célèbre » discours sur les armes de destruction massive en Irak, dans lequel vous énonciez des « preuves » qui, pour la plupart, se sont révélées inexactes. Dix ans plus tard, vous écrivez dans votre nouveau livre que ce discours restera une « tache » dans votre carrière et que vous vous souvenez de ce 5 février aussi « profondément » que du jour de votre naissance. Pourquoi ?

– Il est très dur d’oublier un tel moment surtout quand on vous en parle chaque jour pendant dix ans ! Depuis que j’ai découvert qu’un grand nombre d’informations que l’on m’avait fournies étaient inexactes, je ne cesse de me demander : qu’aurais-je dû faire pour éviter cela ? Pour ma défense, je dirais que je n’ai eu que trois jours pour préparer cette présentation et que nous avions un très grand nombre de documents à analyser.

Pourquoi seulement trois jours ?

-Le problème était le suivant : le président Bush m’a demandé de présenter nos preuves à l’ONU à partir d’un texte rédigé par un conseiller du vice-président Cheney. Or, quand j’ai demandé aux services de renseignement des éléments concrets pour étayer certaines parties de ce document, ils m’ont répondu qu’ils n’avaient jamais vu ces informations-là ! Il fallait donc repartir de zéro et écrire un autre discours. J’ai dit au président que j’avais besoin de plus de trois jours, mais il m’a répondu qu’il avait déjà annoncé au monde la date de ce discours à l’ONU, qu’il ne pouvait pas la reculer.

Le fait que le texte écrit par le bureau du vice-président était si étrange ne vous a-t-il pas alerté ? Ne vous êtes-vous pas dit : on essaie de me manipuler ?

-Non, pas vraiment. J’étais déçu mais je ne paniquais pas : la CIA allait m’aider. Je suis allé au siège de l’Agence, et grâce aux informations fournies par son patron, George Tenet, j’ai pu bâtir le discours. Remarquez que j’y ai mis moins d’éléments controversés que le président, Condi Rice ou Rumsfeld avaient déjà utilisés publiquement et à plusieurs reprises. Le bureau de Cheney, par exemple, insistait pour que je parle des liens supposés entre Saddam Hussein et Al-Qaida, que le vice-président avait souvent évoqués. Mais, comme les éléments n’étaient pas probants, je ne l’ai pas fait. J’ai également très peu parlé du programme nucléaire.

Mais sur le reste aussi, le chimique et le biologique, les « preuves » étaient fausses.

-Oui, mais ce n’était pas un mensonge délibéré de ma part. Je croyais à ce que je disais. Tout le monde, le président, les membres du gouvernement et le Congrès y croyaient. Le président m’a choisi parce que j’étais le plus crédible vis-à-vis de la communauté internationale, mais, encore une fois, je ne faisais que transmettre ce que les seize agences de renseignement disaient. Et je pense que si vous aviez été à ma place et que vous aviez vu les documents que l’on m’a présentés vous auriez cru à tout cela, vous aussi.

Evidemment je pensais que la CIA avait vérifié ses informations. Aussi, quand, quelques semaines plus tard, l’Agence nous a dit que l' »information » sur les laboratoires biologiques ambulants venait d’Allemagne et qu’aucun agent américain n’avait interrogé la source principale de ce canular, j’ai été stupéfait.

George Tenet, le patron de la CIA, vous avait-il dit que les Allemands l’avaient prévenu du manque de fiabilité de cette source ?

-Non et je ne sais toujours pas ce qu’il savait en réalité. Plus tard, il est apparu qu’un certain nombre de personnes dans les services de renseignement étaient au courant de cette alerte des Allemands et d’autres mises en garde. Ils ont dit : « Nous sommes allés voir Tenet mais il ne voulait pas nous écouter. » Est-ce vrai ? Je ne sais pas. En tout cas, lors de ma présentation à l’ONU, je voulais qu’il soit à mes côtés, que la présence du patron de la CIA signifie au monde que ce que je disais reflétait ses conclusions. Dix ans plus tard, Tenet n’a toujours pas reconnu que celles-ci étaient fausses ! Pas une fois, il a expliqué pourquoi ses services avaient écrit, par exemple, que Saddam Hussein avait des centaines de tonnes d’armes chimiques, « dont la plupart avaient été fabriquées l’année passée » alors qu’il n’en possédait pas un gramme !

Il y a quelques années, vous avez dit qu’une commission du Congrès devrait enquêter sur tout cela.

-Passons à un autre sujet, voulez-vous ?

Dans votre livre, vous dites que les Etats-Unis sont toujours la nation « nécessaire », que voulez-vous dire ?

-L’ancienne secrétaire d’Etat Madeleine Albright utilise l’adjectif « indispensable ». Je suis d’accord avec elle, mais « nécessaire » est un terme plus soft, moins arrogant. Quand il y a un problème dans le monde, au Moyen-Orient ou en Asie, on se tourne toujours vers les Etats-Unis. Prenez la Libye. C’était une bonne idée de laisser les Français et les Britanniques lancer l’opération militaire. Mais auriez-vous pu la mener à bien sans les Etats-Unis, leurs avions ravitailleurs, leurs missiles ? Je ne crois pas. Quand nos alliés veulent entreprendre quelque chose et n’ont pas tous les moyens pour le faire, les Etats-Unis sont la nation « nécessaire ».

Le second mandat d’Obama vient de commencer, quel est son problème numéro un en politique étrangère ?

Notre situation internationale est celle-ci : depuis la fin de l’URSS, il n’y a plus de puissance équivalente à la nôtre qui veuille nous attaquer. Les deux seules nations ayant la population et le potentiel économique de rivaliser avec les Etats-Unis sont la Chine et l’Inde. Mais aucun des deux Etats n’a la moindre intention d’être notre ennemie.

Même pas la Chine ?

Bien sûr que non, les Chinois possèdent 2 000 milliards de notre dette ! Comment voudraient-ils faire exploser tout cela ? Ils vont moderniser leur armée, tout faire pour protéger les îles qu’ils considèrent être les leurs, mais ils n’ont aucun intérêt à devenir notre ennemi. Il y a des questions internationales comme la Corée du Nord, la Syrie ou l’Iran. Ce sont des problèmes sérieux, mais aucun ne représente une menace pour la survie des Etats-Unis et son système démocratique, comme ce fut le cas de l’Union soviétique. Cela ne veut pas dire qu’il faut les ignorer. Ils affectent nos alliés et amis. Et ils peuvent dégénérer en guerre comme au Mali ou en Syrie.

Mais aujourd’hui les Américains sont concentrés sur les problèmes internes des Etats-Unis, le chômage et le déficit budgétaire surtout. Nous devons donc faire ce que nous pouvons pour aider nos alliés, mais le président sera très réticent à engager militairement notre pays dans des confits régionaux.

Y compris en Iran ?

La position de la Maison-Blanche est que, dans ce dossier, aucun président ne peut renoncer à une option, quelle qu’elle soit. Ma conviction personnelle est qu’il y a des solutions diplomatiques au problème iranien. Je suis un vieux soldat qui a vu ce que le containment (politique d’endiguement) et la dissuasion peuvent accomplir. Les Iraniens n’ont pas encore d’arme nucléaire et, même s’ils en avaient, leur nombre serait très inférieur à la force atomique disponible de l’autre côté. Donc, je continue de penser que, même dans le cas de l’Iran, la dissuasion marche. D’ailleurs, regardez ce qu’a dit Ahmadinejad cet automne : pourquoi voudrais-je d’une arme atomique alors qu’en face ils en ont des dizaines de milliers ?

Après l’extraordinaire carrière qui a été la vôtre, que souhaitez-vous que l’on retienne de votre action ?

Que j’ai bien servi mon pays. Que j’ai travaillé à des traités qui ont éliminé de grandes quantités d’armes nucléaires ! Je voudrais que l’on n’oublie pas que j’ai toujours essayé d’éviter des guerres et toujours préféré la diplomatie pour régler les problèmes. Je pense que l’on se souviendra de moi à propos d’une doctrine militaire qui porte mon nom. Et puis je suis devenu le premier chef d’état-major noir et le premier secrétaire d’Etat noir des Etats-Unis. Malheureusement, on n’oubliera pas le discours à l’ONU, qui occupera une grande place dans ma nécrologie…

Propos recueillis à Washington par Vincent Jauvert-Le Nouvel Observateur : 

http://tempsreel.nouvelobs.com/debat/20130301.OBS0470/exclusif-colin-powell-comment-la-cia-m-a-trompe.html 

Le juge anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme – YouTube

Le juge anti-mafia Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme – YouTube.

L’Empire du Mal n’existe pas, c’est des délires d’adeptes des théories de conspiration, des divagations des fans du New Age … écoutez très bien ce grand monsieur, un juge anti-mafia, suivez bien ce qu’il dit des résultats des enquêtes au sujet des attentats terroristes qu’a connue l’Italie dans les années 70, l’enquête remonte jusqu’au groupe Bilderberg, qui existait déjà depuis les années 60, et il n’est devenu célèbre que très récemment, en grande partie grâce que travaux des journalistes indépendants et des activistes  .. les plus éveillés ne seront certainement pas choqués, ceux qui préfèrent vivre dans le déni, continueront de somnoler et de suivre le troupeau …. !!!

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Mali, Afghanistan, les leçons oubliées

Mali, Afghanistan, les leçons oubliées.

Mali, Afghanistan, les leçons oubliées

Dans cet article publié initialement sur Nouvelles d’Orient et que nous republions ici avec son aimable accord, Alain Gresh* critique le consensus politique, en France, sur la légitimité de l’intervention militaire au Mali. « Il est ironique de noter que (celle-ci) a commencé au moment où (les troupes françaises) se retirent d’Afghanistan », écrit-il, avant de s’étendre sur l’échec qu’a été, selon lui, l’intervention de l’OTAN dans ce pays. Elle n’a, souligne-t-il, ni garanti la sécurité des Afghans ni démocratisé le régime politique, qui recourt à la fraude électorale pour se maintenir, ni même fait de la scolarisation des filles un inaliénable acquis.

Une nouvelle fois, un consensus politique se dessine autour de l’intervention militaire française au Mali. Le Parti socialiste comme l’UMP et le Front national soutiennent l’initiative du chef de l’Etat. Seules quelques voix discordantes se font entendre, au Parti communiste (« L’intervention militaire française comporte de grands risques de guerre », PCF, 12 janvier) ou au Parti de gauche. L’ancien premier ministre Dominique de Villepin, dans une tribune au Journal du dimanche (« Villepin : “Non, la guerre ce n’est pas la France” », 13 janvier), s’inquiète également :

« Ne cédons pas au réflexe de la guerre pour la guerre. L’unanimisme des va-t-en guerre, la précipitation apparente, le déjà-vu des arguments de la “guerre contre le terrorisme” m’inquiètent. Ce n’est pas la France. Tirons les leçons de la décennie des guerres perdues, en Afghanistan, en Irak, en Libye.

Jamais ces guerres n’ont bâti un Etat solide et démocratique. Au contraire, elles favorisent les séparatismes, les Etats faillis, la loi d’airain des milices armées.

Jamais ces guerres n’ont permis de venir à bout de terroristes essaimant dans la région. Au contraire, elles légitiment les plus radicaux. »

Il est ironique de noter que cette intervention a commencé au moment où la France se retire d’Afghanistan (Lire « Fin de mission en Afghanistan », Défense en ligne, 19 décembre 2012) et où le président Hamid Karzaï se trouvait à Washington pour discuter du retrait total (ou presque) des forces américaines. Est-ce sur un succès que ces troupes se retirent d’Afghanistan ? « Mission accomplie » ?

Rien n’est moins sûr.

Le pouvoir qui s’est installé à Kaboul, dans les fourgons des armées étrangères, est dirigé par Karzaï, dont il faut rappeler qu’il n’a gagné l’élection présidentielle de septembre 2009 que grâce à des fraudes massives ; sa légitimité ne dépasse pas celle de son clan, de ses affidés, profondément corrompus. Ce sont des dizaines de milliards de dollars d’aide internationale qui ont disparu dans les poches sans fond des responsables politiques. Sans parler du fait qu’une part importante de cette aide « retourne » aux pays donateurs, comme le remarque Oxfam-France :

« L’aide internationale à l’Afghanistan est relativement significative en volume, mais elle reste largement inefficace : presque 40 % des montants versés depuis 2001 sont retournés aux pays donateurs sous la forme de profits ou de rémunérations. De plus une large part de l’aide ne parvient pas aux Afghans les plus pauvres. »

Et, du point de vue social, la situation reste terrible, marquée par une guerre qui n’en finit pas. Toujours selon Oxfam :

« Si quelques progrès ont été enregistrés en matière de santé et d’éducation dans les années qui ont suivi la chute des talibans, les défis à relever dans ces secteurs restent écrasants : actuellement un enfant sur cinq meurt avant l’âge de cinq ans, une femme sur huit meurt de complications liées à la grossesse ; deux millions d’enfants, dont deux tiers sont des filles, ne sont pas scolarisés. On estime actuellement que près de la moitié de la population afghane vit toujours en dessous du seuil de pauvreté, tandis que plus de la moitié des enfants souffre de malnutrition chronique. »

La guerre améliore-t-elle le sort des populations ?

Qui peut croire que la guerre amène une amélioration de la situation des populations ?

Le plus paradoxal est que le seul progrès représenté par la scolarisation plus importante des filles reste menacé : les seules chances de l’administration actuelle afghane de ne pas être éliminée après le départ des troupes de l’OTAN est de négocier avec les talibans. Et, comme le remarquent les responsables d’Oxfam, ce sont les femmes qui risquent d’être les victimes de cette réconciliation. Quoiqu’il en soit, il est faux de croire que la libération des femmes peut être imposée par les baïonnettes des armées étrangères (lire Christine Delphy, « Une guerre pour les femmes ? », Le Monde diplomatique, mars 2002). Le colonialisme aussi prétendait « libérer » les femmes musulmanes.

Mais les interventions en Afghanistan (puis en Irak) ont eu bien d’autres conséquences régionales et internationales dont on paie encore le prix. La guerre s’est étendue au Pakistan, où les talibans locaux se sont renforcés au détriment d’un pouvoir central affaibli. Et l’utilisation massive des drones par l’administration Obama pour éliminer des « terroristes » — avec de nombreuses victimes « collatérales » —, alimente les haines anti-occidentales.

Ces expéditions militaires menées au nom d’une guerre sans fin contre le terrorisme ont eu pour effet paradoxal de renforcer ces organisations que l’Occident affirmait vouloir détruire. Il s’est créé, en réponse aux interventions multiples, « une autoroute de l’internationale insurgée », du Pakistan au Sahel, en passant par l’Irak, la Somalie : par elle circulent les combattants, les idées, les techniques de combats, les armes de tous ceux qui veulent lutter contre « les nouveaux croisés ». Des combattants irakiens se sont formés en Afghanistan, tandis que des Maghrébins ont pu acquérir en Irak une compétence militaire incontestable. La guerre contre le terrorisme a facilité l’unification de groupes très divers sous le drapeau d’Al-Qaida. Et, sans doute, Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) n’aurait jamais pris cette dimension sans l’intervention en Afghanistan. Et aussi, rappelons-le, sans la guerre en Libye qui a « libéré » des arsenaux militaires considérables et de nombreux combattants enrôlés (et contrôlés) par Kadhafi. Peut-on s’étonner que de nombreux musulmans voient dans ces interventions une croisade contre l’islam ? Toutes, depuis 2001, ont eu lieu dans des pays musulmans — Afghanistan, Irak, Somalie, Liban, Mali, sans oublier les guerres menées à Gaza. Et au moment où l’islamophobie fait des ravages dans les sociétés occidentales.

L’échec des « guerres préventives contre le terrorisme »

Combien de fois nous a-t-on expliqué qu’il n’y avait pas le choix, que « nous » défendions en Afghanistan la sécurité de l’Occident : si « nous » étions battus là-bas, les combats se déplaceraient demain dans nos banlieues. Et pourtant « nous » allons partir d’Afghanistan comme si de rien n’était, sans avoir stabilisé la situation, sans même parler de démocratie. Et personne ne prétend que les conséquences en Europe seront catastrophiques. On peut remarquer, au contraire, que chacune de ces expéditions coloniales aboutit à plus d’insécurité, plus de contrôles, plus de surveillance et, par là même, à une atteinte aux libertés fondamentales.

Pourtant, c’est le même argument qui est repris pour le Mali : éviter que s’installe à nos frontières un foyer terroriste, un Sahelistan (lire, dans Le Monde diplomatique de janvier,le reportage de Philippe Leymarie). Et la première décision du gouvernement français au lendemain de l’engagement au Mali est de renforcer le plan Vigipirate ! N’est-ce pas parce que nos gouvernants savent que ce type d’intervention alimente le terrorisme, qu’elle ne l’affaiblit pas ?

Douze ans après, l’intervention occidentale en Afghanistan est un fiasco. Celle en Irak a abouti à la déstabilisation durable du pays (et à une implantation de groupes liés à Al-Qaida qui n’y étaient pas présents avant 2003). D’ici douze ans, quel bilan dressera-t-on de l’engagement de la France au Mali ?

(*) Journaliste et écrivain, Alain Gresh a publié plusieurs ouvrages sur le Moyen-Orient dont nous citerons De quoi la Palestine est-elle le nom ? (Editions Les Liens qui libèrent, 2010), Israël, Palestine : Vérités sur un conflit (Editions Fayard, 2001) et Les 100 portes du Proche-Orient (avec Dominique Vidal, Éditions de l’Atelier, 1996).

Les intertitres sont de la rédaction de Maghreb Emergent.

Mali, Afghanistan, les leçons oubliées

La France au Mali, un autre épisode de l’échec de la guerre contre le terrorisme

Le contexte :

C’était prévu depuis très longtemps comme le diraient certains ou même inévitable comme le penseraient d’autres, La France qui intervient dans la région du Sahel, avec comme objectif principal, d’éradiquer toute présence des groupes terroristes (AQMI, GSPC …) Islamistes dans cette région pourtant instable depuis des très longtemps, et presque absente des agendas politiques et stratégiques des pays occidentaux, était-ce vraiment si inéluctable, La France n’avait-elle plus d’autres alternatives que de déclencher un conflit militaire de grande envergure, dans un cette région très fragile sur les plans économiques, politiques, ethniques, et même géographiques, le cours des évènements à venir dans les semaines prochaines, finira par nous apporter une réponse à cette question.

Cependant, à la lumière de ce conflit, on ne peut s’empêcher de penser qu’il s’agit là d’un autre épisode des échecs qu’a connus la guerre contre le terrorisme qui dure depuis plus de 10 ans. Une simple lecture du contexte géostratégique et politique de cette région peut nous démontrer cette réalité fatidique surtout si on prend en considération, les faits de guerre précédents qui s’associe à cette guerre contre le terrorisme qui devient un véritable fardeau.

Personne ne peut nier le fait que ces groupes terroristes ont bien profités de l’état d’instabilité politique et d’absence de force militaire pouvant régir et contrôler cette région, ce qui est tout à fait normal, les nébuleuses et les filières terroristes ne choisissent pas pour rien des petits pays disloqués politiquement pour s’implanter Ex:(Mali, Somalie, Afghanistan …) cela répond à un besoin stratégique vital pour eux, du moment qu’ils savent très bien qu’ils n’auront pas à craindre des tentatives de délogement menées par les armées de ces pays qui sont souvent soit trop faibles ou très mal équipées pour mener ces opérations. Le choix de ces régions avec des frontières non délimitées ou complètement poreuses qui sortent du contrôle des états frontaliers leurs permet d’assurer un flux de soutien logistique en hommes, armement et moyens de transport assez important en profitant des filières de contrebande ou de crime organisé, ces filières leurs assurent un flux de soutien logistique assez important et qui sort complètement du contrôle légal, plus loin encore, il ne se limite pas seulement au Nord du Mali, mais s’étend jusqu’au nord de l’Algérie ou il est quasi sûr que des cellules dormantes appartenant à l’AQMI et son ancêtre le GSPC sont toujours actives, un autre aspect très important qu’il faut prendre en considération, c’est que les mouvements et les opérations de contrebande ne se limitent pas aux armes, mais aussi à la contrebande de drogues dont l’itinéraire commence en Colombie puis aux pays d’Afrique de l’ouest et le passage préféré par la région du Sahel ou les membres de ces groupes ont établi des zones de stockage permanent des chargements de drogue qui continuent leurs voyages jusqu’au nord du Maroc et de l’Algérie en direction de l’Europe (Espagne, France, Pays-Bas), ce qui permet aussi d’assurer un soutien financier assez considérable à ces groupes.

La nature géographique de la région participe à elle aussi dans la création de ce climat favorable à l’action terroriste, ainsi ces groupes établissent des camps d’entraînement et de formation militaire avec une infrastructure assez légère et facile à démanteler et déplacer d’une région à l’autre afin d’éviter toute tentative de localisation ou d’attaque, et on peut ajouter à tout ça le nouveau circuit de contrebande d’armes qui s’est établi entre la Libye et la région du Sahel, en effet depuis la chute du régime de Kadhafi, et suite à la guerre civile dans ce pays, des milliers de tonnes d’armement de tous types confondus se sont retrouvés disséminés dans le marché noir qui s’étend du Sahel jusqu’en Éthiopie et en Egypte en direction de la bande de Gaza, et ce avec une disponibilité assurée, à tel point que le prix du fameux fusil d’assaut Kalachnikov ou AK-47  ne dépasse plus  20 Dollars/pièce avec ses munitions, ce qui a permis à ces terroristes d’assurer un véritable arsenal militaire leur permettant de faire face aux armées qui tentent de les éradiquer.

Les Facteurs d’Echec :

Dans le contexte global de la guerre contre le terrorisme que l’occident mène depuis le 11 septembre, il est clair et évident que nous somme en face d’une reprise de ce conflit d’ordre mondial dans cette région, et suivant cette logique les patrons de l’Armée Française ne semblent pas réaliser l’envergure du piège dans lequel ils se font prendre au Mali, c’est comme s’ils n’avaient pas tirés de leçons de la guerre en Irak ou en Afghanistan et le même scénario d’échec risque fortement de se répéter une fois de plus dans la région du Sahel.

La guerre contre le terrorisme malgré ses débuts fulgurants et rapides lors des invasions d’Irak et d’Afghanistan, ne ressemble en rien aux guerres conventionnelles telles qu’on nous les connaissons, au-delà d’une victoire rapide au début du conflit contre les armées des pays accusés de soutenir les mouvements et les actions terroristes, aucun exploit digne de ce nom ne peut être assurée à travers les bombardement aériens ou les attaques ciblés avec les drones -qui ne font qu’envenimer la situation puisqu’elles causent presque toujours des dommages collatéraux parmi les populations civiles (Afghanistan, Yémen, Pakistan)-. La maîtrise du terrain sur lequel se déroule le conflit est le seul moyen d’assurer la victoire définitive permettant de déloger de manière efficace des groupes terroristes très mobiles et menant une guerre non conventionnelle, chose qui est presque impossible à réaliser, vu la nature du théâtre d’opérations -Un désert vaste s’étendant entre plusieurs pays-  et même au cas ou ils arrivent à établir des nœuds de force militaire à travers des bases avancées de combat, disséminées dans la région, il leur sera encore plus difficiles d’assurer le soutien logistique de ces bases en armes, vivres, munitions et hommes, vu que les lignes de ravitaillement seront constamment attaquées par les terroristes surtout dans une région géographique complètement à découvert, et les américains en ont fait l’expérience en Afghanistan ou ils ont adoptés cette même stratégie qui s’est avérée être un pure échec militaire, d’un côté leurs lignes de ravitaillement subissaient sur chaque déplacement des attaques violentes avec les fameux IED ou Engins Explosifs Improvisés (Responsables de plus des deux tiers des pertes humaines), et d’un autre côté leurs bases de combat et de support avancé, étaient constamment sous le feu ennemi et ils ne pouvaient même pas assurer plus de 500 M² à un 1 Km² de patrouille dans les régions environnantes, au-delà de cette limite, ils étaient sûrs qu’il allaient essuyer des pertes humaines.

Quand au bombardement aérien, il peut certes réaliser un semblant de victoire dans le sens ou il permet de gêner l’ennemi dans ses déplacements et de l’empêcher de s’installer dans certaines régions, le forçant à se déplacer et avec ses camps de manière continue pour éviter le repérage et le bombardement des avions, mais il ne faut pas oublier que les groupes terroristes n’amassent jamais leurs forces de manière évidente, bien au contraire, ils se déplacent en petites unités de 20 à 40 combattants, ce qui rend la mission de localisation et de ciblage encore plus difficile, pire encore, les bombardement constant va les contraindre à changer de stratégie et ils préféreront diviser encore plus leurs forces, ce qui leur permettra d’élargir leur terrain d’action, avec des cibles potentielles plus importantes sur le plan économique, chose que la France veut à tout prix éviter, afin de préserver ses intérêts dans la région (installations pétrolières, de gaz naturel et mines), -qui sont en réalité leurs premières préoccupation derrière cette aventure incertaine- alors que dans le camp adverse, pour une armée conventionnelle, toute opération militaire nécessite des préparatifs assez importants et toute une logistique très coûteuses en argent, hommes et matériel.

Et si le conflit s’étale dans le temps et il est sûr que ça va être le cas au vu des facteurs cités plus haut, il risque certainement de prendre une envergure encore plus dangereuse, dans le sens ou il va  s’étendre à l’Europe et particulièrement à La France ou les groupes terroristes vont activer leurs cellules dormantes et se mettre à attaquer des cibles sur le territoire Français avec des attentats terroristes (Gares, Aéroports, Stations de métro …), ce qui rappellera certainement aux Français les très mauvais souvenirs des attaques menées par le groupe terroriste Algérien (Le GIA) durant les années 90. À mon humble avis, il s’agit là d’un facteur décisif dans les tournants que cette guerre risque de prendre, vu que les politiciens perdront toute forme de soutien de la part du peuple Français si ce conflit s’étend jusqu’à leurs villes, et la présence de ces cellules dormantes et une réalité quasi certaine, que les services de sécurité Français connaissent très bien et ne peuvent en aucun cas nier.

Du point de vue économique, cette guerre qui risque de durer longtemps, va certainement coûter excessivement cher pour le gouvernement Français qui doit faire face à une récession économique assez rude, surtout que la nature du conflit fait appel à une logistique assez conséquente et coûteuse (Bombardement, mouvement d’unités de combat, établissement de bases logistiques) et le contribuable Français n’est pas prêt de supporter ces coûts (malgré les mensonges des organismes  de sondages qui prétendent le contraire) sachant très bien que l’un principaux objectifs de ce conflit, c’est d’assurer la région et la stabiliser afin de permettre à des sociétés comme AREVA de mieux exploiter les ressources naturelles d’un pays aussi sous développé que le Mali, sans parler du risque que cela représente pour le flux d’exportation du pétrole et du gaz naturel à partir de l’Algérie, un facteur qui vient de se confirmer à travers la prise d’otage de cette semaine dans le site gazier d’Ain Amenas dans le Sahara Algérien, s’ajoutant à cela, le risque non négligeable que le conflit puisse s’étendre encore plus au nord vers les centres urbains Algériens une recrudescence potentielle des attentats terroristes menés par l’AQMI ou le GSPC.

Tous ces facteurs d’aggravation que j’ai cité plus haut, rappellent une réalité très évidente , c’est l’échec cuisant des stratégies militaires adoptées dans la guerre contre le terrorisme, telle qu’elle est menée par l’occident, les méthodes de guerre conventionnelle ne permettent en aucun cas de faire face à un ennemi volatile, très motivé, avec une doctrine fanatique et une volonté de nuire à tous les niveaux possibles ou imaginables, sans oublier le fiasco de la guerre civile que la France a déclenchée en Libye, qui a causée en premier lieu, l’élargissement de la zone de conflit du Sahel jusqu’en Libye en mettant ainsi à la disponibilité des groupes terroristes tout l’arsenal d’armement  Libyen qui s’est éparpillé dans la région.

18/01/2013

Mehdi BOUABID

 

Carte de La région du Sahel

Carte de La région du Sahel