La Gestion de la Rareté … !!!

La Gestion de la Rareté ... !!!

Voici comment on gère la Rareté du produit sur le marché afin d’augmenter les prix et pomper plus de fric aux pauvres consommateurs, alors que la base industrielle disponible actuellement permet de fabriquer encore plus de produits à un prix moins cher … !!!

MetaTV / Actualités / Manipulation : Les voitures se cachent pour mourir… (ou comment les allemands planquent les voitures pour ne pas faire baisser les prix)

Trop de véhicules sur le marché signifierait une baisse des prix, c’est une logique qui a été vérifié à plusieurs reprises dont en 1929, trop de production, pas bon pour le marché. Et c’est ce qui arriverait à première vue avec les voitures allemandes, et plus précisément Audi dans ce cas. Comme quoi, il n’y a pas que les constructeurs français qui sont mal en point.

Avec l’effondrement du marché automobile en Europe, et la baisse des ventes qui sévit pour tous les constructeurs automobiles dans le monde, il n’est pas surprenant qu’à la fin de leurs brèves périodes de location, des voitures européennes (Audi dans ce cas) soient conduites à ce «cimetière» en Allemagne (70 miles au nord de Munich). Ce parking de l’enfer est presque plein de nouvelles voitures destinées à la destruction afin de ne jamais entrer dans le marché de la voiture comme une alternative pas chère et de maintenir un marché à prix élevé pour les pièces de rechange.

Il ne fait pas bon être chômeur en Allemagne… – Politique économique – Actualité – Trends.be

Alors que le taux de chômage et le nombre de chômeurs ne font qu’augmenter dans la Zone Euro, l’Allemagne tire plutôt bien son épingle du jeu avec, en février de cette année, un taux de chômage de 5,4%.

© Belga

Et le taux de chômage de l’Allemagne ne fait que diminuer depuis des années ; fin 2011, il était à presque 7% pour diminuer encore et afficher un insolent 5,4% en 2013.

Alors extrêmement bas le chômage allemand ? Est-ce cela le «miracle économique allemand» ? Oui mais… a-t-on envie de dire.
Que se cache-t-il derrière ces chiffres: une économie à nouveau florissante, un exemple à suivre ou un système social quelque peu défavorable aux sans-emplois ?

Pour comprendre, il faut remonter quelques années en arrière, au début des années 2000. Le gouvernement allemand a voulu s’attaquer au «chômage volontaire» et donc mettre en place un système qui «oblige» le chômeur à chercher, mais surtout à trouver, du travail, sous peine de se voir refuser le versement des allocations de chômage.

Une série de réformes, pour le moins «musclées», ont été prises par le Chancelier socialiste Schröder, secondé dans cette tâche par Peter Hartz, qui n’est autre que le directeur des ressources humaines de Volkswagen. De 2003 à 2005, les lois Hartz ont fait leur entrée en Allemagne.

Ce qui a changé…

Tout d’abord la durée pendant laquelle le chômeur peut percevoir l’«Arbeitsolsengeld I», c’est-à-dire l’indemnité de chômage, celle-ci est rabotée : de 32 mois, elle est passée à 12 mois.
Après ces 12 mois, le chômeur est considéré comme un chômeur de longue durée et percevra l’«Arbeitslosengeld II», une sorte de revenu minimum d’insertion ou de survie, qui tourne lui aux alentours des 360-370 euros.

Bien évidemment, impossible pour le chercheur d’emploi de ne pas se rendre à un rendez-vous de travail fixé par l’Onem allemand (Bundesagentur für Arbeit) ou refuser un emploi qui lui serait proposé (et ce, n’importe où dans le pays), car les sanctions tombent alors!
Un rendez-vous manqué, ou un retard, avec les centres pour l’emploi ; c’est 10% d’indemnités en moins.
En cas de récidive, c’est 60% de pénalité, voire carrément le retrait total du minimum de survie. Plutôt dissuasif…

Mini-jobs et 1 euro-jobs

Peter Hartz, «Doktor Hartz» ainsi appelé par toute l’Allemagne, a également instauré dans cette réforme deux nouveautés : les mini-jobs et les 1 euro-jobs.

Un mini-job est un travail payés 400-450 euros par mois, sans cotisation et donc sans assurance. Du coup, bon nombre d’employeurs ont massivement recours à ce type de contrat, qui leur permet de payer moins de charges sociales que pour un contrat d’emploi traditionnel. Selon les statistiques, plus de 7 millions d’Allemands auraient un mini-job ; un tiers d’entre eux le couplerait même avec un travail à temps plein afin de joindre les deux bouts. Ces contrats sont également accusés d’alimenter une « bombe à retardement » en condamnant les salariés, employés trop longtemps sous ce dispositif, à des retraites dérisoires et donc à la précarité une fois l’heure de la retraite sonnée.
Enfin, si dans un premier temps les Mini-jobs ont été créés pour permettre au chômeur de remettre un pied à l’étrier du marché de l’emploi, force est de constater que ceux-ci ne constituent que rarement un tremplin vers un contrat « classique » et que les travailleurs s’y embourbent quelque peu.

Les 1 euro-jobs sont tout aussi redoutés sinon plus… car là aussi, il est indispensable d’accepter le travail proposé si on ne veut pas perdre son droit aux allocations de chômage. Un 1 euro-job, c’est un travail, payé 1 euro de l’heure (parfois deux à l’heure actuelle), dans le secteur public ou dans le caritatif.

Il est à noter que si les chiffres du chômage allemand ont effectivement fortement baissé suite aux réformes Hartz, ces fameux chiffres ne reprennent que les chômeurs touchant l’ «Arbeitsolsengeld I» et ne tiennent pas compte des mini-jobber ou des 1 euro-jobbers qui ne sont plus considéré comme «chômeurs».

Jusqu’il y a peu, les Allemands disaient «Arbeiten» pour définir le fait de travailler, maintenant ils ont un nouveau verbe : «Hartzen», qui désigne lui le fait de vivre modestement, de divers petits boulots ou bien d’allocations…

Source : http://trends.levif.be/economie/actualite/politique-economique/il-ne-fait-pas-bon-etre-chomeur-en-allemagne/article-4000284980886.htm

Merkel: ‘Les membres de la zone euro doivent se tenir prêts à céder le…

Angela Merkel – Herman Van Rompuy

Les membres de la zone euro doivent se tenir prêts à céder leur souveraineté dans certains domaines aux institutions européennes pour permettre au bloc de surmonter la crise et d’attirer à nouveau les investisseurs étrangers, a déclaré la chancelière Angela Merkel dont les propos ont été rapportés par Reuters. La chancelière, qui s’exprimait lors d’une conférence organisée par la Deutsche Bank à Berlin, et à laquelle était également invité le Premier ministre Polonais Donald Tusk, a également défendu le recours à la politique d’austérité pour faire face à la crise, affirmant que l’Europe devait trouver à la fois une manière de générer de la croissance tout en assainissant ses finances.

« Nous semblons n’être capables de trouver des solutions communes que lorsque nous sommes au bord du gouffre », a-t-elle dit.  « Mais dès que la pression se fait moins forte, tout le monde veut suivre sa  propre voie. Nous devons être prêts à accepter que l’Europe ait le dernier mot dans certains domaines. Sinon, nous ne pourrons plus poursuivre la construction européenne ».

« Il serait dangereux que d’autres pays en Europe ressentent que l’Allemagne impose son propre modèle économique sur le bloc entier », a poursuivi la chancelière. Nous n’avons pas toujours besoin d’abandonner nos pratiques nationales, mais nous devons être compatibles. Actuellement, c’est le chaos. Nous devons être préparés à rompre avec le passé pour aller de l’avant. Je suis prête à le faire », a ajouté Merkel.

Les dirigeants européens doivent se réunir à Bruxelles dans les deux prochains mois pour discuter des avancées à réaliser pour aller vers une «union fiscale», rappelle Reuters.

Source : http://www.express.be/business/fr/economy/merkel-les-membres-de-la-zone-euro-doivent-se-tenir-prets-a-ceder-leur-souverainete/189437.htm

DH.be – Chômage en Europe: les risques de troubles sociaux augmentent

 

Au cours des six derniers mois, un million de personnes ont perdu leur emploi dans l’Union européenne

GENEVE Alors que plus de 26 millions d’Européens sont sans emploi, l’Organisation internationale du travail (OIT) a averti lundi que les risques de troubles sociaux augmentaient en même temps que le chômage de longue durée et celui des jeunes. La situation de l’emploi s’est détériorée depuis l’introduction des politiques d’assainissement budgétaire. 

Au cours des six derniers mois, un million de personnes ont perdu leur emploi dans l’Union européenne (UE), a indiqué l’OIT dans un rapport publié à l’occasion de l’ouverture d’une conférence régionale européenne à Oslo.

Dix millions de personnes supplémentaires sont sans emploi en Europe par rapport au début de la crise en 2008. Le taux de chômage dans l’Union européenne (UE) atteignait en février 10,9% et celui de la zone euro un niveau historique de 12%. Seuls cinq pays de l’UE sur 27 (Allemagne, Autriche, Hongrie, Luxembourg et Malte) ont des taux d’emploi supérieurs aux niveaux d’avant la crise.

Les jeunes et les travailleurs peu qualifiés sont les plus durement touchés: le chômage des jeunes atteint 23,5% dans l’UE, avec des pics de 58% et 55% en Grèce et en Espagne. Le recours au temps partiel et au travail temporaire a augmenté simultanément, conséquence de l’incertitude pour les entreprises.

Le chômage de longue durée devient par ailleurs un problème structurel pour beaucoup de pays européens. Dans 19 d’entre eux, plus de 40% des demandeurs d’emploi sont actuellement des chômeurs de longue durée (sans travail depuis douze mois ou plus). Le nombre de travailleurs découragés a augmenté de 29% en moyenne par an depuis 2008.

Dans ce contexte, le risque de troubles sociaux est supérieur de 12 points de pourcentage à ce qu’il était avant le déclenchement de la crise et il est plus élevé dans l’UE que dans d’autres régions du monde.

Source : © La Dernière Heure 2013

La dette publique française explose : 1834 milliards d’euros ! « Le Journal du Siècle

Comptes

Le déficit atteint 4,8% du PIB en 2012, contre 4,5% prévu par le gouvernement, selon l’Insee. La dette publique a franchi un nouveau record, à 90,2% du PIB.

Le déficit public de la France n’a été ramené en 2012 que de 5,3% à 4,8% du produit intérieur brut (PIB), éloigné de l’objectif du gouvernement qui visait 4,5% en accord avec ses partenaires européens, a annoncé vendredi l’Insee.

La dette publique a, elle, continuée d’exploser atteignant fin 2012 un nouveau record à 1 833,8 milliards d’euros soit 90,2% du PIB, plus que les 89,9% prévus par le gouvernement, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques. Elle s’élevait à 85,8% en 2011.

Le déficit public qui comprend les comptes de l’Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale a été révisé à 5,3% du PIB en 2011, au lieu de 5,2% d’abord annoncés par l’Insee. Cette révision ajoutée à la recapitalisation de la banque Dexia intervenue en décembre et à une hausse des dépenses expliquent le dérapage.

Dans le détail, les dépenses sont passées de 55,9% du PIB en 2011 à 56,6% en 2012, un taux supérieur aux prévisions du gouvernement (56,3%). Le taux de prélèvements obligatoires est en revanche conforme aux prévisions, à 44,9% du PIB en 2012 après 43,7% l’année précédente, «sous l’effet de la hausse des impôts»(+5,3%), a précisé l’Insee.

Le gouvernement français s’était engagé à réduire le déficit public à 3% du PIB en 2013 mais a reconnu il y a un mois qu’il n’y parviendrait pas. Des discussions sont en cours avec la Commission européenne afin d’obtenir un délai d’un an.

Sources : Insee / AFP / Le Journal du Siècle

La bourse d’Athènes s’effondre de 6,83% « Le Journal du Siècle

Bourse d'Athènes

La Bourse d’Athènes s’est effondrée pour la deuxième journée consécutive, perdant 6,83% à la mi-séance, dans le sillage du règlement par l’UE et le FMI du cas chypriote, dont la Grèce craint des retombées sur son économie.

A 13h10 GMT, l’indice général réduisait toutefois légèrement ses pertes, à -5,16% (839,29 points), avec des valeurs bancaires relativement épargnées, subissant une chute limitée à 2,71%. Les craintes suscitées par la situation à Chypre avaient déjà fait chuter mardi la place d’Athènes de 4,9%, les économies des deux pays étant très interconnectées.

Les télécoms grecs OTE, qui ont annoncé qu’ils détenaient 3 millions d’euros de dépôts bancaires à Chypre, désormais exposés à une forte décote, perdaient ainsi 7,92%. Selon les médias, les responsables grecs redoutent notamment une chute attendue des exportations vers Chypre et un assèchement supplémentaire du crédit, susceptible de peser sur la recapitalisation en cours des banques grecques.

Les agences des trois filiales grecques de banques chypriotes Bank of Cyprus, Cyprus Popular Bank (Laïki) et Hellenic Bank, passées sous contrôle de l’établissement grec Banque du Pirée, ont par ailleurs rouvert normalement leurs portes mercredi. De nombreux déposants s’y sont pressés pour retirer leur argent, sans toutefois de mouvement de panique.

Sources : L’Expansion / Le Journal du Siècle

Olivier Delamarche : « A un moment ou à un autre, on sera tous chypriotes ! » / 26 Mars 2013

Olivier Delamarche, était sur BFM Business, comme tous les mardis, pour mettre les points sur les I à propos de la crise chypriote et de la zone euro en général.

Le Président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, n’a fait que dire la vérité, selon Olivier Delamarche, en affirmant que le plan de « sauvetage » élaboré pour Chypre pourrait servir de modèle pour résoudre les difficultés bancaires au sein de la zone euro.

« On peut se poser la question : réellement, aujourd’hui vous êtes portugais, espagnol ou italien, est-ce que vous laisser vos sous dans une banque ? C’est idiot, parce que ça va leur tomber dessus. »

« Si aujourd’hui les gens n’ont pas compris que ni leur épargne ni leur compte en banque n’étaient absolument pas en sécurité dans les banques des pays qui sont surendettés. »

« Cette histoire de 100000€, ça va bien quand c’est Chypre. Mais quand ça va être l’Italie, quand ça va être l’Espagne, ça va se passer comment ? »

« Donc, aujourd’hui, dans les pays qui sont largement surendettés, les gens devraient se poser des questions nous seulement sur leurs dépôts mais aussi sur leur épargne. Parce que, à un moment ou à un autre, on sera tous chypriotes. »

« L’Euro finira par éclater. »